Patrimoine revue de presse d’octobre 2009Article pouvant être lu en 53 minute(s) (hors éléments audio ou vidéo)

PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL – REVUES DE PRESSE

Lire la revue de presse ci-dessous :

Finistère
Fouesnant. Une pétition pour relever le menhir – Le Telegramme 31 octobre 2009
Les randonneurs qui empruntent le sentier côtier de Beg-Meil, non loin du sémaphore, le connaissent, ce menhir, couché par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. A Fouesnant, deux passionnés se battent pour redonner toute sa superbe au géant de pierre.
Il est de ces monuments qui peinent à se relever. Depuis plus de 60 ans, un menhir couché intrigue les randonneurs qui empruntent le sentier côtier de Beg-Meil, à Fouesnant, non loin du sémaphore. Ce vénérable géant aurait pu rester encore bien longtemps le nez dans la luzerne, si ce n’était l’action menée par deux passionnés, Nicole et Arnaud Le Page. Liés par des liens filiaux mais également par une passion commune pour les menhirs, ils ont lancé, via leur site internet «fouesnant-les ormeaux» (*), une pétition réclamant la réhabilitation de ce menhir, classé monument historique….

Yvelines
A Breteuil, « un château pour tous » mêle détente et Histoire – LE MONDE 31 octobre 2009
C’est une histoire exemplaire que celle du château de Breteuil, en vallée de Chevreuse (Yvelines), qui fête ses quatre cents ans d’existence, quarante ans de restauration et quarante ans d’ouverture au public. La propriété fut transmise de père en fils, depuis Louis Le Tonnellier de Breteuil (1609-1685), contrôleur général des finances de Fouquet, sous Louis XIV. Son directeur du trésor était un certain Charles Perrault, célèbre pour ses contes, dont Le Chat botté, qui anime les communs du château. Aujourd’hui, avec 105 000 entrées payantes, dont la moitié d’enfants, et les revenus liés à des tournages et des réceptions – au total 1 million d’euros par an -, le château s’autofinance, avec seize salariés….

Charente maritime
La Rochelle À Saint-Éloi, le patrimoine dort autour des tombes – Sud Ouest 31 octobre 2009
La Ville s’est intéressée tardivement à ses trésors funéraires. Elle se donne vingt ans pour les trier et les restaurer
Patrick Loizeau, conservateur des cimetières, dans le carré ancien de Saint-Éloi.( photo dominique jullian)
L’histoire du cimetière Saint-Eloi semble devoir s’écrire avec le concours de la population vendéenne. En 1794, ce sont les prisonniers de guerre de Vendée, détenus à La Rochelle, qui creusent les fosses du nouveau champ de repos. Deux siècles plus tard, on y retrouve deux Vendéens creusant, non pas les fosses, mais les archives du cimetière le plus important de La Rochelle au 19e siècle.
Patrick Loizeau, conservateur des cimetières de la ville depuis mars 2008, travaillait auparavant à la Communauté de communes des Herbiers. À La Rochelle, depuis quelque temps, il est secondé par une jeune Vendéenne, Manuela Clautour, étudiante en histoire de l’art, qui arpente désormais, carnet en main, les allées où courent les écureuils.
« Un cimetière c’est une bibliothèque où on archive la mémoire de la ville », explique Patrick Loizeau. La bibliothèque en question – 70 000 tombes reliées par des kilomètres de voirie – recèle pas mal de curiosités, ainsi que quelques trésors. Le problème c’est qu’il est très difficile, aujourd’hui, d’en dresser la liste….

Dons historiques – L’Express.fr 30 octobre 2009
Le patrimoine attire toujours la générosité des Français.
La Fondation du patrimoine, qui permet aux propriétaires privés de bénéficier d’avantages fiscaux pour restaurer des bâtiments historiques non protégés, peut se féliciter de la réussite de sa dernière campagne de souscription auprès des particuliers: elle a récolté cette année 30% de plus qu’en 2008, soit près de 5 millions d’euros. Preuve que, malgré la crise, les Français se préoccupent toujours du sort des vieilles pierres…

Indre-et-Loire
Les trésors de l’art religieux en Touraine – Le Figaro 30 octobre 2009
En marge d’un Salon dédié cette année au patrimoine des religions, le chemin de Saint-Martin, entre Chinon et Tours, vous fait découvrir une trentaine d’églises et des joyaux injustement oubliés…

Pas-de-Calais
À l’église du Sacré-Coeur,la messe sera peut-être dite pour Noël – La Voix du Nord 29 octobre 2009
La voûte en arc brisé sera conservé mais la porte va disparaître au profit de la future vitrine du magasin.
Il y a du mieux. Depuis l’été, les travaux ont avancé à l’église du Sacré-Coeur. Le permis de construire est tombé en août quand on ne l’attendait plus de sitôt, et les entreprises ont pu se mettre à l’ouvrage. Le chantier progresse mais la messe n’est pas encore dite.
Au jeu des différences, la liste commence à s’allonger. Voyons voir… Début août, la dernière fois qu’on est venu suivre l’avancement des travaux, on était un peu resté sur sa faim. Le permis de construire se faisait désirer et les entreprises faisaient le pied de grue. Ce qui était sûr, c’était que le chantier, lancé au début de l’année, ne serait pas achevé pour septembre, première échéance prévue.
Retour sur les lieux hier à la découverte d’un puzzle original associant dans un même projet le Relais et le diocèse, qui en acceptant le partenariat a sauvé le lieu de culte de l’avenue de Bruay. Bon, ce n’est pas non plus en novembre qu’on coupera le ruban mais dès le pied posé dans la place, on devine un changement et ce n’est pas Olivier Tailhades, le chargé de gestion à la SCI du Chemin des Dames (SARL morcelée entre 60 % au Relais et 40 % à Emmaüs) qui va dire le contraire.
Bonhomme, il prend avec philosophie les péripéties qui ont encombré la voie mais croit savoir que le terrain est dégagé. Pour preuve, l’état des lieux. Sur le trottoir, une benne remplie de gravats et de restes de menuiseries clame à la face de Béthune qu’on casse à tout-va. La future salle de culte, pelotonnée au pied du clocher, prend forme au milieu des tas de briques et des chaises empilées en attendant les paroissiens.
Des cloisons l’isolent d’une future salle de réunion et de la sacristie, et un mur qu’il restera à habiller de plâtre consacre la séparation avec l’autre moitié de la salle, appelée à devenir le nouveau magasin Ding’Fring, qui rien qu’en traversant la rue va doubler de superficie. On garde le carrelage et l’autel, ainsi que quelques statues à l’abri sous plastique….

Yvelines
Château de Versailles : La restauration de l’antichambre du Grand Couvert, un des grands chantiers de l’année 2009-2010 – Newspress 26 octobre 2009
(Communiqué) Un mécénat de Martell&Co.
La restauration en cours de l’antichambre du Grand Couvert, dans le Grand Appartement de la Reine, est l’un des grands chantiers de l’année 2009-2010. Cette pièce, jadis réservée au souper du Roi, abrite des peintures exceptionnelles endommagées par le temps. Pas moins de dix mois seront nécessaires pour leur permettre de retrouver leur état d’origine…

Archéologie
Mitterrand: Construction de L’André Malraux – JDD.fr 30 octobre 2009
Le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand a décidé la construction de L’André Malraux, « navire destiné à la recherche archéologique sous-marine », annonce un communiqué du ministère publié vendredi. « Ce bâtiment viendra remplacer l’Archéonaute, construit en 1967 et affecté depuis lors au Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) créé par André Malraux au sein de son ministère », précise le texte, alors que « la France se trouve sur le point de ratifier la convention de l’Unesco sur la protection du patrimoine culturel subaquatique »….

