Revue de presse de février 2010

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PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL – REVUES DE PRESSE

Rubrique actualisée au fil des jours :

Lire aussi les revues de presse de  janvier, décembre novembre, et octobre.

28 février

Hérault

Montpellier. Fac de droitLa vieille chapelle reste propriété de la Ville – Midi Libre 28 février 2010

FEUILLETON : La mairie était disposée à céder l’église attenante à la faculté mais l’université met les conditions C’était, pourtant, l’un des voeux pieux de tous les doyens qui se sont succédé à la tête de la faculté de droit et de sciences politiques mais aussi de l’université Montpellier I, dont elle dépend. Faire en sorte que la vieille chapelle, construite à la seconde moitié du XVII e siècle, en même temps que le couvent de Visitandines, qui accueille aujourd’hui la faculté, revienne dans son giron. Les universitaires ambitionnaient de transformer l’ancienne église de 150 m² environ, passée sous patrimoine municipal au début du XX e siècle, en une salle de prestige capable d’accueillir plusieurs centaines de personnes. Aujourd’hui, ce projet si cher aux juristes ne constitue plus une priorité. C’est ce que vient de faire savoir l’université, alors que la Ville est prête à accéder à cette vieille demande. …

Deux-Sèvres

Et si un hôtel s’installait au château d’Oiron ? – La Nouvelle République 28 février 2010

C’est l’hypothèse actuellement à l’étude. Le gouvernement entend en effet rentabiliser ainsi un certain nombre de monuments en France. Quand on voyage en Espagne, on ne peut les manquer. Là-bas, on les appelle les « Paradores ». Ce sont des établissements hôteliers implantés dans des monuments historiques. Le gouvernement entend s’inspirer de cet exemple pour rentabiliser le patrimoine français. Une étude est ainsi menée actuellement pour estimer la faisabilité et la viabilité d’un tel projet dans une vingtaine de sites historiques de l’Hexagone. Et le château d’Oiron fait partie du lot. Les communs et la ferme du château* sont les lieux susceptibles d’accueillir cet équipement….. © Copyright La Nouvelle République 2010 Dimanche 28 février 2010

27 février

Ille-et-Vilaine

Deux Chinoises étudient le patrimoine redonnais – Ouest-France 27 février 2010

Venus Chang et Jin Wen Luo Jin sont étudiantes en anthropologie. Elles passent deux mois à Redon, en voyage d’études au Groupement culturel breton, pour apprendre à valoriser un patrimoine local….

Vaucluse

PLAN DE RELANCE Rénovations : Monuments historiques et bâtiments d’État – Dauphiné Libéré 27 février 2010

Le principal secteur « servi » par le plan de relance est emblématique du département : les monuments historiques. Les remparts de Courthézon en sont les premiers bénéficiaires. Le château de Villelaure, le palais de justice de Pertuis. La rénovation de bâtiments de l’Etat a, également, été anticipée : les huisseries de la cité administrative d’Avignon, l’étanchéité et l’isolation de la toiture de la CRS 60 à Montfavet. Des travaux d’amélioration et de rénovation ont aussi été effectués à la prison du Pontet…

26 février

Seine maritime

Le château de Bébec touché par un incendie – France 3 Normandie 26 février 2010

Les combles et une partie du 1er étage du château de Bébec ont été ravagés par un incendie Le feu a détruit une partie de la toiture du château privé de Bébec, près de Vilquier, dans le Pays de Caux. Le sinistre s’est déclaré dans l’après-midi du 26 février. L’incendie a été violent. Il a ravagé les combles et une partie du 1er étage.

Envisager le gîte et le couvert dans les monuments – LE MONDE  26 février2010

L  ‘heure est à la rentabilité économique. Les monuments historiques n’y échappent pas. Pour doper la fréquentation et les recettes, l’Etat envisage de proposer le gîte et le couvert dans les châteaux, forteresses, abbayes qui lui appartiennent, à la manière des Paradores, réseau espagnol d’hôtellerie publique créé en 1928. Ce projet a fait son chemin depuis la signature, le 6 novembre 2009, entre Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, et Hervé Novelli, secrétaire d’Etat au commerce et au tourisme, de la convention- cadre « Culture et tourisme », permettant une exploitation économique « raisonnable et respectueuse » des joyaux de notre patrimoine bâti. Conservez cet article dans votre classeur Abonnez-vous au Monde.fr : 6€ par mois + 30 jours offerts Les vingt sites potentiellement visés pour l’hôtellerie – dont l’impact est plus brutal que la restauration, qui elle vise treize sites – font l’objet d’une étude commandée par le Centre des monuments nationaux (CMN) à Atout France, agence de développement touristique de la France.

Le CMN, chargé de l’entretien, de la restauration et de l’ouverture au public de cent monuments, a accueilli 8,5 millions de visiteurs en 2008. Un total dérisoire, au regard des 5 millions d’entrées payantes pour le seul château de Versailles, et de surcroît principalement dû aux six fleurons nationaux qui rapportent 66 % des recettes globales : l’Arc de triomphe (1,5 million de visiteurs), le Mont-Saint-Michel, la basilique Saint-Denis, le Panthéon, la cité de Carcassonne et Notre-Dame de Paris. La majorité des monuments de l’Etat totalise à peine 20 000 visiteurs par an. Les moins rentables ne reçoivent pas 10 000 visiteurs par an, voire moins de 5 000, comme Gramont, en Midi-Pyrénées, belle demeure Renaissance entre Auch et Agen, Assier, dans le Lot, un château classé dès 1841 par Mérimée, Chareil-Cintrat, dans l’Allier (1 600 visiteurs en 2008), charmant bâtiment du XVIe connu pour ses peintures Renaissance.

Trop fragiles bâtisses pour accueillir dans leurs murs, comme il est envisagé, un accueil hôtelier, certains édifices n’ont même jamais été ouverts au public. Ainsi, Jossigny, en Seine-et-Marne, joyau du XVIIIe siècle, légué à l’Etat dans les années 1950 avec ses terres, et dont le mobilier a été pillé lors de cambriolages successifs. D’autres sont fermés pour travaux, comme Champs-sur-Marne. D’autres encore, telle La Motte-Tilly, pourraient accueillir un hôtel dans leurs communs. Cette villégiature du contrôleur des finances de Louis XV, en bord de Marne, « a été léguée, avec ses 4 000 hectares, à l’Etat, par la marquise de Maillé, qui l’avait remise à neuf avant de mourir », précise son exécuteur testamentaire, Olivier de Rohan. Une même implantation est en option à Bussy-Rabutin, en Bourgogne, « maison d’été » Renaissance, comme à Carrouges, dans l’Orne, place forte de la guerre de Cent Ans. Ou encore à Oiron, en val de Loire, célèbre pour sa longue galerie de peintures Renaissance, qui revit grâce à son ouverture à l’art contemporain : « A la fois monument historique et opérateur culturel toute l’année, nous prolongeons cette histoire en accueillant des artistes et en multipliant les activités pour les scolaires », précise Paul-Hervé Parsy, administrateur du lieu…

Deux-Sèvres

Trois voitures de la collection Heuliez bientôt classées monuments historiques ? – La Voix du Nord 26 février 2010

La collection Heuliez constitue un témoignage unique de l’histoire du carrossier constructeur des Deux-Sèvres. La collection Heuliez constitue un témoignage unique de l’histoire du carrossier constructeur des Deux-Sèvres. Sagement alignées dans un coin de l’usine du carrossier constructeur Heuliez, à Cerizay dans les Deux-Sèvres, elles attendent, muettes, à l’abri des regards. Quatre-vingts voitures uniques, des études de style, des « première de série », des maquettes à l’échelle un ou des prototypes, réunis sous le même toit. Un « trésor » témoignant de l’histoire et de la créativité du constructeur, aujourd’hui dans la tourmente. Une poignée de passionnés ont entrepris la protection de ce patrimoine. En sensibilisant les élus de Poitou-Charentes à l’existence de cette collection unique, et en l’intégrant dans un projet touristique autour d’un conservatoire. « Ce serait un élément fédérateur dans le département, mais pas le seul », explique Vincent Dabin, le président de Deux-Sèvres Auto Mémoire, qui a planché sur le projet, déclenché après la vente aux enchères de quelques modèles en 2001. « Cette vente m’avait interpellé à l’époque. » Sa crainte ? Que les voitures restantes ne soient vendues, éparpillées….

