Ces églises que l’on démolit

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Certains cas de démolition d’églises nous alarment.

En Bourgogne, actuellement association d’Arc-sur-Tille (dont je développerai prochainement le combat), se démène pour sauver son lieu de culte de la destruction votée par le conseil municipal. Il ne faudrait pas croire qu’il s’agisse de cas totalement isolés.

L’église de Saint-Aignan (Seine-Maritime), en cours de démolition en mars 2003 (Photo l’Informateur d’Eu).
Depuis plusieurs années, faute d’entretien des édifices religieux sont en péril. Malgré le courage et la mobilisation d’associations rien n’étant fait, ils tombent en ruine ne laissant plus d’autre solution que leur arasement complet. Et c’est alors un drame pour tous comme ce fut le cas en 2003 à Saint-Aignan, en Normandie. Notre confrère L’informateur en témoigne : Lisez l’article.

En août 2006, c’était le cas de l’église de Saint-Georges-des-Gardes (Maine et Loire), comme je vous le présentais dans la note « Les nouveaux vandales ».

Or de telles destructions ne sont pas une fatalité, malgré l’avis des experts les plus sérieux. C’est la belle histoire de l’église Saint Léger de Gosnay (Pas de Calais) que nous raconte Roger Potier : lisez l’article.

Lire également mes notes précédentes :
« Les nouveaux vandales »
Fieffes, 20 ans de passion bénévole
Un observatoire du patrimoine religieux
Miséricorde pour un clocher de Caen
Un nouvel autel pour Saint-Germain de Charonne

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