Aisne
Des trésors trop bien cachés – L’Union 26 octobre 2009
LAON (Aisne). Peut-on un jour trouver un trésor en ville haute autrement qu’en cambriolant les coffres-forts d’une banque ? Pas sûr…
UN trésor en ville haute ? « Bien sûr qu’il en existe un », déclare Denis Montagne, l’homme des cavernes au sens professionnel du terme. Avec son sourire en coin et sa moustache qui frétille, l’homme hilare s’explique : « Il est au musée de Laon, avec toutes les collections qui y sont exposées ! C’est vrai qu’en ce lieu, les regards des personnes attirées par la découverte d’un prétendu trésor, louche plutôt sur la chapelle des Templiers. Là, vous entrez tout de suite dans le mythe.»…

Nord-Pas-de-Calais
Six édifices du patrimoine minier classés monuments historiques – La Voix du Nord 24 octobre 2009
La commission nationale des monuments historiques a émis un avis favorable au classement de six édifices du patrimoine minier régional. Ils sont situés à Denain, Lewarde, Loos-en-Gohelle, Oignies, La Sentinelle et Wallers…

Gironde
Il faut sauver le château du Cros – Sud Ouest 24 octobre 2009
LOUPIAC. Perché au sommet de la falaise, le château du Cros domine la vallée de la Garonne et sa silhouette est familière. Cité dès 1155 dans le cartulaire de La Sauve-Majeure, il fut probablement, à l’origine, érigé sur une motte féodale. Son histoire, riche de noms aussi glorieux que ceux de Richard Coeur de Lion, du comte de Leicester (fils de Simon de Montfort) ou Édouard III, a été marquée par les combats contre les seigneurs de Benauges.
Immortalisé par Léo Drouyn en 1865, le château, tel qu’il se présente aujourd’hui au promeneur, présente un plan du XIVe siècle, mais les constructions qui subsistent ont été édifiées entre le XVe et le XVIIe.
Propriété de la famille Boyer, le château, sous l’impulsion de Nathalie Boyer, a été inscrit en 1993 à l’Inventaire des monuments historiques, et la tour entièrement réhabilitée sous l’égide des Bâtiments de France.
Mais murs, escalier et cheminées du bâtiment principal menacent ruine… Françoise Boyer, pour sauver ce patrimoine et l’ouvrir au public, a pris la tête de l’association des Amis du vieux château du Cros. Un important travail de débroussaillage et de nettoyage des abords a été entrepris et permet désormais d’aborder le pied des murailles côté ouest.
Il y a urgence à prendre des mesures conservatoires, afin de préserver l’existence même du lieu. Bien sûr, Françoise Boyer, toute à sa passion pour le Cros, rêverait d’une restauration, mais elle demeure très lucide quant aux possibilités réelles de celle-ci. Son but est, dans un premier temps, de stopper la dégradation du monument…

Loire-Atlantique
Nantes L’église de la Madeleine ne sera pas détruite – Ouest France 23 octobre 2009

Elle devait être rasée et un nouvel édifice construit juste à côté. Mais les architectes ont sauvé l’église de la Madeleine, au volume impressionnant.

L’église de la Madeleine devait être démolie et un nouvel édifice construit au préalable. Il n’en sera rien. Le projet ne verra pas le jour. Le bâtiment demeurera une église. Simplement, des travaux de mises aux normes indispensables seront réalisés dans un premier temps. C’est Jean-Marc Ayrault en personne qui a annoncé la nouvelle en présentant le plan patrimoine de la ville.

Ce sont des architectes qui ont sauvé le bâtiment très caractéristique des années 50. De l’extérieur, l’ensemble ne respire pas la beauté. Ses panneaux de façade de béton beige ou ses pignons recouverts de métal servent plutôt de repoussoir. Autre élément défavorable, sa construction est inachevée. Il manque en particulier un clocher.

Allure pataude, mais…

Mais voilà, elle a un beau volume. « Comment en effet ne pas être impressionné par les rangées de piliers de béton qui se muent en puissantes obliques s’opposant les unes aux autres dans la nef ou se croisant au-dessus du choeur ? Ce dispositif constitue un ensemble d’une rare qualité formelle et délimite un espace libre d’une ampleur remarquable », écrivait Dominique Amouroux, dans le numéro de mars avril de la revue Place Publique. Le long article était un véritable plaidoyer en faveur de Sainte-Madeleine.

Bien avant, dès la fin 2007, Alain Tournaire, architecte des bâtiments de France avait monté un dossier en faveur de Sainte-Madeleine. « Ce site ne fait pas partie du secteur protégé. Mais une visite sur les lieux m’a convaincu de l’intérêt du lieu. C’est vrai que de l’extérieur, son allure est pataude. Mais la qualité des espaces intérieurs est vraiment incroyable. Elle a aussi des vitraux fleuris intéressants. En outre, dans sa construction, elle a bénéficié des techniques les plus modernes pour le début des années 50. En particulier, c’était la première fois qu’on utilisait des pieux dits « Franqui ». Autre élément à souligner, sa charpente est entièrement en béton. »…..

Pas-de-Calais
Bourbourg De la halle aux poissons à l’interprétation – Delta FM 23 octobre 2009
Le conseil municipal de Bourbourg a délibéré hier soir sur la réhabilitation de l’ancienne halle aux poissons. Ce bâtiment classé monument historique, du 17ème siècle, sera transformé en centre d’interprétation. Le centre hébergera à terme une cellule chargée du développement économique sur le territoire de Bourbourg. Mais l’aspect culturel n’est pas oublié : les touristes pourront également y trouver toutes les informations sur le projet d’Anthony Caro autour de l’église St Jean Baptiste. Une halle qui gardera son cachet d’antan, mêlée aux matériaux modernes. Francis Bassemon, maire de Bourbourg, nous présente le projet (écouter l’interview en audio)….

Bouches-du-Rhône
L’archéologue Luc Long, aventurier des eaux du Rhône – La Croix 23 octobre 2009
Depuis vingt ans, l’archéologue arlésien plonge dans le fleuve pour retrouver les vestiges romains de la ville. Ce week-end s’ouvre au Musée Arles antique une importante rétrospective de ses fouilles. Avec en vedette une tête en marbre de Jules César….

Seine-Saint-Denis
Une seconde vie pour les Grands moulins de Pantin – le Moniteur 22 octobre 2009
Début novembre, après trois ans et demi de travaux, les Grands moulins de Pantin, figure monumentale du patrimoine industriel du nord-est parisien, accueilleront les 3.200 collaborateurs de BNP Securities Services…. Voir la vidéo

Loire Atlantique
Le Maire de Nantes dévoile son plan patrimoine – Ouest France 22 octobre
Jeudi 22 octobre en fin de matinée, Jean-Marc Ayrault a présenté le plan patrimoine de la Ville de Nantes. De nombreux chantiers ont été annoncés : la restauration de l’église Notre-Dame du Bon-Port, le réaménagement du cours Cambronne et du cours saint-Pierre, la restauration de la colonne Louis XVI, la mise en valeur de la porte Saint-Pierre, la réhabilitation du bâtiment de l’Hermitage sur la butte Sainte-Anne. Des travaux qui démarreront durant ce mandat. Le coût des différentes opérations n’a pas été communiqué. À cette occasion, on a également appris que l’église Sainte- Madeleine sur l’île de Nantes ne sera pas détruite suite à la mobilisation de plusieurs architectes….