25 février

Loire Atlantique

Nantes L’Hôtel-Dieu au patrimoine du XXe siècle – Ouest France 25 février 2010

La cité du Grand Clos est due, comme l’hôpital, au coup de crayon de Michel Roux-Spitz, reconstructeur de Nantes, après guerre. Rue Racine, l’immeuble CGA, aux décors art-déco mais aux lignes traditionnelles. Une petite plaque remise parle ministère de la Culture signalele patrimoine XXe siècle. Datant de 1934, l’immeuble Delamarre, près du pont Saint-Mihiel, offre aux regards un look très moderne. L’Hôtel-Dieu, du moins la partie reconstruite après guerre, a obtenu le label patrimoine du XXe siècle.Autres sites labellisés à Nantes : la Cité du Grand Clos, l’immeuble Delamarre et le bâtiment CGA. L’Hôtel-Dieu,patrimoine du XXe siècle Bientôt une plaque remise par le ministère de la culture sera apposée devant l’Hôtel-Dieu de Nantes. Avec cette simple inscription. « Patrimoine du XXe siècle. Construction, 1951/1964. Architecte, Michel Roux-Spitz. »…

24 février

Finistère

Sept calvaires monumentaux : des projets ambitieux – Ouest France 24 février 2010

L’Association des 7 calvaires monumentaux bretons a vu le jour en janvier 2005. Un patrimoine religieux et d’ouvrages d’art à découvrir à Guehenno (56), Guimilliau, Pleyben, Plougastel, Saint-Thégonnec, Tronoan et Plougonven. Les maires et délégués des sept communes et le président-fondateur de l’association, Dominique Cap, viennent de faire le point sur les projets à venir. Dominique Cap rappelle l’objectif de l’association, qui est « de défendre un patrimoine vieux de 400 ans, et de le transmettre aux futures générations dans un aussi bon état qu’il nous a été légué. Sinon en meilleur état ». Un patrimoine qui offre un potentiel touristique certain que l’association veut développer et gérer en réseau. En 2010, « l’association travaillera sur de petits et de très gros projets ». Les documents de communication, dépliants et affiches, ont été renouvelés. « Nous avons également créé des sets de table pour restaurants ».

Un projet plus amitieux est celui de l’illumination des calvaires. « Avec la mise en lumières, nous voulons recréer la polychromie d’origine des calvaires. Le calvaire de Pleyen sera le premier à être ainsi illuminé. Ensuite on poursuivra au rythme de deux à trois par an ». Un chantier qui sera confié à une société spécialisée et agréé en mise en lumière des bâtiments historiques.

Seine maritime

Importants dégâts pour la locomotive Pacific 231 – France 3 Normandie 24 février 2010

La Pacific 231 est en panne. C’est la seule locomotive en France a être classée monument historique La Pacific 231 est à l’arrêt depuis la fin de l’année 2009 dans la gare de Sotteville-lès-Rouen. Un essieu s’est grippé lors de la dernière sortie touristique. Personne ne sait si elle pourra être réparée. Les membres du Pacific Vapeur Club sont inquiets. La motrice de la locomotive à vapeur Pacific 231 est en panne. L’un des essieux de cette locomotive, datant du début du siècle dernier, ne fonctionne plus. Depuis octobre 2009 les 470 membres de l’association Pacific Vapeur Club tentent de la réparer. Mais cette pièce, nécessaire pour le bon fonctionnement de la motrice, coûte cher…

Charente

Un manège de La Rochelle classé monument historique – Sud Ouest 24 février 2010

PATRIMOINE. Le carrousel de Serge Dard vient d’être classé monument historique. Une première en France Le manège de Serge Dard, installé depuis 1975 sur le Vieux Port de La Rochelle, vient d’être classé monument historique. (photo pascal couillaud) Vous ne regarderez peut-être plus du même oeil les chevaux de bois de Serge Dard, chez qui l’ont est forain de père en fils. Il y a quelques semaines, son carrousel, installé depuis 1975 sur le Vieux Port de La Rochelle, a été classé monument historique, au titre de l’Inventaire supplémentaire objet-mobilier. Une première en France. Jamais attraction foraine n’avait fait l’objet d’une telle procédure. Signé du plus célèbre sculpteur d’art forain Gustave Bayol, construit à Angers en 1883, dernier exemplaire en activité dans l’Hexagone, pièces d’origine… le carrousel rochelais a donc convaincu les membres du Comité départemental des antiquités et objets d’art qui ont instruit le dossier au mois de décembre dernier.

23 février

Les concerts dans des églises, des partenariats sous condition – La Croix 23 février 2010

Diocèses et paroisses reçoivent toujours plus de demandes d’hébergement de manifestations culturelles. Ils veillent à sélectionner des spectacles conformes à la vocation spirituelle des églises

L’expression artistique a-t elle toujours sa place dans les églises ? Bien sûr, mais on ne peut pas tout faire, ni tout accepter. C’est ce que rappellent aujourd’hui de nombreux prêtres et évêques, alors que les demandes d’abriter des manifestations culturelles se multiplient, posant la question de la délicate cohabitation entre le profane et le sacré. Une question particulièrement débattue en ce qui concerne les concerts de musique classique.

À Quimper, deux récitals de piano consacrés à Chopin viennent ainsi d’être refusés par le curé de la cathédrale Saint-Corentin au motif que leur programme était « entièrement profane ». « Il ne peut être envisageable d’accueillir des concerts de musique profane, fût-elle classique, ce qui à l’évidence transformerait la cathédrale en salle de concert et pourrait être interprété comme un détournement de l’affectation cultuelle », plaide le P. Michel Mazéas, indiquant par ailleurs que la cathédrale de Quimper accueille chaque année « une dizaine de concerts d’orgue, une dizaine de concerts autres, et qu’un nombre presque équivalent n’est pas retenu, sans que cela ait jamais suscité de polémique »….

Arkeosite : Minier se lance dans l’archéologie préventive – France BTP 23 fvrier 2010

En créant l’association Arkeosite, le groupe familial Minier souhaite devenir « un acteur viable et responsable » de l’archéologie préventive en France. Selon Vincent Vitali, missionné par le carrier pour mener à bien ce projet, Minier, qui s’est adjoint les services d’un archéologue médiéviste et d’un préhistorien, vient de lancer une procédure d’agrément auprès des services du ministère de la Culture, une étape incontournable pour tout acteur qui souhaite se lancer dans l’archéologie préventive. « Cette procédure devrait durer, au maximum, neuf mois. Une fois obtenu l’agrément, c’est-à-dire, au plus tard, en septembre prochain, nous pourrons alors postuler à des appels d’offres », précise Vincent Vitali. Actuellement associative, la structure créée pourrait, fin 2010, devenir entrepreneuriale, sous forme de SAS – une première en France pour une entreprise de TP –, « si les chantiers s’enchaînent », nuance cependant le chargé de mission. Aujourd’hui, Arkeosite, dont la vocation est de couvrir la région Centre et le grand Ouest, est à la recherche de deux archéologues (pour les Bas et Haut Moyen-âge et le Gallo-Romain) ainsi que d’ouvriers spécialisés….

Saone-et-Loire

COUCHES La renaissance du château – Le Journal de Saone-et-Loire 23 février 2010

Comme l’avait indiqué Mme Polaert lors de sa présentation aux habitants, le château de Couches associera son nom à Marguerite de Bourgogne, avec un tout nouveau logo. De gros travaux de rénovation sont engagés dont la réfection du mur du chemin de ronde en voie d’achèvement. Ces travaux, nécessaires pour répondre aux normes de sécurité, permettront de rouvrir ce site prestigieux aux visites publiques dès avril 2010…

 

Charente

Un vrai filon de dinosaures fossiles découvert en Charente – Libération.fr 23 février 2010

ARCHEOLOGIE – Des ossements de dinosaures de plus de vingt mètres, de crocodiles, de tortues et des bois fossile ont été exhumés le mois dernier en Charente. Une découverte fantastique et extrêmement rare. Les restes de grand dinosaure du groupe herbivore des sauropodes révélant l’existence d’un gisement ont été retrouvés dans une carrière à Angeac-Charente. Des vestiges mis au jour en janvier, mais dont l’existence n’a été révélée que lundi. Il s’agit d’éléments provenant de couches fossilifères du crétacé inférieur, âgées de 135 millions d’années.

