Limousin revue de presse du patrimoine

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PATRIMOINE HISTORIQUE REVUE DE PRESSE

Au médiaScan 2009 :


Juin

Bas-Rhin Haute-Vienne
Oradour-sur-Glane Une sculpture offerte par Strasbourg, dans l’église du village-martyr DNA 10 juin 2009
La 65e commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane a débuté ce matin, par des rencontres entre les délégations de Strasbourg et Schiltigheim et les représentants des habitants d’Oradour-sur-Glane et Saint-Junien, ville où plus de 3.000 Schilickois avaient été évacués en 1940. En fin de matinée, une sculpture offerte par la Ville de Strasbourg a été inaugurée et bénie, dans la nouvelle église d’Oradour…

Mai

Haute-Vienne
Les ostensions, pour remonter aux sources de la foi La Croix 23 mai 2009
Tous les sept ans, les Limousins ont rendez-vous avec leurs saints protecteurs. Les racines de ces manifestations religieuses et populaires propres au diocèse de Limoges remontent au Moyen Âge
(…) « Les ostensions font partie de notre patrimoine culturel local, explique Liliane Jamin, maire (PS) de Nexon. C’est une tradition qui fédère, suscite un élan d’échanges, de partage, de réconciliation. L’élément religieux joue un rôle important, mais avec d’autres qui relèvent d’une culture particulière et de la vie ensemble. Participer aux ostensions, c’est – comme on dit souvent ici – faire ce qui est à faire. » Le parcours se termine dans le parc du château, où se déroule la célébration. Dans son homélie, Mgr Charrier rappelle que si le monde a bien changé depuis saint Ferréol, il a toujours besoin de saints témoins.
(…) La tradition remonte à 994. Cette année-là, une épidémie du « mal des ardents » décime la ville de Limoges. Terrifiés, les habitants ignorent qu’un champignon, l’ergot du seigle, empoisonne leur pain. Évêques et seigneurs d’Aquitaine décident d’implorer la protection de saint Martial. Ses reliques, conservées dans une abbaye bénédictine, sont amenées en procession sur le mont Jovis. En quelques jours, l’épidémie cesse.
Dès lors, à chaque menace (épidémie, inondation, sécheresse, famine) et à chaque visite d’un grand personnage, les évêques organisent des ostensions . En 1016, la bourgade de Saint-Léonard-de-Noblat fait de même avec les reliques de saint Léonard. Puis Saint-Junien en 1046… À partir de 1512, les ostensions sont organisées tous les sept ans. Organisées par des confréries ou des comités des ostensions , plus éphémères, soutenues par les collectivités locales – y compris les mairies communistes –, elles ont chacune leur style. À Saint-Junien, où elles attirent plus de 100 000 personnes, 1 500 figurants participent à un défilé en costumes retraçant l’histoire de l’Église locale et des saints.
Événement culturel, vecteur de cohésion sociale voire de communion dans l’identification à une histoire et à une origine, ces ostensions – s’apparentant à une grande catéchèse publique – demeurent néanmoins, partout et avant tout, des manifestations religieuses. Marie-France Bessaguet, qui participe à chacune d’entre elles, confie qu’elle se sent « introduite dans une communion des saints » et fait remarquer qu’aucun marchand ne vient altérer la fête : « C’est un signe ! » D’autres, comme Sylvie Geslin, membre du conseil pastoral de la paroisse Saint-Aurélien, parlent d’un appel « à remonter aux sources de la foi ». « Les saints du Limousin sont comme un peuple de saints. Rassemblés, ils nous rassemblent et nous apprennent que celui qui s’attache à Dieu rassemble, met en communion ceux qui l’entourent. »…

Haute Vienne

A Limoges, l’Eglise réformée rénove… Le Populaire 22 mai 2009
La souscription lancée l’année dernière a permis de collecter 46.000 euros. Les travaux du temple de la rue de la Réforme ont commencé, mais il reste encore beaucoup à faire
Il a fêté dignement ses 150 ans toute l’année dernière, mais ces années ne l’ont pas vraiment épargné. Le temple protestant de Limoges, situé rue de la Réforme, avait donc besoin d’importants travaux…