Paris
Problème concret : comment hypothéquer l’Hôtel de la Marine ? – La Tribune de l’Art 22 octobre 2009
Le 15 septembre dernier s’est tenue une réunion interministérielle dont l’objet était la « Valorisation de l’Hôtel de la Marine »1. Ce monument construit par Gabriel n’est en effet plus, dans l’esprit de nos dirigeants, qu’un actif qu’il convient de rentabiliser au maximum. Et ce n’est pas facile puisque son double caractère de monument historique et de bien du domaine public font peser sur lui un certain nombre de contraintes dont on sent qu’elles gênent fortement les projets gouvernementaux.
L’objectif de cette réunion était donc d’examiner comment l’on pouvait réduire au minimum ces contraintes. Pour cela, une étude avait été commandée au cabinet d’avocats d’affaires international Gide-Loyrette-Nouel, qui avait rendu son rapport, Modalités de valorisation de l’Hôtel de la Marine le 24 juin 2009.
Ces deux documents (le rapport Gide-Loyrette-Nouel et le compte-rendu de la réunion interministérielle) sont édifiants.
D’abord, ils ne prennent jamais en compte le devenir du mobilier de l’Hôtel de la Marine, en grande partie commandé pour cet endroit et conservé depuis in situ (voir notre article). Jamais non plus n’a été abordée la question d’une quelconque sujétion du bâtiment à la visite au public….

Le Réseau Vauban obtient le soutien de Bouygues – Ma Communeinfos 21 octobre 2009
Le Réseau des sites majeurs de Vauban, qui coordonne la mise en valeur des fortifications de ce célèbre architecte militaire (1633-1707), vient de signer une convention de partenariat de trois ans avec le groupe Bouygues.
« Je suis fier d’avoir obtenu le soutien d’un nouveau partenaire d’envergure internationale, avec lequel nous partageons la préoccupation de la construction et de l’aménagement des espaces », a déclaré Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Réseau des sites majeurs de Vauban.
Ce partenariat consiste à aider à la mise en oeuvre du centre de ressources international pour la gestion du patrimoine fortifié qui prendra la forme d’un portail internet, accessible aux professionnels du patrimoine du monde entier et dont les informations seront disponibles en plusieurs langues.
Il fonctionnera comme une plate-forme d’échanges et d’informations, où l’on pourra à la fois identifier fonds documentaires, archives, publications, et consulter un annuaire de spécialistes. Le montant du partenariat s’élève à 150.000 euros, selon des sources proches du dossier….

Hérault
Lodève Reviens, Dardé, ton monument fout le camp ! -Midi libre 21 octobre 2009
PATRIMOINE : Le sculpteur a signé le monument aux morts du village, aujourd’hui dégradé et en péril
« On avait déjà prévenu, il y a plusieurs années, que la pierre se dégradait et qu’il fallait lui appliquer un traitement approprié. Aujourd’hui, il y a urgence. » C’est l’association Mémoire de pierres qui parle ainsi, par la voix de Gaston Arnal. Et l’objet de ses préoccupations est le monument aux morts de Lodève.
« A l’origine, il était entièrement peint, poursuit Gaston Arnal. C’est l’un des plus réputés chefs-d’oeuvre de Paul Dardé, mais c’est aussi un des rares monuments aux morts de France qui ne présente pas un soldat glorieux, mais un soldat mort, son épouse et ses enfants éplorés. Il montre la guerre dans toute son horreur. » Outre les détériorations provoquées par les années et les intempéries, l’oeuvre a été victime voici quelques semaines de vandalisme : plusieurs visages ont été mutilés, sans doute à coups de pierre. « Elle est classée monument historique, enchaîne Henri Teisserenc, autre membre de l’association. Il y a quand même un organisme national qui est censé veiller sur ces monuments. Or, personne n’a réagi. »….

Nord
De nouvelles perspectives pour le parc de l’abbaye de Liessies – La Voix du Nord 21 octobre 2009
Des travaux sont entrepris dans le parc de l’abbaye de Liessies. Un projet qui s’inscrit dans la lignée de ceux réalisés par le Département dans d’autres espaces naturels remarquables, réaménagés afin de pouvoir accueillir les promeneurs, tout en préservant leur richesse écologique….

Nord
Le Centre historique minier de Lewarde, un patrimoine enfin classé monument historique – La Voix du Nord 21 octobre 2009
Vingt-cinq ans que le Centre historique minier de Lewarde protège et valorise la vie de la mine sur la fosse Delloye. Vingt-cinq ans, c’est aussi autant d’années sans que le site ne soit classé « monument historique ». …
Surprenant ? Depuis peu, cet oubli est corrigé. On savait que la commission régionale du patrimoine et des sites s’était réunie exceptionnellement les 17 et 18 juin derniers, sous l’autorité du préfet de région, pour examiner l’inscription au titre de « monuments historiques » de 70 édifices, tous issus du patrimoine minier….

Gironde
Le classement de la passerelle est acquis – Sud Ouest 21 octobre 2009
BORDEAUX. La commission nationale des monuments historiques a émis un avis favorable
La passerelle Saint-Jean, premier ouvrage construit par Gustave Eiffel en 1860 est définitivement sauvée. Après avoir été inscrite sur la « liste des monuments » en juillet, elle va être classée « monument historique ». L’arrêté n’est pas encore signé mais au ministère de la Culture, on n’indique que « c’est imminent » ! Autant dire dans les jours qui viennent, quelques semaines au plus….

Hauts-de-Seine
Histoire du Cnit de La Défense – Le Moniteur 20 octobre 2009

Le Centre national des industries et techniques a passé la cinquantaine avec succès l’an dernier. Fraîchement réaménagé, il fait aujourd’hui partie des points de repère du quartier d’affaires ouest-parisien, au même titre que la Grande Arche.

Loin d’être seulement un geste architectural, le projet du Cnit a, depuis le début, étroitement mêlé l’idée d’un bâtiment exceptionnel aux expositions tout aussi innovantes qu’il abriterait. Le Centre national des industries et techniques fut pensé, dès les années 50, comme une vitrine futuriste de la renaissance d’après-guerre, destinée à montrer le génie de l’industrie française.
L’idée venait d’Emmanuel Pouvreau, alors président du Syndicat de constructeurs de machines-outils. Le site retenu – alors que l’établissement public d’aménagement de La Défense, l’Epad, n’est pas encore constitué – se trouve au rond-point de La Défense, une colline peu connue de la banlieue ouest, où vient s’achever la voie royale tracée par Le Nôtre, dans l’exact prolongement du Louvre. A cet endroit, le sous-sol est déjà truffé de passages et de parkings souterrains. Au niveau de la rue, une dalle de béton armé forme un jardin suspendu de 25 hectares. Une gare de chemin de fer assure la desserte en transport en commun dans un environnement pavillonnaire difficile à imaginer aujourd’hui…

Nord
L’église Saint-Joseph retrouve sa splendeur – La Voix du Nord 20 octobre 2009
À l’Alma se cache l’un des plus beaux patrimoines de la ville … de Roubaix, classé monument historique. On le doit surtout aux Compagnons de l’église Saint-Joseph qui travaillent depuis 2003 à la revalorisation de cette église au style néobyzantin fondée en 1876…

Doubs
Festival du film d’archéologie : le palmarès – ma communeinfos 18 octobre 2008
La troisième édition du festival international de Besançon vient de s’achever par la remise des prix aux différents lauréats. Le jury du Grand Prix du festival, comme le jury du Prix de la Ville de Besançon, a couronné le film « Quand les Egyptiens naviguaient sur la Mer Rouge », œuvre de Stéphane Bégoin (produit par Sombrero and Co).
Le hasard a voulu que ce film fasse ainsi l’unanimité alors qu’il était programmé le même jour sur une chaîne de télévision nationale.
Le prix Archeologia-Andrée Faton, récompense Guillaume Terver pour « un visage pour la préhistoire, l’aventure de la collection Piette » (Programm 33).
Le prix du meilleur film régional Bourgogne–Franche–Comté a distingué le film « Alésia, victoire d’une défaite » de Marie Eve Chamard et Philippe Kieffer (produit par EXTRO).
Le prix de l’Europe a été attribué à Zlatina Rousseva pour « Seuthès l’immortel, les secrets d’un roi thrace » (coproduit par ARTE et Crescendo films).
Le prix du meilleur très court métrage, a été remis à « la terre sigillée, façonnage et décors » de David Geoffroy (Court jus- production).
Enfin le prix du «jeune public », a été décerné par un jury de 250 élèves du second degré, sous la direction de leurs professeurs à « l’apogée de l‘âge du bronze, le triomphe du commerce en Méditerranée de Frantz Léopold Schmelzer et Gerhart Rekel (coproduit par ARTE et ZDF)….