 

« C’est une découverte majeure à l’échelle nationale », a indiqué Jean-François Tournepiche, conservateur chargé de l’archéologie au musée d’Angoulême. « On est sûr que le site est très riche, très intéressant scientifiquement et étendu sur plusieurs centaines de mètres carrés », a-t-il ajouté en soulignant la quantité et le bon état des vestiges découverts. Le site est situé sous des couches d’alluvions du quaternaire, épaisses d’environ cinq mètres et les niveaux à dinosaures sont noyés dans la nappe phréatique, couverts par deux mètres d’eau….

Allier

Le découvreur de Glozel emporte son mystère – Figaro 23 février 2010

Émile Fradin avait été soupçonné d’avoir fabriqué de faux objets préhistoriques. Il vient de mourir, à 103 ans. Émile Fradin ne verra jamais l’aboutissement du combat de toute une vie. Le découvreur de Glozel s’est éteint le 13 février à l’âge de 103 ans. Il a été au cœur d’une des affaires les plus controversées de l’archéologie. En mars 1924, la vache de ce jeune paysan de 17 ans avait mis au jour un site mortuaire qui allait ébranler bien des certitudes scientifiques, comme celle de la théorie de la naissance de l’écriture, située 1 600 ans avant Jésus-Christ chez les Phéniciens. Certains objets exhumés du Champ des Morts de Glozel, à Ferrières-sur -Sichon, près de Vichy (Allier), pourraient remonter à 16 000 ans avant Jésus-Christ. «Je tenais la charrue, avait raconté Émile Fradin. La vache s’est enfoncée dans un trou. C’était une cavité qui renfermait des ossements et des poteries. Mais pas de trésor. Nous avons rebouché le trou et semé de l’avoine.» Sa découverte débouche sur une étonnante aventure scientifique et judiciaire lorsque le Dr Antonin Morlet, de Vichy, se prend de passion pour Glozel.

Une procédure soldée par un non-lieu

Jusqu’en 1941 et la loi sur les fouilles archéologiques, il extraira du Champ des Morts près de 3 000 objets : os gravés, pointes de flèches, fragments de poteries et surtout tablettes d’argile gravées d’un alphabet inconnu. En 1928, une plainte est déposée par le président de la société d’archéologie, accusant le jeune paysan d’avoir fabriqué les tablettes et de les avoir enterrées. Les policiers de Clermont-Ferrand fouillent la ferme pour découvrir l’hypothétique atelier du faussaire. En vain. Deux ans plus tard, la procédure se solde par un non-lieu sans que le doute soit vraiment dissipé. En 1972, de nouveaux moyens de datation (carbone 14, thermolumines­cence) établissent le caractère préhistorique d’une partie des objets….

Nord

Château d’Ebblinghem : des terrains sont vendus et des projets émergent – La Voix du Nord 23 février 2010

Il y a presque un an, pendant la nuit du 26 au 27 février, le château du Creusaert à Ebblinghem était ravagé par les flammes. Depuis, il a été vendu à un promoteur et des projets émergent, tout comme des rumeurs d’ailleurs… Le dernier bruit courant sur le château d’Ebblinghem, c’est qu’il va être transformé en maison de retraite médicalisée. Ce n’est qu’un bruit selon Dominique Watine, chargé de commercialiser le bien pour l’agence Immosky. L’ensemble de la propriété (le château et les terrains situés à l’arrière) a été vendu à un promoteur de Bondues. L’agence Immosky est chargée de la commercialisation. « Pour l’heure, c’est assez ouvert, confiait hier Dominique Watine, on a pas mal de demandes. Des curieux, bien sûr, mais aussi quelques demandes plus ciblées pour différents projets. Une maison de personnes âgées, ce n’est pas la priorité. Aujourd’hui, ce monsieur s’est retiré. » Il en a donc été question un moment, ce qui explique les rumeurs. Alors, quels sont les projets actuellement à l’étude ? Dominique Watine cite des demandes de réhabilitation du château en maison d’habitation avec des chambres d’hôtes sur les deux côtés une société qui voudrait y installer son siège ou encore un décorateur qui souhaiterait y faire son magasin….

Patrimoine : transfert de l’Etat aux collectivités locales – Le Moniteur 23 février 2010

Un projet était attendu mais c’est finalement une proposition de loi, cosignée par de nombreux députés, qui autorisera la cession de certains biens du patrimoine monumental de l’Etat à des collectivités locales volontaires. Ce texte reprend dans son intégralité l’article 116 de la loi de finances pour 2010 (censuré pour des raisons de forme par le Conseil constitutionnel) qui élargit le champ restreint de la loi du 13 août 2004 (seuls 176 monuments historiques étaient concernés) et prévoit un appel généralisé et sans limite temporelle aux collectivités locales, l’Etat se réservant la possibilité d’accepter ou non les candidatures….

 

22 février

Charente

Des ossements de dinosaure – le figaro.fr / AFP 22 février 2010

Des ossements de grand dinosaure du groupe herbivore des sauropodes révélant l’existence d’un gisement ont été découverts dans une carrière à Angeac-Charente, a annoncé aujourd’hui Jean-François Tournepiche, conservateur chargé de l’archéologie au musée d’Angoulême. Les vestiges mis au jour à partir de janvier proviennent de couches fossilifères du crétacé inférieur âgées de 135 millions d’années, a précisé le conservateur lors d’une conférence de presse….

Yvelines

Le golf, le maire et le Désert de Retz – La Tribune de l’Art 22 février 2009

Le député-maire de Chambourcy, Monsieur Pierre Morange, a beaucoup communiqué récemment sur la renaissance du Désert de Retz, qui se trouve sur le territoire de sa commune, et dont il serait le principal acteur.
On lit ainsi, dans Chambourcy actualités, le journal de la ville, de janvier 2010, qu’il y avait un « manque total d’entretien pendant ces dernières décennies ». Et sur le blog officiel du maire, que ce « lieu témoin du génie des Lumières », « actuellement en désuétude », connaît « un renouveau sous l’impulsion du Député Maire Pierre Morange dans le respect du site et de sa tranquillité ». Cette auto-célébration a été reprise complaisamment dans la presse, notamment au moment de la visite du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand le 24 septembre dernier.

Bref, le Désert de Retz, cette folie du XVIIIe siècle créée par M. de Monville, l’un des derniers parcs à fabriques subsistant en France, serait sauvé grâce à l’action quasi héroïque de Pierre Morange1.
Il n’y a pas grand chose de vrai dans cette affirmation. La réalité est même plutôt à l’opposé de ces déclarations flamboyantes. Derrière l’achat par la mairie d’une partie du Désert de Retz se cache une affaire très curieuse, assez scandaleuse et beaucoup moins glorieuse, qui laisse en réalité le domaine démantelé et sans ressources pérennes. L’histoire, un peu longue et complexe, vaut d’être contée. On pourra la lire également dans Le Monde paraissant aujourd’hui et daté du 23 février 2010, sous la plume de Michel Guerrin (voir icietici)….

Vienne

Le site de Vieux Poitiers suscite de nouveau l’intérêt – la Nouvelle République 22 février 2010

Trop longtemps oublié, le site archéologique de Vieux Poitiers fait aujourd’hui l’objet de nouvelles recherches et d’un projet touristique…

21 février

Appartements, bibliothèques… la grande conversion des églises du Québec – La Croix/AFP 21 février 2010

Les acrobates s’élancent dans les airs dans l’immense salle. Leur école de cirque à Québec est une œuvre d’art, plafond voûté bleu ciel, colonnes d’inspiration grecque et fenêtres arrondies. Et pour cause: il y a neuf ans, c’était une église catholique.

Devenus centres communautaires, bibliothèques ou même appartements de luxe, certains édifices religieux commencent une seconde vie. Mais dans de nombreux autres cas, cet héritage historique tombe entre les mains de promoteurs privés, voire tombe en ruines faute d’entretien.

Les églises et les couvents du Québec suscitent l’envie dans bien des régions d’Amérique du Nord. Mais depuis quelque temps, ce riche patrimoine architectural et religieux fond comme neige au soleil, certains chercheurs parlant même de « tsunami ».

Le fait que la province francophone du Canada vibre d’orgueil à l’approche de la canonisation de Frère André, premier homme québécois à être proclamé saint catholique, n’y changera probablement rien.