Haute-Vienne
LIMOGES Une confrérie sans histoire ? le Populaire 6 mai 2009
Ne pas confondre la Grande Confrérie de Saint Martial et celle des porteurs de la châsse. Sur son histoire on ne sait pas grand-chose. Les archives ont été égarées.
Les confrères de saint Martial sont les gardiens du tombeau. Les porteurs de la châsse veillent sur les reliques. La confrérie des porteurs de la châsse est certainement ancienne. Mais les archives la concernant ont été perdues. Du coup, on ne sait rien de son établissement et de son histoire. Elle fut certainement une annexe de la confrérie saint Martial. Elle a dû prendre naissance à la date anniversaire du miracle des ardents. Lors de la commémoration de ce jour glorieux, les restes de l’apôtre furent transportés par les évêques et les fidèles dans le cadre d’une procession solennelle.
La confrérie des porteurs de la châsse a peut-être vu le jour à ce moment-là. Une chose est sûre. Elle existait avant la Révolution. Plusieurs écrits en témoignent. Dans les récits concernant les Ostensions, il est souvent question de « ces fidèles qui avaient le privilège de porter les restes du premier évêque de Limoges ». Le procès-verbal officiel de la translation de la châsse de saint Martial, rédigé le 17 décembre 1790, de la vieille basilique saint Martial, fermée en vertu du décret de l’Assemblée Nationale le 14 décembre 1790, à la chapelle de Notre-Dame des Aides, (actuelle église Saint-Michel) mentionne « que la châsse ce jour-là, fut portée par six personnes ». C’est le 26 mars 1806, lors de l’assemblée générale de la grande Confrérie que fut votée la construction de la nouvelle châsse que nous connaissons aujourd’hui. L’ancienne avait été brisée en 1793 par les révolutionnaires.
Ce travail d’art fut confié à un artisan lyonnais. Le 2 juillet 1809, la Grande Confrérie prend possession de ce joyau.
Longue de 1,318 m, large de 0,611 m et haute de 1,318 m, la châsse de saint Martial est un vrai monument. Elle pèse en effet 450 kg. (…) Elle est aujourd’hui logée dans un édifice élevé à saint Martial, derrière l’autel de l’église Saint-Michel des Lions. Douze porteurs sont nécessaires pour soulever ce monument. Si le règlement de la confrérie est plus souple, il fut, par le passé, très rigoureux…

Avril :

Creuse
MONTLUCON Y aura-t-il des fouilles complémentaires ? La Montagne 27 avril 2009
Des vestiges gallo-romains et de l’âge de Bronze ont été découverts sur le chantier de l’autoroute A 714, au nord de Montluçon.
L’un, David Lallemand, aimerait bien mettre au jour un site gallo-romain digne de la Domus de Vésone. L’autre, Philippe Bouhon, se contenterait volontiers de quelques pelletées de terre sans la moindre valeur. Entre l’archéologue et le conducteur d’opérations de la société autoroutière APRR, les intérêts sont forcément divergents…

Mars :

Haute-Vienne
ST-JUNIEN Un véritable trésor historique Le Populaire 25 mars 2009
Les amateurs d’histoire l’ont appris il y a quelques mois, le Christ de la collégiale est une merveille qui a traversé huit siècles d’histoires. Le Christ en croix que tous les saint-juniauds connaissaient a fait l’objet d’une restauration intégrale qui a révélé un véritable trésor, totalement inattendu et qui fait désormais l’objet de toutes les attentions.
Cette oeuvre remarquable est une ‘œuvre en bois polychromé d’un grand intérêt historique qui a été classée pour cette raison aux Monuments historiques depuis le 18 avril 2002. Sa taille importante, sa posture attestent que cette ‘uvre date du XIIe siècle, peu après la construction de la Collégiale. Ce Christ roman est l’un des rares en place dans une église, la grande majorité des ‘œuvres de ce type sont conservées dans des musées.
(…) En 2008, les travaux de restauration ont été confiés à Bénédicte Le Blanc et Élisabeth Wolkowski, deux restauratrices de la région de Tours. Cette restauration a été possible grâce à l’aide financière du Ministère de la culture et de la Communication, de la DRAC du Limousin qui a subventionné l’opération à hauteur de 50 %. Le coût de l’opération est de 4.999,28 euros pour l’étude et 18.561, 92 euros pour la restauration de l »œuvre. À l’issue de cette intervention qui a duré plusieurs mois, le christ a trouvé sa place au sein de la collégiale et bénéficie d’un système d’alarme et de télésurveillance particulièrement performant….

***

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de Solms

Cher Benoit, As-tu entendu parler de la disparition d’un petit joyau du Limousin : Le château de Ballerand racheté à des français par une société Castel Tour. Celle-ci a tout démoli y compris la maison forte l’étang et tout l’environnement. Il y a beaucoup de mystère sur cette entreprise dont le premier but était de sauvegarder l’environnement écologique mais ils ont tout détruit, tout bétonner et goudronner le tout de très mauvais goût.. Dans cette maison, il y avait une chapelle et nous ignorons si elle est encore debout Nous avons tous des doutes sur la provenance de telles sommes… Read more »