Alsace
La bible des monastères d’Alsace – DNA 18 octobre 2009
Les éditions du Signe commencent la publication d’une histoire des « Monastères d’Alsace » en sept volumes. Le père René Bornert a été la cheville ouvrière de cette véritable somme historique, élaborée en un quart de siècle.
C’est peut-être à Surbourg (canton de Soultz-sous-Forêts) qu’a été bâti le plus ancien monastère d’Alsace. Sans doute étaient-ce de simples cabanes de bois accolées à une église, une salle de réunion, un réfectoire. Des moines martiniens (de Saint-Martin de Tours) y auraient été appelés par saint Arbogast, évêque de Strasbourg au VIe siècle…

Lozère
Mende.Estimée entre 2,5 et 2,9 millions d’euros – Midi Libre 17 octobre
Combien coûte précisément l’entretien de cette magnifique bâtisse ? Sur ce point-là, le diocèse ne livre pas de chiffres. Mais ses services n’occupent aujourd’hui qu’un petit tiers du bâtiment qui abritait l’ancien séminaire voilà encore 15 ans : selon l’évêque, le conserver dans son intégralité revient à vivre au-dessus des moyens de l’église lozérienne. Et certains secteurs de la maison diocésaine en elle-même, en mal de restauration, se retrouvent certainement en péril.
Le conseil général, de son côté, entend aménager dans les années qui viennent dans un Hôtel du Département digne de ce nom, qui concentrerait l’ensemble des services. Mais selon certaines indiscrétions, les élus auraient toujours plutôt penché pour le terrain de 25 000 m 2 acquis récemment à Chabrits afin de rassembler tous les agents au sein d’une construction nouvelle.
Hier matin en conférence de presse, l’évêque François Jacolin a levé le voile sur le montant des négociations, telles qu’elles se présentaient voilà encore quelques jours. « Le conseil général a demandé une estimation aux Domaines, qui ont fixé le prix de la maison diocésaine à 2,5 millions d’euros, a-t-il confié . Nous, nous avions fait appel à un cabinet qui l’a estimé la maison diocésaine à 2,9 millions d’euros. » …

Aillagon : «La culture reste l’affaire d’une minorité» – Figaro 16 octobre 2009
Propos recueillis par Sébastien Le Fol
L’ancien ministre juge l’action de Frédéric Mitterrand.
Il y a quelques mois, Jean-Jacques Aillagon, qui préside le Château de Versailles, s’interrogeait sur l’utilité du ministère de la Culture. Alors qu’un colloque se tient jusqu’à ce soir sur ce thème à l’Opéra-Comique, il précise sa pensée…

Ultimes retouches au statut des architectes en chef des monuments historiques – Localtisinfo 16 octobre 2009
Un décret du 12 octobre 2009 apporte plusieurs modifications au décret du 28 septembre 2007 portant statut particulier du corps des architectes en chef des monuments historiques et adaptation au droit communautaire des règles applicables à la restauration des immeubles classés (voir notre article ci-contre du 4 octobre 2007). Les architectes en chef des monuments historiques (ACMH) assurent notamment, conjointement avec les architectes des bâtiments de France, la surveillance de l’état des édifices protégés et vérifient la conformité des travaux effectués. Ils assurent aussi – désormais dans une relative concurrence avec les autres architectes – des missions de maîtrise d’oeuvre pour les travaux de restauration portant sur un édifice classé (élaboration des projets et des devis, direction de l’exécution des travaux…)….

Alpes maritimes
Negresco : la grande dame se refait une beauté – Nice-Matin 16 octobre
Immenses, pharaoniques, ces travaux. Le Negresco s’apprête à vivre, à la veille de son centenaire, le plus grand chantier de son histoire. Ravalement des façades, création au 5e d’un étage de suites haut de gamme, transformation de « La Rotonde » en brasserie de luxe avec une grande terrasse… Cette cure de jouvence va obliger l’emblématique palace, classé monument historique (1), à fermer ses portes pendant six mois.
« La dame aura cent ans en 2012. Il fallait entreprendre des travaux d’envergure pour effacer les outrages du temps car la belle demeure a vieilli, a expliqué hier Nicole Spitz, directrice générale du cinq étoiles. Le 4 janvier, nous fermerons donc l’hôtel au public pour rouvrir le 1er juillet 2010. »
Sous les ors du salon Versailles, la directrice a levé le voile sur le calendrier des travaux et les grandes lignes de ce coup de jeune qui coûtera près de 10 millions d’euros….

Paris
Tour d’Argent, cave d’or – Libération 16 octobre 2009
Le célèbre restaurant parisien proposera 18 000 bouteilles, lors d’une vente aux enchères, début décembre. L’occasion de visiter sa cave, considérée comme la plus belle de la capitale.
(…) La cave historique, à vrai dire, n’est pas celle de la Tour d’Argent, mais celle du Café Anglais, sur le boulevard des Italiens, qui fut transféré sur le quai après la démolition de l’immeuble du boulevard des Italiens, en 1913, les deux propriétaires étant apparentés. Le patron du Café Anglais, Claudius Burdel, était le fournisseur exclusif en vins et spiritueux des cours de Russie, d’Angleterre et de Prusse. La cave a ainsi gardé une cuvée spéciale de Cristal de Roederer pour le tsar Nicolas II. On peut y trouver des bordeaux d’avant le phylloxéra, qui ravagea la vigne française dans le dernier tiers du XIXe siècle, et même antérieurs au classement de 1855. Un yquem de 1871 ou un guiraud de 1893. Un romanée conti de 1874. Déguster ces vins, très étonnants, demande un peu d’expérience au palais, l’auteur peut en attester…

Trois crus mis aux enchères datent d’avant la Révolution. Le catalogue compte des cognacs et des rhums anciens, et de très grands portos, qui sont l’une des spécialités de la maison, comme le Quintal de Noval 1963. Des Montlouis de Huet de 1919. Mais aussi un jurançon à moins de 10 euros la bouteille.

La somme obtenue pour le cru le plus antique sera versée à une association caritative : un clos de Griffier, une fine de 1788, qui a été embouteillée par le patron en 1830. Jadis, en effet, il n’y avait pas de bouteilles dans les caves, mais des barriques. Le verre ne s’est répandu que tardivement, au XIXe siècle. Jusque dans les années 50 encore, 60 % du vin servi à la Tour d’Argent était mis en bouteille dans la cave, ce que David Ridgway trouve «beaucoup plus écologique». On lavait les contenants pour s’en resservir.
(…) Ce patrimoine aurait pu aussi bien disparaître. L’un des objectifs stratégiques fixé à l’armée allemande, en 1940, était de mettre la main sur les stocks et la production de vin en France.
(…) La Tour d’Argent est l’une des plus anciennes tables d’Europe, puisqu’elle ouvrit deux siècles avant que la nouvelle mode des restaurants ne gagne le Paris révolutionnaire. En 1582, un maître appelé Rourteau fit construire entre la Seine et le couvent des Bernardins une hostellerie en pierre de Champagne, pailletée de mica, d’où l’établissement tire son enseigne. Henri III y faisait halte avec son entourage au retour de chasse. Selon la légende, c’est là qu’il aurait vu des Vénitiens utiliser une fourchette, qu’il imposa ensuite à la cour. Henri IV venait y déguster le pâté de héron, «la poule d’Afrique» (la pintade) ou «l’anguille des bois». Rourteau reçut les charges de «cuisinier, oiller, traiteur», qui étaient réglementées (le mot oille dérive de bouillon et désigne un ragoût). Le cardinal de Richelieu aimait la «galimafrée» (une fricassée de veau) et un plat qui nous semble moderne, l’oie aux pruneaux. Plus baroque, son neveu le duc y fit cuire un bœuf entier accommodé d’une trentaine de façons, et fit découvrir le café à sa tablée ébahie. Louis XIV y buvait le chocolat pimenté. La carte n’apparut sur les tables qu’en 1770. L’aristocratie s’y bousculait, si bien que les Parisiens énervés jugèrent bon de mettre la maison à sac après avoir assailli la prison voisine de la Bastille. Le bien fut mis aux enchères dans les ventes révolutionnaires. En mai 68, cependant, l’endroit fut épargné….