« Il ne se passe pas une semaine sans que l’on parle de fermeture ou de vente d’église, de démolition de couvent », regrette Luc Noppen, spécialiste de patrimoine urbain à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteur de plusieurs ouvrages sur la question.

« Il y a 10 ans, c’était exceptionnel et aujourd’hui cela fait partie de notre quotidien », ajoute-t-il. On compte actuellement quelque 3.000 églises et 1.000 couvents dans la Belle Province….

Lire a ce sujet : Mon église au Canada

20 février

Dordogne

L’Homme du Regourdou a récupéré ses ossements – Sud Ouest 20 février 2010

PRÉHISTOIRE. Le puzzle du squelette néandertalien a été complété hier au musée de Périgueux

Evénement exceptionnel hier au Musée d’art et d’archéologie de Périgueux (MAAP). Cet ex-musée du Périgord était déjà dans le peloton de tête national des collections de préhistoire, avec notamment son Homme de Chancelade-Reymonden (- 13 000 ans) et son Homme du Regourdou (lire « Sud Ouest » de lundi). C’est ce Néandertalien d’environ 70 000 ans découvert sur la colline de Lascaux qui était à l’honneur puisqu’il a retrouvé une partie de ses os, jusque-là conservés aux Eyzies. C’est avec d’infinies précautions qu’ont été sortis d’une sorte de grande mallette capitonnée des ossements de type coxal, ou vertébral ou bien issus des membres inférieurs, à ajuster sur le célèbre squelette réputé pour la qualité de son état, acquis par Périgueux en 1985….

Lot

Saint-Céré ne veut plus du château de Carennac – La Dépêche du Midi 20 février 2010

Patrimoine. Liée par les clauses du legs de 1960 et en conflit sur des travaux avec Carennac qui bénéficie depuis 1990 d’un bail emphytéotique, la commune sollicite une main levée.

Le château accueille la Maison de la Dordogne. Photo DDM, D. V.

Le château accueille la Maison de la Dordogne. Photo DDM, D. V.

Le 28 janvier, le conseil municipal de Saint-Céré a autorisé à l’unanimité le maire Pierre Destic « à saisir le préfet et le tribunal de grande instance de Cahors en vue de la cession du château de Carennac soit à la commune de Carennac, soit à la communauté de communes du Pays Haut Quercy, afin de procéder à la main levée de la clause d’inaliénabilité contenue dans l’acte de donation de Marcel Frauziol ». Car lorsqu’il a donné son château à Saint-Céré, Marcel Frauziol a posé des conditions : la commune ne pourra aliéner par vente ou hypothèque les biens donnés qu’au profit de l’état et à titre gratuit. En clair, Saint-Céré ne peut définitivement se séparer de son titre de propriété qu’en donnant gratuitement le château à l’état.

Par délibération du 30 mars 1990, le conseil municipal de Saint-Céré a donné un avis favorable à la cession par bail emphytéotique (1) à la commune de Carennac, pour une durée de 30 ans et moyennant un loyer fixé au franc symbolique, du château et de ses dépendances. Avec une réserve : que la commune de Carennac utilise les locaux mis à disposition pour la réalisation exclusive du projet de la Maison de la Dordogne.

Actuellement, un conflit oppose Saint-Céré à Carennac sur le financement de travaux sur un mur de soutènement détruit depuis avril 2009. Ce qui fragilise deux tours. Des mesures d’urgence ont été prises par Carennac, avec 100 000 € de travaux de protection…

19 février

Ille-et-Vilaine

Saint-Malo Le projet de six éoliennes stoppé à Baguer-Pican et La Boussac – Ouest France 19 février 2010

Le parc éolien aurait été visible depuis de nombreux monuments historiques dont le Mont-Saint Michel, le Mont-Dol, les moulins de Cherrueix, et le manoir de la Belle Noë. Le permis de construire d’un champ éolien à Baguer-Pican et La Boussac a été refusé par la préfecture d’Ille et Vilaine dans le souci de préserver «un paysage emblématique de très grand intérêt répertorié au patrimoine mondial de l’Unesco.»…

Morbihan

Gavres Le chantier d’insertion Nature et patrimoine est bien parti – Ouest-France 19 février 2010

Un chantier d’insertion Nature et patrimoine est à pied d’oeuvre depuis le 1 er février dans la presqu’île à l’initiative de Cap l’Orient. Il vise à remobiliser des personnes en difficulté sociale et professionnelle par un travail rémunéré et valorisant et un accompagnement individualisé.

Loir-et-Cher

La gestion du château de Chambord épinglée par la Cour des Comptes – Le Journal des Arts – n° 319 – 19 février 2010

Dans son rapport annuel, la Cour des comptes s’est penchée sur le cas du château de Chambord, fleuron du patrimoine et établissement public à caractère industriel et commercial depuis 2005. Malgré des comptes positifs, le texte pointe du doigt des insuffisances dans la gestion patrimoniale du site.

(…) Sur le plan financier, la Cour ne peut que donner un satisfecit, les comptes étant positifs avec 1,4 million d’euros de bénéfices sur l’exercice 2008. Mais ce sont surtout des insuffisances dans la gestion patrimoniale du site qui ont été relevées. Malgré les contingences de la chasse, la forêt, très peu ouverte au public, n’a ainsi jamais fait l’objet d’un projet de valorisation touristique. Les écuries historiques sont, quant à elles, toujours dans un état de délabrement « indigne » selon les magistrats. Ceux-ci déplorent aussi l’hétérogénéité des collections du château « qui brouille son image Renaissance ». Et de citer la cohabitation d’un Musée du comte de Chambord, qui n’a pourtant « passé que trois jours au château », d’un Musée de la chasse et de la nature ou encore d’un ensemble d’objets hétéroclites, comme cette grande maquette de temple chinois contemporain de Chambord, cadeau souvenir de six mètres de diamètre de l’« Année de la France en Chine » en 2005….

18 février

Québec

L’église Saint-Jude transformée en centre de gym – Leplateau.com 18 février 2010

L’ancienne église Saint-Jude, angle Saint-Denis et Duluth, pourrait accueillir un centre de conditionnement physique, des logements et un restaurant avec terrasse. Le projet sera examiné le 25 février prochain par l’arrondissement. L’avenir de l’église avait suscité une levée de boucliers chez les citoyens en 2006, lors de sa mise en vente. Les nouveaux propriétaires ont déposé un projet pour transformer l’ensemble immobilier, qui comprend, outre l’église, un sanctuaire et un presbytère…

Lot

Labastide-Marnhac. La restauration du château en plein chantier – La Dépêche du Midi 18 février 2010

Depuis son acquisition par la municipalité, le Château de Labastide-Marnhac fait actuellement l’objet d’un important programme de restauration, dont la finalité reste, dans la dynamique des premières journées médiévales organisée avec succès l’été dernier, la revitalisation du village, laquelle s’inscrit dans le cadre d’un vrai projet culturel du territoire du Grand Cahors.

Après avoir aménagé et sécurisé la cour du château, aménagé des salles pour des séminaires et formations d’une capacité d’environ 50 personnes dans le bâtiment dit du Bas Quercy, et en attendant courant 2010 l’aménagement des salles de garde en salles d’exposition, la première tranche des grands travaux vise à conserver l’aspect extérieur du bâtiment du XIXe siècle, par la remise en état de ses façades côté parc et du pourtour extérieur….

Côtes d’Armor

Rostrenen Tourisme : un partenariat pour l’animation autour des chapelles – Ouest France 18 février 2010


 

L’office de tourisme du Kreiz-Breizh et l’école de musique et de danse du Kreiz-Breizh souhaitent établir un partenariat avec le réseau des chapelles du territoire et les associations qui participent à la vie de ces chapelles. Tous ces bénévoles oeuvrent à la sauvegarde de ce patrimoine, organisent des animations et des actions pour les mettre en valeur et rassembler les gens du quartier voire davantage, à l’occasion du pardon. Dans le cadre d’un partenariat, leurs projets pourraient être programmés parmi les animations de juillet et août 2010….

Paris

Rendre aux Tuileries leur palais – 20 Minutes 18 février 2010

La maquette du palais des Tuileries sous Henri IV, présentée à la Cité de l'architecture.