Arnaque aux bâtiments historiques – le Monde 14 octobre 2009
L’affaire concerne la France entière. Une escroquerie sur le patrimoine historique, dans laquelle l’Etat comme de riches particuliers ont été floués. Plusieurs centaines d’investisseurs et une trentaine de monuments sont concernés. Une vingtaine de plaintes ou assignations ont été déposées venant de toutes les régions. Deux enquêtes préliminaires sont ouvertes. Une à Paris, l’autre à Bordeaux. Et une instruction a été confiée pour « abus de confiance » à Philippe Picard, juge à La Roche-sur-Yon, qui nous précise que « le dossier, qui regroupe, pour l’instant, treize tomes, avance ».
Que s’est-il passé ? Spécialiste en « réhabilitation, restauration, conservation du patrimoine », Philippe Tilliet, architecte à Bordeaux, propose des châteaux et autres demeures historiques, qu’il réhabilite en transformant les édifices en appartements de grand standing. Les investisseurs paient une somme jugée raisonnable pour le foncier souvent en mauvais état, mais un budget conséquent pour les travaux. Intérêt de la manoeuvre : ceux-ci sont totalement déductibles des impôts sur le revenu. Sans plafond.
Problème : les appels de fonds ne sont pas utilisés pour les travaux requis mais servent à financer d’autres opérations. L’Etat est doublement lésé. D’une part, parce que les monuments protégés, « classés » ou « inscrits » ne bénéficient pas des soins nécessaires à leur sauvegarde, parfois jusqu’au péril. D’autre part, parce que l’impôt sur le revenu est amputé bien que les travaux n’aient pas été réalisés. Mais les propriétaires sont également floués….

Charente
L’église sauvée des eaux – Sud Ouest 13 octobre 2009
TOURRIERS. Pour sauvegarder l’ancienne chapelle castrale, une souscription populaire va être lancée le 18 octobre. Les fonds récoltés permettront de refaire la toiture
Délaissée pendant près de dix ans, l’église Saint-Hilaire de Tourriers a bien failli ne jamais réentendre d’homélie. Même le prêtre de Mansle, dont la paroisse dépend depuis 1998, refusait d’y célébrer un office. Face à cet état de délabrement avancé, la nouvelle municipalité, propriétaire de l’édifice, a donc décidé d’entamer des travaux. Avec à ses côtés la trentaine de membres de Tourriers patrimoine, une association constituée en décembre pour « sauver l’ancienne chapelle castrale (1) de la commune »…

Politique du patrimoine
Budget Culture 2010 en forte hausse : 400 M€ en faveur des Monuments Historiques – Interview de Jean de Lambertye, président de la Demeure Historique – Fnassem 13 octobre 2009


Pas-de-Calais
Les archéologues départementaux à Ruitz, à la conquête du fanum ! – Echo 62 13 octobre 2009
Nous sommes à la fin du premier siècle après Jésus-Christ, pas loin de la frontière entre les Atrébates et les Morins, deux tribus gauloises en pleine « romanisation ». Sur un « point haut », un temple domine les environs. Un sanctuaire rural appelé fanum. Il est dédié à une divinité ; Atrébates et Morins y tiennent sans doute des réunions. À la fin de l’année 2006, avant que ne soient lancés les travaux du fameux contournement de Bruay, les archéologues font des diagnostics sur les hauteurs qui dominent la commune de Ruitz, à proximité d’un terril… Ils mettent au jour les fondations (remplie de calcaire pilé) d’un temple gallo-romain. Et notre fanum surgit des limbes et des limons de l’histoire.
Trois ans plus tard, la découverte est entre les mains du Centre départemental d’archéologie. Depuis le début du mois de septembre 2009 et jusqu’à la fin du mois de novembre, une douzaine d’archéologues fouillent de manière exhaustive ce fanum : « une première dans le Nord – Pas-de-Calais », précise Jean-Luc Marcy, directeur de ce Centre départemental d’archéologie…

Alpes maritimes
Antibes Archéologie : sous la place Mariéjol… un bar ! – Nice Matin 12 octobre 2009
Sous la place, les archéologues ont découvert les traces de ce qui pouvait être un bar.
Ils ont creusé à la pioche, à la truelle et même au bulldozer ! Tout cela pour découvrir les éventuels trésors, cachés sous les pavés de la place Mariéjol. À l’issue de la campagne, les membres de l’institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP) quittent aujourd’hui les lieux, emportant avec eux des vestiges attestant du riche passé d’Antipolis. « On a pu, grâce à ces fouilles, mieux appréhender ce qu’était la cité tant à la fin de la période romaine que lors des diverses influences ligures qu’elle a subie. L’organisation des murs, des rues nous permettront d’écrire avec précision l’histoire de ce lieu. Nous avons ramassé des céramiques atypiques, des fragments de personnages dessinés, des amphores et même du verre. On pourrait imaginer qu’il y avait, là, une taverne », raconte Robert Thernot, le scientifique en charge de ce chantier….

Rhône
Lyon: quand la faculté lorgne sur les prisons… – Le Post 12 octobre 2009
A Lyon, l’avenir des anciennes prisons St Paul et St Joseph est dans la balance. La protection au titre de Monument Historique leur a été refusée, mais elles pourraient prendre une sacrée revanche en accueillant bientôt dans leurs murs… des étudiants.
Le cri déchirant « Sauvons les prisons de Perrache ! » (voir blog) ne sera pas resté sans réponse longtemps. Parmi les 16 dossiers qui ont été déposés fin septembre à l’appel de Jacques Gérault, préfet du Rhône, l’un a tout particulièrement attiré l’attention de la presse du cru. Pour cause ! L’université catholique de Lyon (Ucly) s’est montrée très intéressée par la reprise des vieilles pierres au passé légèrement… liberticide. L’image peut faire sourire, mais difficile de passer à côté d’un symbole aussi séduisant…


Patrimoine religieux
Eglises en péril, ancêtres en sursis ? – Généinfos 12 octobre 2009
Les généalogistes, habitués des salles de lecture, sont des témoins directs de la fragilité des documents d’archives, et des registres paroissiaux en particulier, usés par le temps, les aléas de la conservation et parfois la manipulation irrespectueuse de chercheurs.
Mais ces livres ne sont pas les seuls à subir les outrages du temps. Des églises, lieux privilégiés de leur élaboration, ont perdu le prestige de leur passé. Devant un tel délabrement, chaque année, des bâtiments sont même détruits….

Rhône
Les souterrains de la Croix-Rousse bientôt visitables – Lyon Capitale 12 Octobre 2009
Vue de l’artère principale des « arêtes de poissons », sous la Croix-Rousse
Une partie des mystérieuses galeries souterraines de la Croix-Rousse pourraient ouvrir au public d’ici 2013.
“A terme, de manière limitée et sécurisée, on pourra organiser des visites”. Autrement dit, l’accès à une partie des souterrains de “la colline qui travaille” pourrait être prochainement autorisé. La phrase a d’autant plus de force qu’elle est signée Gilles Buna, adjoint à l’aménagement et à la qualité de la ville de Lyon.
Car cette ouverture de la face cachée d’un patrimoine historique et insolite, interdit d’accès et de circulation au public depuis 1989, les associations cataphiles la demandent depuis quinze ans…

Bouches-du-Rhône
La salle tournante de Néron découverte par des Aixois – La Provence 11 octobre 2009
Une équipe du centre Camille-Jullian, laboratoire d’archéologie géré par l’Université de Provence, le CNRS et le ministère de la Culture, installé à la Maison méditerranéenne des sciences de l’Homme à Aix-en-Provence, a retrouvé la fameuse salle à manger circulaire et tournante de Néron, disparue depuis vingt siècles. C’est la découverte archéologique la plus importante à Rome de ces dernières années….

Paris
Le Louvre restitue des fragments de fresques à l’Egypte – FRANCE INFO 9 octobre 2009
La France va restituer aux autorités égyptiennes cinq fragments de fresques issus d’un tombeau égyptien actuellement propriété du Louvre. Décision annoncée par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand conformément à l’avis unanime de la Commission scientifique nationale des musées de France.
La France va restituer aux autorités égyptiennes cinq fragments de fresques issus d’un tombeau égyptien actuellement propriété du Louvre. Décision annoncée par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand conformément à l’avis unanime de la Commission scientifique nationale des musées de France

Indre-et-Loire
Agir pour les églises : compte-rendu du dernier atelier de la Fnassem – Fnassem 8 octobre 2009
Aujourd’hui, il y a consensus en France pour considérer que les églises, et en particulier les églises rurales, sont un signe identitaire fort : qui, croyants ou non, n’est pas attaché à son clocher ? Lieu de culte mais aussi lieu d’expression du sentiment collectif, les églises sont chères au coeur des habitants et de plus en plus de touristes sont attirés par la richesse de ce patrimoine…


Jura
Les archéologues désertent les sites de Chalain et Clairvaux – Le Progrès 8 octobre 2009
L’an dernier, les fouilles s’arrêtaient. Depuis le 1er octobre, les archéologues du CNRS ont déserté le bâtiment qu’ils louaient au Frasnois. Désormais, les sites néolithiques de Chalain et Clairvaux sont désertés des chercheurs
Pierre Pétrequin a commencé à fouiller les lacs de Chalain et de Clairvaux en 1970. Chercheur au CNRS, il a accumulé pendant quarante ans des milliers d’objets trouvés sur place, révélant ainsi au public l’un des sites néolithiques les plus riches d’Europe. En 2008, Pierre Pétrequin a pris sa retraite sans successeur. Les fouilles se sont arrêtées. C’était un premier coup dur. Depuis le 1er octobre, le CNRS, pour raisons budgétaires, a décidé de ne plus louer le Nid des Merles, immense bâtiment -sorte de Mecque du néolithique- où l’équipe (faite essentiellement de bénévoles) travaillait depuis de longues années. Une page de l’histoire archéologique locale s’est bel et bien tournée…

Christine Albanel bientôt à la tête de la BNF ? – NOUVELOBS.COM 7 octobre 2009
L’ancienne ministre de la Culture serait fortement pressentie pour remplacer Bruno Racine dont les orientations en terme de numérisation des fonds semblent trop éloignées de celles de Frédéric Mitterrand.
L’ancienne ministre de la Culture Chritine Albanel remplacera prochainement Bruno Racine à la tête de la Bibliothèque national de France (BNF), selon une information du journaliste du magazine l’Express, Renaud Revel, publiée mardi 6 octobre sur son blog…

Hérault – Aude
93 sites historiques menacés dans le monde – BatiActu 7 octobre 2009
Selon une étude d’un fonds privé américain, leWorld Monuments Fund, 93 sites historiques seraient en péril en raison du climat, des catastrophes naturelles ou encore des conflits humains.
En 2010, 93 sites seraient menacés et les raisons de cette situation sont nombreuses : le climat, les conflits, les catastrophes naturelles ou encore l’homme directement. Au total, 47 pays sont touchés et parmi les lieux les plus connus, on peut citer la Sagrada Familia à Barcelone en Espagne ou le Machu Picchu au Pérou…
La France n’est pas épargnée non plus, deux sites seraient en danger selon l’organisme. Tout d’abord, l’Hôtel des Monnaies de Villemagne-l’Argentière, situé dans l’Hérault et datant du 13ème siècle, serait dégradé par l’usure du temps. L’autre monument pointé du doigt est l’église de Saint-Martin-des-Puits dans l’Aude, construite entre le 9ème et le 12ème siècle, dont les fresques murales seraient abîmées par la perméabilité et le vandalisme….

Loire
La Cité du design, nouvel emblème pour Saint-Etienne – La Croix 7 octobre 2009
Inaugurée début octobre, la Cité du design offre une seconde vie à la manufacture nationale d’armes, bastion de la mémoire ouvrière stéphanoise
La cité interdite n’est plus. Place à la Cité du design. Au début du mois, la manufacture nationale d’armes, domaine militaire jusqu’à sa fermeture définitive en 2000, a été rendue aux Stéphanois. Dans ces lieux chargés d’un siècle et demi de mémoire ouvrière doit s’écrire une nouvelle page de l’histoire économique de la ville, qui se rêve en capitale du design….

Musées
Des stèles antiques brouillent les relations franco-égyptiennes – La Croix 7 octobre 2009
Le secrétaire général du Conseil suprême des antiquités égyptiennes a décidé de suspendre toutes les missions archéologiques du Musée du Louvre dans son pays jusqu’à restitution de stèles acquises, selon lui, en non-respect des conventions internationales…

Gironde
Le musée de l’imprimerie bientôt à la rue – Sud Ouest 7 octobre 209
BORDEAUX. Fermé au public depuis 2002, il est maintenant invité à quitter au plus vite le local qu’il occupe
(…) On savait ce musée en difficulté, aujourd’hui c’est pire. Après avoir été frappés par une « interdiction d’ouvrir au public » en 2002 (pour raison de sécurité), les occupants sont maintenant invités à quitter les lieux. Et au plus vite si possible.
« Longtemps, nous avons pensé que la ville de Bordeaux allait réhabiliter le bâtiment et nous donnerait ainsi les moyens de rouvrir. Aujourd’hui, tout tombe à l’eau, confie Claude Chauffeteau, le président de l’association. La ville souhaite récupérer le local, pour le détruire et utiliser l’espace. En conséquence, elle nous demande de trouver un autre lieu. Or, nous n’en trouvons pas. Qu’allons nous devenir ? »
Triste situation pour ce musée que l’on recommandait, il y a dix ans encore, dans tous les bons guides pour touristes en quête de vraies découvertes. Le musée possède 179 machines en parfait état, qui fonctionnement et rappellent toute l’histoire de l’imprimerie, de Gutenberg à la fin du siècle dernier. Selon un inventaire réalisé par un expert des musées nationaux en 2005, seul le Musée de l’imprimerie de Lyon proposerait à ce jour une aussi belle collection….

Lot-et-Garonne
Agen. Touche pas à mon patrimoine – La Dépêche du Midi 6 octobre 2009
La Mirande. Les projets autour de l’hôtel Hutot de Latour font grincer des dents dans l’association.
L’association positionnée sur le créneau de la défense du patrimoine et de la rénovation urbaine s’est « pacsée » avec son ancêtre, l’Astrapa, née dans le quartier des Tanneries. M. Cherchari
C’est toujours ça de sauvé du côté du « patrimoine » associatif : La Mirande, emmenée par Michel Couderc, vient pour ainsi dire de se pacser avec un autre acteur historique de la défense des (très) vieilles pierres de caractère, à savoir l’association de sauvegarde des Tanneries, des Remparts et du patrimoine de l’Agenais (Astrapa), plongée dans une paisible hibernation depuis le milieu des années quatre-vingt-dix. Françoise Delsol, qui la présidait, coiffe désormais la casquette de vice-présidente de La Mirande, et son discours est au diapason du feu roulant de critiques constructives qui fait la petite musique de cette association, soucieuse d’avoir son mot à dire dans tous les projets de rénovation urbaine….