Ils rêvent de voir ressortir de terre l’histoire de France. Depuis 2004, le Comité national pour la reconstruction des Tuileries se bat pour rebâtir à l’identique le palais où vécurent Henri IV et Napoléon Ier, dont la maquette est actuellement exposée à la Cité de l’architecture. L’imposant bâtiment relié au Louvre (1er) a brûlé pendant la Commune, en 1871. Ses ruines ont été rasées en 1883 et, malgré plusieurs projets en ce sens, le palais, dont seuls les jardins subsistent, n’a jamais été reconstruit. Le Comité rêve à présent de rétablir la perspective qui s’étend des Tuileries à la Grande Arche de la Défense, un « de ces axes historiques que bien peu de villes ont le privilège de posséder »….

Hauts-de-Seine

Saint-cloud à l’identique ? – 20 Minutes 18 février 2010

Des maquettes du château existent déjà.

« C’est un joyau manquant dans son écrin. » Depuis quatre ans, Laurent Bouvet, fondateur de l’association « Reconstruisons Saint-Cloud », bataille pour que le palais des Hauts-de-Seine, qui accueillit les fastes de Marie-Antoinette, soit rebâti à l’identique. Incendié par un obus lors du siège de Paris par les Prussiens, en 1870, le château a laissé des traces dans le parc de 450 hectares qui l’entoure. « Il reste encore un quart des fondations, représentant un quart du coût de la reconstruction », avance Laurent Bouvet. Et pléthore de documents, peintures, gravures et meubles, qui permettraient de redonner vie aux plus belles heures du lieu.
« C’est en voyant le château fort de Guédelon (Yonne), bâti avec les matériaux et techniques de l’époque médiévale, que l’idée m’est venue », se souvient le passionné….

Combien les musées coûtent à l’Etat en fonctionnement – Le Journal du Net 18 février 2010

La France, première destination mondiale touristique mérite sa réputation culturelle. On y dénombre pas moins de 1 023 musées. Un patrimoine d’une richesse exceptionnelle que 35 millions de personnes ont visité en 2008. Parmi ces musées, plusieurs centaines sont directement ou indirectement sous la tutelle de l’Etat et ses indispensables subventions. Et si la culture n’a pas de prix, elle a un coût pour l’Etat.

Le Journal du Net s’est penché sur les subventions accordées au titre des dépenses de fonctionnement ou de charges de service public de 22 musées nationaux. Et si certains musées sont très peu subventionnés, d’autres profitent des largesses de l’Etat. Découvrez combien ils coûtent à l’Etat….

17 février

Loire-Atlantique

Nantes Des logements abordables dans l’ancien palais de justice ? – Ouest France 17 février 2010

L'ancien palais de justice devrait accueillir un hôtel quatre étoiles.</p> <p>D’Hervé Maréchal, lecteur de Saint-Sébastien-sur-Loire :

« Excusez du peu : une surface de 10 000 m 2 , 142 chambres sur 4 niveaux, et bien entendu 4 étoiles, voilà la nouvelle destination proposée par une enseigne hôtelière de luxe suédoise pour l’ancien palais de justice. Et jugez des conditions : bail de 80 ans accordé par le loueur, à savoir le Conseil général, financement par un groupe immobilier et un assureur bien connus…

« Rien de choquant naturellement pour nos décideurs uniquement préoccupés par le bien-être de la « clientèle d’affaires » et des stars du show-biz, c’est-à-dire de tous ces gens qui sont par leurs pratiques et leur mode de vie en grande partie à l’origine de la crise, mais qui ne s’imaginent pas autrement que festoyant dans des restaurants gastronomiques étoilés et dormant, voire pétant, dans la soie…

« Et l’on comprend ainsi d’autant mieux l’obstination de ces mêmes décideurs à construire Notre-Dame des-Landes : évidemment, seul un aéroport quatre étoiles peut convenir à ces seigneurs de l’économie du gaspillage et de la consommation à tout crin au mépris de la planète ; et tant pis si le projet est obsolète, aux antipodes de la décroissance nécessaire si on veut éviter la catastrophe promise…

« Le simple citoyen ne saurait rester de marbre devant une phrase de l’article : « Ce sera aussi le premier hôtel d’Europe dans un ancien palais de justice ». Voilà une « première » dont il n’y a franchement pas lieu d’être fier ! Un ancien palais de justice livré aux marchands du Temple […], un pragmatisme économique […] qui bafoue les valeurs républicaines symbolisées par ce monument… Bref, la gauche caviar nantaise, fascinée par le luxe au point de s’agenouiller devant lui au lieu de le combattre, en rajoute dans la provocation. Et ce, d’autant plus que l’hôtellerie nantaise est loin de la saturation….

Canada

Eglises à vendre – come4news.com 17 février 2010

Les églises sont de plus en plus désertées. La crise des vocations et le nombre de fidèles en chute libre, nombre d’églises ne sont quasiment plus utilisées. Un prêtre pour 18 paroisses dans notre canton.

Les bâtiments sont vieux et mal entretenus, les communes rechignent à réparer des locaux sous-utilisés. Une solution : vendre.

Une filiale d’Emmaüs, « les Toits de l’espoir » propose ses services pour racheter des lieux de culte pour faire des logements sociaux. L’église sera partagée en deux espaces de 300 m² : une chapelle pour continuer à faire la messe et un magasin de vêtements d’occasion.

Ce n’est pas un phénomène nouveau ni réservé à la France.

L’archevêché de Montréal a vendu une dizaine d’églises ces dernières années. Le diocèse de Terre-Neuve (Canada) va en vendre une soixantaine pour indemniser les victimes d’un prêtre pédophiles !

Les religions anglicanes et protestantes sont également touchées. Tapez « churches for sale » dans un moteur de recherche, vous trouverez des dizaines d’offres.

Au Pays-Bas, des centaines de temples ont été vendus et transformés en bureaux, appartements et même boîtes de nuit.

Le prix des réparations est souvent tellement exorbitant que les communes préfèrent souvent les abattre et reconstruire des églises neuves plus petites. Malheureusement, il arrive que ces bâtiments soient classés.

L’Observatoire du patrimoine religieux est une association qui milite pour la connaissance des bâtiments ; son cheval de bataille est la sensibilisation du public à la richesse de ce patrimoine.

Fera-t-on un jour, comme les anglicans, des ventes de charité, des cafés ou même (comme à Bristol) une école de cirque la semaine et le culte le dimanche ?

Paris

Le Ministère de la Culture épinglé par la Cour des comptes – Artclair.com 17 février 2010

Dans son rapport annuel publié le 9 février 2010, la Cour des comptes appréhende une des dernières décisions de Renaud Donnedieu de Vabres en tant que Ministre de la Culture. En mai 2007, il avait accordé 300 000 euros aux ayants-droits d’un architecte. La Cour des comptes estime que le ministère de la Culture n’aurait pas dû verser une indemnité de 300 000 euros aux héritiers de l’architecte Georges Vaudoyer (1877-1947), auteur de l’immeuble dit des Bons-Enfants occupé actuellement par le ministère, et recouvert d’une résille métallique par les architectes Soler et Druot lors d’une réhabilitation en 2004.

En 2005, les petits-fils de l’architecte avaient déposé une requête devant le tribunal administratif de Paris pour atteinte au droit moral de leur grand-père, en raison de cette résille En mars 2007, ils obtenaient gain de cause. Le tribunal avait reconnu « l’atteinte illégale » et condamnait le ministère à leur payer un euro symbolique. Cependant, le tribunal ne demandait pas le retrait de la résille et ne condamnait le ministère qu’à un euro symbolique.

Malgré cette décision et « afin d’éteindre tout risque de poursuite du contentieux » – ce que les héritiers envisageaient – souligne la Cour, Renaud Donnedieu de Vabres a préféré conclure une transaction avec les héritiers.
Selon la Cour, « la convention conclue à cette occasion, par laquelle l’Etat a contracté une dette qui n’existait pas, suscite d’importantes réserves ». Elle conclut à une « appréciation précipitée » du risque de dépose de la résille. …

Pas-de-Calais

Le label « Patrimoine du vingtième siècle » attribué aux buildings et à l’église Saint-Vincent-de-Paul – La Voix du Nord 17 février 2010

Symboles de la reconstruction, les quatre buildings A, B, C et D, qui dominent le port, quai Gambetta, ont reçu ce label en décembre, tout comme l’église Saint-Vincent-de-Paul. Cette reconnaissance avait déjà été attribuée à l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste, devenue espace Maes.