Var
Fréjus Un quartier romain mis à jour – Var Matin 6 octobre 2009
Fouilles Le service archéologique a ouvert son plus grand chantier en mettant au jour des rues, îlots, thermes, et même une place… datés du Ier au IIIe siècle. Un quartier romain mis au jour.
Depuis l’avenue du XVe corps, le chantier est spectaculaire. Il est le plus grand ouvert jusqu’à présent par le service archéologie de la ville. Sur 6 000 m2, les spécialistes creusent, déblaient, et dégagent des merveilles. Ils viennent de mettre au jour un quartier romain tout entier avec ses rues, ses îlots, des thermes et même une place, qui intrigue. Le tout dans un état de conservation impressionnant.
Dans le cadre des fouilles préventives, préalables au projet immobilier qui remplacera l’ancienne école des Poiriers, un premier diagnostic avait déjà montré un fort potentiel archéologique. La présence dense de vestiges avait fait prescrire par l’Etat une fouille du service municipal du patrimoine.
En cette fin de phase de préterrassements, soixante pour cent des vestiges ont été localisés : un quartier orthonormé avec des axes octogonaux de la ville antique, daté du premier au troisième siècle après Jésus-Christ….

Corse
Propriano renoue avec son passé de cité antique – Corse Matin 6 octobre 2009
Propriano qui comptait fêter ses 150 ans au printemps prochain vient de prendre un sacré coup de vieux ! La réalisation d’un projet immobilier de 60 logements, quartier Quatrina, a en effet permis la mise au jour d’un site exceptionnel daté de l’Antiquité tardive et dont l’activité a vraisemblablement perduré jusqu’au début de l’ère chrétienne.
Le diagnostic préconisé dans ces cas-là, suivi des fouilles menées par l’institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), a confirmé la présence d’une importante nécropole composée, au stade actuel des investigations, d’une soixantaine de sépultures et de trois sanctuaires à abside…

Paris
Le Palais de la Porte Dorée menacé par une construction de Tadashi Kawamata – La Tribune de l’Art 4 octobre 2009
Patrimoine – Paris, Palais de la Porte Dorée – L’un des plus beaux bâtiment des années 30, l’ancien Musée des Arts Africains et Océaniens, aujourd’hui devenu « Cité de l’Immigration », est gravement menacé. La nouvelle coqueluche de l’art contemporain, Tadashi Kawamata, va affubler l’œuvre d’Albert Laprade, sur plus d’un tiers de sa façade, d’une rampe d’accès agrémentée d’une construction de pas moins de 8,50 mètres de haut et de 20 mètres de large. Cet édifice – appelé « le nid » ne va pas seulement dénaturer la façade, elle va également cacher en grande partie les bas-reliefs d’Alfred Janniot…

Nord
La reconversion du vieil hôpital de Seclin sera vraisemblablement culturelle – La Voix du Nord 4 octobre 2009
Le vieil hôpital de Seclin, classé monument historique, devrait se retrouver vide fin 2010. Un comité de pilotage va réfléchir à son avenir. Les idées fusent.
Construit à partir du XIIIe siècle par Marguerite, comtesse de Flandre, l’établissement est un des fleurons du patrimoine de la métropole. Mais d’ici fin 2010, le bâtiment, qui abrite encore une maison de retraite, sera entièrement vide, ses pensionnaires devant rejoindre des structures en construction à Wattignies et Seclin. Pour commencer à réfléchir à l’avenir du monument, une réunion a eu lieu avec des élus, des représentants du CH de Seclin, propriétaire des lieux, et divers responsables…
De l’avis du directeur du centre hospitalier, François Leclerc, une chose est sûre : l’ancien hôpital devra continuer à être un lieu de vie, dont la vocation serait sûrement culturelle (école d’art contemporain, musée, les deux à la fois, résidence d’artistes…)….

Lot
Parisot. Le château de la reine Margot est ouvert – La Dépêche du Midi 4 octobre 2009
Le château de la reine Margot, qui offre un panorama grandiose sur les terres du Quercy, situé à quelques kilomètres de Cahors, dans le Tarn-et-Garonne, sera ouvert tout le mois d’octobre, les samedi et dimanche de 14 heures à 18 heures pour ses visites guidées.
Ce château chargé d’histoire a accumulé des biens, et en particulier un mobilier très intéressant historiquement avec notamment des tableaux divers, salons d’époque Louis XV, Louis XVI, différentes commodes, des lustres vénitiens et hollandais.
Aujourd’hui restauré, le château a gardé ce souvenir de cette fameuse chambre retrouvée par hasard au cours de restauration et surtout les écrits de son livre de comptes attestant de la venue effective de Marguerite de Valois, première épouse d’Henri IV….

Gard
La grotte aux miracles – La Dépêche du Midi 4 octobre 2009
Une grotte vient d’être découverte sur le Causse de Blandas par une équipe de spéléologues. Elle regorge de trésors préhistoriques.
Depuis que je suis tout petit, je rêve de découvrir un site préhistorique. Quand on est passionné par la spéléologie, on cherche toujours le petit trou qui va déboucher sur une galerie », explique Aurélien Etienne, 26 ans. Depuis cet été, Aurélien, maçon de métier et spécialiste de travaux acrobatiques sur façades, originaire d’Alès, vient de réaliser son rêve ! Avec quatre compagnons de corde. A eux cinq, ils ont révélé l’existence d’une grotte fréquentée par les hommes il y a 5 000 ans. On y trouve des ossements humains et de nombreux débris de vases. Cette découverte archéologique majeure est située sur le Causse de Blandas, dans le Gard….

Bas-Rhin
Un brassage de services au château – DNA 3 octobre 2009
La défunte brasserie de Mutzig revit avec l’inauguration aujourd’hui d’une pépinière et d’un hôtel d’entreprises, tremplins pour des jeunes sociétés du tertiaire. Retour sur cette reconversion réussie.
1 781 m² de bureaux et autant de pierres qui témoignent d’une épopée brassicole démarrée en 1810, sous l’impulsion d’Antoine Wagner, avec la production d’une bière de renommée internationale. Le site, entre-temps repris par Heineken, fermera définitivement, et non sans fracas, ses portes en 1989 laissant place à une friche industrielle de 1,7 hectare au milieu de laquelle trône le « château » de la brasserie, inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques….

Yvelines
Un incendie ravage l’ancien hopital royal – Le parisien 3 octobre 2009
Un incendie s’est déclaré ce samedi matin à l’hôpital Richaud, l’ancien hôpital royal de Versailles (Yvelines), un bâtiment construit au XVIIIe siècle. Une centaine de sapeurs-pompier et une vingtaine de véhicules ont été mobilisés parmi lesquels des sapeurs-pompiers de Paris et un groupement spécial d’intervention en milieu périlleux.
Près de 500 m² de toiture ont été ravagés par les flammes. Aucun blessé n’est à déplorer.
Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de cet établissement désaffecté depuis 1997, situé au cœur de la ville. Le procureur de la République de Versailles se trouvait sur les lieux.
La mairie venait d’annoncer un projet pour sauver ce site classé, déjà victime de deux incendies. Il s’agit d’un projet immobilier de transformation en appartements et commerces. «C’est une catastrophe», réagit sur place le maire de Versailles, François de Mazières (DVD), selon qui le feu aurait pris dans les combles. Il a demandé à tous ses «services de se mobiliser» pour sauver le bâtiment de 11 000 m2, propriété du ministère de la Justice. Le député UMP Etienne Pinte s’est également rendu sur les lieux du sinistre…..