« Ce label donne à ces bâtiments une valeur reconnue par le services culturels, se réjouit Claude Allan, premier adjoint au maire. C’est la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles) qui a piloté ce dossier. » Le label « Patrimoine du vingtième siècle » a été attribué aux édifices boulonnais par le préfet de région, après examen par la Commission régionale du patrimoine et des sites.

Construits entre 1951 et 1956, les quatre buildings du quai Gambetta, qui dominent le port, sont le symbole de la reconstruction de la ville. « Ils représentent une partie de la vie et de l’identité de Boulogne, souligne le maire, Frédéric Cuvillier….

Bas-Rhin

Strasbourg veut privatiser sa piscine – Territorial.fr 17 février 2010

L’établissement de bains municipal, classé monument historique, nécessite de lourds travaux de rénovation, estimés entre 18 et 30 millions d’euros. La ville réfléchit à confier l’équipement au privé….

Var

Grimaud Le patrimoine sous haute protection – Var matin 17 février 2010

Afin de protéger le patrimoine grimaudois, la municipalité crée, sur la commune, une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP). Un document qui délimite un secteur particulièrement sensible sur le plan architectural et paysager et qui constitue une certitude d’urbanisme. La ZPPAUP a pour objectif de protéger et de mettre en valeur le patrimoine présent dans son périmètre. Elle s’applique, non pas à un monument, mais à un ensemble patrimonial identifié sur un territoire déterminé…

Landes

SAINT-AVIT Une fresque qui fait vibrer – Sud Ouest 17 février 2010

Depuis la mi-décembre, l’église de Saint-Avit est en pleins travaux. Rénovation oblige, au fur et à mesure on approche de plus en plus des murs d’origine de l’ancienne bâtisse. L’un d’entre eux a délivré un petit mystère caché depuis des dizaines et des dizaines d’années. En effet, il y a quelques jours, on a découvert avec étonnement, émerveillement mais surtout avec soin et délicatesse une belle fresque représentant deux petits enfants aux visages angéliques, dégageant beauté et innocence.

 

L’information ne tarde pas à faire le tour de Saint-Avit et au-delà. Les élus et à leur tête, Claude Lafargue, le maire de la commune, se rendent sur les lieux pour apprécier l’oeuvre et prendre les dispositions qui s’imposent. Les travaux sont interrompus et un contact officiel est pris avec M. Fèvre, architecte des Bâtiments de France pour faire un constat. La fresque fait vibrer tout le village, et beaucoup d’habitants viennent voir et contempler le grand tableau de peinture qui raconte une histoire et cache certainement un petit secret.

De leur côté, les responsables municipaux, à pied d’oeuvre depuis la découverte, pensent déjà à restaurer ce chef-d’oeuvre et à lui rendre son état d’origine, ses couleurs, ses ombres et sa clarté.

« Selon toute vraisemblance, il s’agirait des visages des fils de Francis Planté », explique le maire, un peu hésitant. Les recherches suivent leurs cours, mais ici et là, on voudrait bien croire que la fresque a un rapport avec le célèbre pianiste….

16 février

Oise

COMPIEGNE Le musée Vivenel sort de sa réserve – Courrier Picard 16 février 2010

L’association Conservare déménage. Ces experts de la conservation et restauration d’objets anciens disposeront d’un nouveau bâtiment qui accueillera aussi les réserves de Vivenel. Un premier pas vers la rénovation du musée ?

Des réserves précieuses, mais encombrantes. Le musée Vivenel manque d’espace pour stocker tous ses trésors. À tel point que le palais de Compiègne a été mis à contribution, une fois épuisées toutes les solutions dans l’hôtel Songeons, des caves aux combles. « Les petits objets sont dans des tiroirs, dans des armoires. Mais il faut aussi stocker ce qui est plus lourd, plus gros : les tableaux, les sculptures en pierre, les plâtres, le mobilier… », observe la conservatrice, Claire Iselin.

Le musée devrait enfin respirer un peu. La Ville va en effet faire construire un bâtiment, non loin de l’hôtel Songeons, à côté de l’archerie désaffectée, rue James-de-Rotschild.

Le bâtiment en question, baptisé Maison de l’archéologie, est destiné à accueillir les experts en conservation et restauration d’objets anciens de Conservare. L’association se trouve en effet à l’étroit dans ses locaux actuels, derrière l’église Saint-Antoine…

Oise

SENLIS L’espace Saint-Pierre fermé pour trois ans – Courrier Picard 16 février 2010

Les travaux entrepris sur l’espace Saint-Pierre pourraient bien durer plus longtemps que prévu. Il était question d’un an de fermeture au public mais le maire de Senlis envisage à présent trois années de travaux avant d’y accueillir de nouvelles manifestations.

Cette ancienne église, dont les fondations remontent au XIIe siècle mais érigée pour l’essentiel entre 1432 et 1588, aura connu des fortunes diverses notamment après la Révolution : fabrique de chicorée, caserne puis marché couvert jusqu’au début des années 1970.

Jusqu’à ce terrible dimanche 3 mars 1974 où un DC 10 de Turkish Airlines s’est écrasé en forêt d’Ermenonville, faisant plus de 350 victimes. L’église Saint-Pierre fut transformée pendant quelques jours en chapelle ardente. Arthur Dehaine, maire de Senlis à l’époque, allait décider que plus jamais cette ancienne église ne devrait servir de marché. Elle fut dès lors consacrée aux manifestations socioculturelles….

Vendée

Fontenay-le-Comte Eglises de Fontenay : réflexion pour un plan d’actions – Ouest-France 16 février 2010

La municipalité de Fontenay-le-Comte (Sud-Vendée) a installé un périmètre de sécurité aux abords de l’église Notre-Dame. Une pierre s’est détachée du monument lundi et s’est écrasée sur le pare-brise d’une voiture. « Certaines pierres sont fragilisées par le gel, explique Eric Le Vouedec, directeur des services de la Ville. Avec le froid, les vieilles pierres éclatent. On ne peut pas empêcher ce phénomène. » Avec les températures glaciales, d’autres chutes de pierres ont été constatées dans la ville Renaissance. « Et si la pierre était tombée sur quelqu’un ?, se tracasse le curé Olivier Gaignet. Cela fait des mois que l’on a tiré la sonnette d’alarme. » L’église gothique, construite en 1500, n’a jamais connu de véritable opération de rénovation depuis le XIXe siècle. Beaucoup s’inquiètent de son état. Un plan d’actions est en cours de réflexion entre la paroisse, une association du patrimoine et la Ville. Cette dernière a prévu de débourser 350 000 € pour l’entretien des églises en 2011….

Manche

Théâtre de Cherbourg: une rénovation de 20 mois – France 3 Normandie 16 février 2010

- Le théatre à l'italienne de Cherbourg-Octeville. - France 3 Normandie -

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le vénérable édifice, construit en 1882, retrouvera une nouvelle jeunesse en septembre 2011. Scène nationale depuis 1991, l’édifice conçu par l’architecte Charles de Lalande avait bien besoin d’une remise en forme. Au terme des travaux, il sera à la pointe de la modernité, mais son esthétique, intérieure et extérieure, sera préservée, et remise en valeur….

Nord

Le musée de Flandre, un chantier historique – France BTP 16 février 2010

Après treize années de fermeture pour restructuration, le musée départemental de Flandre ouvrira ses portes en octobre 2010, dans un des plus anciens et des plus emblématiques bâtiments de la Flandre Française : l’Hôtel de la Noble-Cour, à Cassel. A l’initiative du Département du Nord, cette ancienne châtellenie du XVIe siècle, classée Monument Historique en 1910, fait l’objet d’importants travaux de restructuration qui ont débuté en septembre 2008.

La durée du chantier est fixée à 20 mois, auxquels viendront s’ajouter quatre mois pour l’installation des oeuvres. Ce musée est le premier et le seul à se consacrer uniquement à la mise en lumière de l’identité culturelle de la Flandre….

Vendée

Les Sables d’Olonne Un toit de verre pour le cloître de l’abbaye – Ouest France 16 février 2010

La ville a retenu le projet de l'architecte Dominique Bonnot. La couverture du cloître s'inspire de ce qui a été fait ailleurs, au grand hôtel Regent de Bordeaux notamment.

La ville a retenu le projet de l’architecte Dominique Bonnot. La couverture du cloître s’inspire de ce qui a été fait ailleurs, au grand hôtel Regent de Bordeaux notamment.

La réhabilitation de Sainte-Croix commence par son patio. Projet de verrièrepour 2 millions d’euros. Début des travaux en fin d’année. (…) L’abbaye abrite le musée d’art moderne et contemporain, la bibliothèque, une partie de l’école de musique. Centre culturel depuis 1961, sa réhabilitation, en vue de l’extension du musée est annoncée depuis des années. Bernard Chavirand, adjoint à la culture en convient : « l’avenir se dessine lentement. C’est un projet ambitieux qui doit prendre forme. Le départ de l’école de musique, et plus tard de la bibliothèque, permettra de lui donner de nouvelles salles. Cela prendra du temps, peut-être 20 ans. Dans une première étape, il s’agit d’aménager le patio et le pourtour. »…

Paris

La BNF passe au XXIe siècle – Le Parisien 16 février 2010

La Bibliothèque nationale de France va rénover son site historique, rue de Richelieu. Le cabinet des médailles sera remanié et une salle de lecture numérique aménagée. Après la polémique qu’avait suscité, dans les années 1990, l’installation de la nouvelle Bibliothèque nationale de France (BNF) et de ses quatre tours de verre dans le quartier Paris-Rive-Gauche (XIII e ), voici qu’aujourd’hui la rénovation du site historique de la rue de Richelieu (II e ) suscite un certain émoi.
Le projet n’est pas encore totalement bouclé qu’une pétition rassemble déjà 1 000 signatures venues de conservateurs, chercheurs, universitaire français et étrangers « mais aussi de simples visiteurs », assure l’une des initiatrices de cette mobilisation lancée sous le nom : « Sauvons le plus ancien musée de France ». Au centre de leur action : la mise en danger, selon eux, du cabinet des médailles, un département de la BNF qui regroupe des trésors nationaux, et la destruction de l’escalier d’honneur de ce lieu classé…

15 février

Oise

Pillage-Noyon: Mitterrand veut une solution – JDD.fr 15 février 2010

Frédéric Mitterrand a annoncé lundi dans un communiqué qu’il avait demandé au Conseil national de la recherche archéologique de constituer un groupe de réflexion concernant les pillages de sites archéologiques à l’aide de détecteurs de métaux, une méthode employée à Noyon (Oise) dans la nuit du 8 au 9 février derniers….

Marne

Epernay au chevet de son patrimoine – L’Union 15 février 2010

Les amis du vieux Reims, Les amis du vieux Châlons… tout le monde connaît. À Epernay, il faudra attendre le 26 février pour qu’une association de protection du patrimoine voie enfin le jour. LA demande émane de la Ville d’Epernay qui manquait de relais au niveau associatif en matière de défense et de protection du patrimoine. Etienne Charbonneaux, un habitué du monde associatif, a accepté de relever le défi avec d’autres Sparnaciens attentifs au passé… « mais aussi à l’avenir d’Epernay ». « Il fallait faire quelque chose à Epernay », reconnaît Etienne Charbonneaux. « Epernay n’a, certes, pas le même passé que Reims et Châlons, mais la ville mérite qu’on s’intéresse à elle. La municipalité a mis en place une ZPPAUP pour préserver son patrimoine. Il s’agit d’aller plus loin. L’association ne devra pas se contenter d’évoquer le passé, elle devra s’attacher au présent et à l’avenir…. »

14 février

Gironde

Création de l’Institut Culturel Bernard Magrez à Bordeaux – Terre de vins 14 février 2010 L’insatiable appétit de projets du Bordelais Bernard Magrez, propriétaire de 35 châteaux viticoles dans plusieurs pays du monde, mécène et amateur d’art, est en train de connaître un nouvel aboutissement. Ce dernier vient en effet de finaliser la création de l’Institut culturel Bernard Magrez (ICBM), une fondation dont l’une des particularités est la création à Bordeaux, dans le château Labottière, d’une résidence d’artistes sur le modèle de la célèbre Villa Médicis, l’académie française d’art installée à Rome. La fondation créée par Bernard Magrez s’appuie en fait sur trois châteaux dans lesquels ce dernier organise déjà des activités culturelles, à savoir Pape Clément, La Tour Carnet et Fombrauge, auxquels s’ajoute un quatrième, Labottière, qui n’est pas une exploitation viticole et dont Bernard Magrez vient juste de récupérer la jouissance. Installé en plein centre de Bordeaux, dans le quartier de la barrière du Médoc, Labottière est un hôtel particulier du XVIIIe siècle, ceint d’un jardin conséquent, que l’homme d’affaires avait acheté au groupe Suez il y a une douzaine d’années. Cet immeuble est resté occupé jusqu’au décès du dernier de ses habitants, durant l’été 2009. Désormais disponible, Labottière permet à son propriétaire de boucler son projet d’institut culturel. Le siège de l’ICBM est installé au château Pape Clément, grand cru classé des Graves et coeur du système Magrez. Ce château situé à Pessac, dans la banlieue de Bordeaux, est déjà le siège d’événements liés aux arts modernes et à la musique. À La Tour Carnet, ancienne propriété de la soeur de Montaigne, bâtisse où La Boétie aurait partiellement rédigé son « Discours sur la servitude volontaire », devenu ensuite un grand cru classé Haut Médoc, Magrez développe des activités littéraires et des concours de littérature. Le château Fombrauge, encore un grand cru, mais de Saint-Émilion cette fois, conserve son thème de la musique, avec des concerts et quatre artistes en résidence. C’est sur ce modèle que Bernard Magrez va donc investir Labottière, qui constitue le dernier pilier de la toute nouvelle fondation. Ce lieu sera dédié à l’art contemporain, avec une double activité. Labottière fonctionnera tout d’abord comme une galerie d’art classique et un musée, ouvert au public tous les jours. Il accueillera ensuite quatre ateliers proposés à autant de jeunes talents prometteurs, dont le logement et les frais de vie seront pris en charge par la fondation, dans un immeuble adjacent au château…

Gers

En quête des églises anciennes – LADEPECHE.FR 14 février 2010

L’association des Amis des églises anciennes du Gers a tenu son assemblée générale hier à la salle des Cordeliers à Auch. Forte de quelque 270 adhérents et plus encore de sympathisants, cette association présidée par l’abbé Meunier-Rivière réunit des passionnés de ces édifices. Elle édite deux bulletins par an (à 450 exemplaires) et organise quatre sorties. En 2010, la première d’entre elles aura lieu autour de Lectoure le 17 avril (églises de Sainte-Mère, Las Martres de Sempesserre, Saint-Martin de Pergain-Taillac, de Terraube et Sainte-Radegonde). La suivante, le 5 juin, se fera en pays de Fezensac. Les deux dernières devraient se dérouler en août et septembre. Elles rassemblent à chaque fois de cinquante à quatre-vingts adhérents. Ces sorties leur permettent de découvrir une partie du patrimoine religieux bâti du département et il est vaste. On estime qu’il y a quelque 1 400 églises dans le Gers. « Voilà une centaine d’années, dans les villages, il y avait plusieurs églises qui fonctionnaient toutes », dit Jacqueline Souques, secrétaire de l’association avec son mari Serge….

13 février

PATRIMOINE ARMENIEN Près d’un million de pages des manuscrits du Madenataran numérisés – armenews 13 février 2010,

1 200 manuscrits du Madenataran sont déjà numérisés. Kourken Kasparian, le responsable des « hautes technologies » du Madenataran a précisé que depuis la mise en place de ces travaux entrepris il y a trois ans, près d’un million de pages sont déjà numérisés….

Art contemporain et patrimoine : les restaurations de Monuments Historiques – Riches Heures 13 février 2010

Notre époque a vu l’accomplissement de restaurations étonnantes de Monuments Historiques, avec parfois une absence d’authenticité oubliée depuis le XIXe siècle. L’esprit qui anime certains restaurateurs est toutefois bien différent de l’idéal des Romantiques….