Hérault
Fort Richelieu : une cure de jouvence à 1 M€ – Midi Libre 2 octobre 2009
Dix mois de travaux, près d’ 1 M€ investis, une chambre de veille flambant neuve, des bâtiments restaurés « à l’identique » sous la houlette d’un architecte du patrimoine, il méritait bien ça, le fort Richelieu qui, depuis 1743, veille sur les côtes sétoises. Un bâtiment abritant depuis 1806 le sémaphore et à ce titre neuf militaires aujourd’hui, qui se relaient sous l’autorité du maître principal Valentin. Leurs missions sont militaires (surveiller l’espace maritime, terrestre et aérien, réguler le trafic maritime…), de service public (sauvegarder la vie humaine en liaison avec les CROSS*, signaler les tempêtes, prévenir les pollutions…) et nécessitent qu’ils se relaient 24 h sur 24 dans la citadelle où réside le chef de poste…

Seine-Maritime
LE HAVRE Feu ravageur au château – Paris-Normandie 2 octobre 2009
Les flammes ont détruit hier matin l’une des dépendances du château de Fréfossé, au Tilleul.
Appelés pour intervenir au château de Fréfossé, hier vers 7 h 20, les pompiers auront envoyé pas moins de 35 hommes sur place, au Tilleul. C’est en fait une des dépendances de cet édifice des XVIIIe et XIXe siècles qui a été attaquée par le feu pour une raison restant inconnue. Attaquée et entièrement détruite….

Essonne Charente Somme Ardèche
ITINÉRAIRE D’UN CHÂTELAIN GÂTÉ – Figaro Magazine 2 octobre 2009
Posséder une demeure historique, c’est souvent le travail d’une vie. Pourtant, l’imitateur Yves Lecoq réussit à concilier sa carrière et la restauration de ses trois châteaux. Et il en redemande.
Pas étonnant que dans les coulisses des « Guignols de l’info », on le surnomme le Prince. Yves Lecoq, qui, depuis vingt ans, prête sa voix à la marionnette de PPDA, dans l’émission de Canal+, y est connu pour sa passion des vieilles pierres. Une passion qui lui vaut d’être aujourd’hui trois fois châtelain. Voilà plus de trente ans, il achète pour 300 000 francs (46 000 euros) son premier château dans la Somme, à Hédauville, alors qu’il est à la recherche d’une ferme. L’aventure ne durera que cinq ans, se soldant par un douloureux cambrio lage, mais le virus est là. Cette première demeure picarde laisse la place à un château voisin, celui de Suzanne, puis se complète dès 1990 d’une superbe maison forte médiévale, Maisonseule, située en Ardèche.
Le comique cherche alors à se rapprocher de Paris parce que le succès des « Guignols » l’oblige à rester dans les environs de la capitale. Il revend alors son château picard pour s’offrir, en 1993, la pièce maîtresse de son patrimoine immobilier : le château de Villiers-le-Bâcle (Essonne) moyennant 13 millions de francs (2 millions d’euros). Il faut croire qu’Yves Lecoq n’était pas rassasié puisque l’an dernier sa collection s’est élargie avec l’acquisition du château de Chambes, en Charente. Il aime le souligner, chacune de ces demeures représente pour lui «une nouvelle histoire d’amour». Mais qu’est-ce qui motive ses coups de foudre successifs ? «Je ne m’arrête pas forcément sur la région ou sur l’époque du bâtiment, il me faut avant tout un site, explique-t-il. Je recherche une vue quasi imprenable qui vous enracine dans la terre.» …..

Corse Creuse
Patrimoine mondial : l’Unesco distingue les musiques et traditions françaises – Le Monde 2 octobre 2009
Lors de la quatrième session du comité intergouvernemental du Patrimoine culturel immatériel, qui se tenait à Abou Dhabi, jusqu’au 2 octobre, l’UNESCO a retenu les quatre dossiers présentés par la France. Le cantu in paghjella corse, chant polyphonique, interprété a cappella par des hommes est inscrit sur la « liste de sauvegarde ». Ont été également distingués pour la France sur la « liste représentative » : l’art du trait de charpente, le savoir-faire de la tapisserie d’Aubusson et le maloya de l’île de La Réunion : danse et rythmes nés de la souffrance des esclaves…

Politique du Patrimoine
Budget Culture 2010 : 383 millions d’euros pour les monuments historiques – Le Moniteur 1er octobre 2009
Les monuments historiques ne seront pas moins dotés en 2010 qu’en 2009. L’effort budgétaire de 100 millions d’euros vient compenser les 100 millions du Plan de relance 2009.
Le ministère de la Culture se voit ainsi doté de 383 millions pour les monuments historiques, sensiblement équivalent à 2009 (Plan de relance compris). Près de la moitié de cette enveloppe sera destinée aux monuments n’appartenant pas à l’Etat. Les crédits d’entretien représenteront quant-à eux 15% du total…

Doubs
L’archéologie en vedette sur les écrans de Besançonmacommune.info 1er ocobre 2009
Du 14 au 18 octobre aura lieu à Besançon le 3ème festival international du film d’archéologie organisé par l’association Fortis. Avec une fréquentation de près de 10 000 personnes en 2008, le festival bisontin est le plus fréquenté.
A présent insérée dans le réseau mondial des villes organisant un Festival international du film d’archéologie et après le récent classement au patrimoine mondial de l’Unesco de ses fortifications, Besançon va révéler ses charmes aux festivaliers venus de France mais aussi de différents pays d’Europe pour assister du 14 au 18 octobre au festival du film d’archéologie….

Patrimoine religieux
À quoi sert l’art contemporain dans les églises ? – Libertepolitique.com 1 octobre 2009
Il est devenu aujourd’hui banal pour celui qui entre dans une église, en fidèle ou en touriste, d’y voir des installations d’art contemporain. La Nuit blanche du 3 au 4 octobre donnera aux Parisiens l’occasion d’en découvrir à nouveau [1]. Les questions surgissent invariablement : Que signifient-elles ? Quel rapport avec le lieu, son histoire et sa fonction ? Par Aude de Kerros
*Aude de Kerros a publié L’Art caché, les dissidents de l’Art contemporain (Eyrolles, 2007)….

Val de Marne – Musée
Culture : un budget 2010 sans musée – Vincennes hebdo 1 octobre 2009
Frédéric Mitterrand dévoilait jeudi 1er octobre au matin son premier budget en tant que ministre de la culture. Un budget impressionnant. Mais quelle place pour un éventuel musée de l’histoire de France ? Surprise : aucune !…

Paris Musées
Un parrain à la tête de la RMN ? – artclair.com 1er octobre 2009
Alors qu’un ancien journaliste d’Elle, François Baudot, est pressenti pour la présidence de la RMN, un autre homme des médias, Jean-Paul Cluzel, l’ancien patron de Radio France est sur les rangs.
Vacante depuis mai 2009, la présidence du conseil d’administration de la Réunion des Musées nationaux (RMN) fait aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises.
D’après nos informations, deux personnalités seraient en lice. Depuis plusieurs jours, François Baudot, ancien journaliste du magazine Elle – qui serait par ailleurs le parrain du fils de Carla-Bruni Sarkozy, l’épouse du président de la République (1) -, semblait assurer d’emporter la mise.
(…) Or un autre candidat tiendrait aujourd’hui la corde : Jean-Paul Cluzel, écarté au printemps dernier de la présidence de Radio France et qui vient d’être nommé président de l’établissement public du Grand-Palais. Son arrivée à la tête de la RMN pourrait ainsi préfigurer la fusion des deux établissements pour une gestion unique du Grand Palais. Cela alors que tous les arbitrages concernant la RMN prévus dans le cadre de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) n’ont pas encore été rendus.

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