Tahiti

Lancement des travaux de restauration de la cathédrale de Rikitea – TAHITIPRESSE 13 FÉVRIER 2010

Ce jour est historique. Les danseuses exécutent le « Pei », un pas de danse ancien, spécifique à l’archipel des Gambier. Le parvis de l’édifice religieux a fait le plein de personnalités. La population est rassemblée pour être témoin de cette tranche de l’Histoire. Devant, imposante, la cathédrale Saint-Michel à Rikitea semble se réjouir de cette cérémonie officielle qui amorce sa restauration. « Cette cathédrale a été pour moi un souci constant. Je la savais menacée », a déclaré Monseigneur Hubert Coppenrath en ajoutant : « Je sentais très bien que c’était une œuvre qui dépassait à la fois nos moyens et surtout nos compétences ». En présence des autorités de l’État, du Pays, des élus de la commune de Rikitea (archipel des Gambier) et de la population endimanchée, l’archevêque de Papeete a symboliquement lancé vendredi matin les travaux de restauration de cette cathédrale pour laquelle une équipe du magazine de France 3 « des Racines et des Ailes » a fait tout spécialement le déplacement…

12 février

Rhône

Musée des Confluences à Lyon : le département du Rhône libre de traiter avec Vinci – Le Moniteur 12 février 2010

Nouveau rebondissement dans l’affaire du musée des Confluences : le tribunal administratif de Lyon vient de rejeter la demande d’annulation du groupement d’entreprises mené par Léon Grosse…

11 février

Seine Maritime

Rouen La tête de Maurras a été retrouvée – France3 11 février 2010

La tête du dirigeant de l’Action française, qui avait disparu d’un monument aux morts de Rouen, a été victime… du gel. Le chef de l’ancien leader d’extrême droite n’a donc pas subi un acte de vandalisme, comme on l’avait d’abord cru. « La partie endommagée a été récupérée par les services de la ville qui se chargent actuellement de la remettre en état », a précisé la mairie de Rouen.

Oise

Oise: des pilleurs à l’oeuvre – France 3 11 février 2010

Des pilleurs, équipés de détecteurs de métaux, ont investi de nuit un chantier archéologique à Noyon. Ils ont creusé une centaine de trous pour récupérer des objets métalliques, apparemment des monnaies et des fibules antiques, des cerclages de cuivre et des têtes d’obus de 1914-1918.          
Les archéologues ont retrouvé sur le site des traces d’occupation humaine depuis la période néolithique (6000 ans avant J.-C.) jusqu’à la Première guerre mondiale. Les dommages scientifiques sont importants. Les vestiges des constructions antiques, en cours de fouille, sont en grande partie détruits. De plus, les objets volés sont perdus pour les chercheurs dans la mesure où même s’ils sont retrouvés, on ne connaîtra jamais le contexte de leur découverte.
Le pillage des sites archéologiques avec des détecteurs de métaux (communément appelés poêles à frire) est un phénomène fréquent. Il est d’autant plus fréquent que ceux qui s’y livrent n’ont en général pas besoin de creuser en profondeur… « Il y a deux sortes de pilleurs. Il y a d’abord les amateurs qui se baladent avec leur poële à frire pour enrichir leur collection personnelle. Ils cherchent aussi des objets qu’ils vendront ensuite sur eBay, site sur lequel on trouve des choses hallucinantes. A côté d’eux, on trouve de vraies bandes organisées », explique un spécialiste. Parmi les pilleurs, on trouve notamment des collectionneurs passionnés d’objets des guerres: plaques de soldats, obus… Précisons au passage que la prospection à l’aide de détecteurs de métaux, qui exige une autorisation administrative, est strictement interdite dans l’Oise et dans tous les départements de la région Picardie….

Charente Maritime

Voilà à quoi devrait, globalement, ressembler le magasin aux vivres restauré. Ce document a été présenté en Conseil municipal, en septembre. (Photo DR) La première saison (sur plusieurs années) de ce feuilleton à épisodes souvent lénifiants mais avec aussi quelques rebondissements inattendus s’achève enfin. Hier matin, les acteurs principaux ont joué une scène capitale dans le bureau du maire de Rochefort : Bernard Grasset a signé l’acte de vente (2,2 millions d’euros) du magasin aux vivres au groupe BSI, représenté par son PDG, le promoteur rochelais Philippe Clémencin. Rappelons que ce projet prévoit la création d’appartements, d’une résidence hôtelière, d’un restaurant avec vue panoramique, d’une discothèque et d’un parking. Dans l’ancienne boucherie, une salle d’interprétation de l’historique du magasin aux vivres sera probablement aménagée par la Ville. Pour Rochefort, la réfection de ces bâtiments représente une phase capitale pour le développement du quartier du port de plaisance où se trouve le magasin aux vivres, à quelques pas de la Corderie royale et de la Charente. Pour les embellir, la mairie s’est engagée à modifier les abords du site. Et, forcément, le dynamisme de ce quartier rejaillira sur l’ensemble de la cité de Colbert.Par ailleurs, cette vente constitue la dernière étape de l’entreprise de réhabilitation et de réaffectation des bâtiments abandonnés par la marine en 1999. Bernard Grasset s’est dit, hier, très satisfait d’avoir enfin signé cet acte de vente avec le promoteur Clémencin, qui était accompagné de Thierry Hirigoyen (qui est propriétaire de plusieurs casinos dans le Sud-Ouest), un de ses principaux financiers. « C’est un bon dossier sur l’un des plus beaux sites de la région. Certes, c’est une opération lourde qui a souffert non pas des critiques des défenseurs du patrimoine (qui, en fait, nous ont empêchés de faire des bêtises) mais de la crise actuelle, de la crise immobilière en particulier ». Le permis de construire a été accordé pour un projet bien défini qui ne devra pas subir de modifications pendant trente ans. En tout cas pour l’essentiel….

Yvelines

Versailles. Goulven Hénaff a redonné vie aux jardins – Le Télégramme 11 février 2010

Dévastés par la tempête de 1999, les jardins de Versailles ont, dixans plus tard, retrouvé toute leur splendeur grâce au travail des jardiniers. Goulven Hénaff, 36 ans, est l’un d’eux….

10 février

Yvelines

Aillagon et la vie de château – Libération 10 février 2010

Postulant implicitement à sa propre reconduction au poste de président du musée et du domaine de Versailles – au terme d’un mandat qui échoit ce printemps – Jean-Jacques Aillagon a dévoilé, hier, le programme de l’établissement public. Haendel, Murakami, Cattelan, le tricentenaire de la chapelle royale… Il va encore y en avoir pour tous les goûts. Jean-Jacques Aillagon met ainsi un terme à des mois de suspense, ses propres hésitations ayant alimenté un tourbillon de spéculations. Une demi-douzaine de noms de remplaçants ont circulé, plus ou moins sérieusement. Frédéric Mitterrand, lui, garde le silence. Le ministre évite le mot «Versailles» dans ses discours et programmes. Les deux hommes ne sont pas les meilleurs amis du monde…

SIAF et… SIAF – Rendez-vous du patrimoine 10 février 2010 – Rendez-vous du Patrimoine 10 février 2010

Ce sigle énigmatique, hors cercle de la profession, signifie « Service interministériel des Archives de France ». Il s’agit d’une réincarnation de l’ex-Direction des Archives de France, modifiée par la Révision générale des politiques publiques, jusque là juste un changement de nom (et de positionnement administratif). La phonétique aidant, le nouveau sigle a un petit côté enjoué qui rime avec PIAF.

Mais là où l’affaire se corse, c’est que le sigle est déjà « pris » et quand je vous parlais de réincarnation…. Le SIAF, c’est aussi le Service d’Incinération/Inhumation d’Animaux Familiers : crématorium à Nogent-sur-Marne et Guyancourt, cimetière à Villepinte (depuis 1957) !

Ille-et-Vilaine

Le Musée des beaux-arts de Rennes, une mue pour s’agrandir – La Croix 10 février 2010

L’institution, qui a gagné de la place après le déménagement du Musée de Bretagne, a ouvert mercredi 10 février de nouvelles salles pour ses collections permanentes Sur les quais, la façade austère du bâtiment du XIXe siècle abritait jusqu’à une époque récente le Musée des beaux-arts et le Musée de Bretagne. Ce dernier ayant déménagé pour le nouvel espace culturel des Champs-Libres, le Musée des beaux-arts a gagné 230 m² de salles supplémentaires lui permettant d’enrichir ses collections permanentes en prenant un peu de hauteur et de respiration qui profiteront aux visiteurs. Le musée, constitué en 1794 à partir des œuvres saisies dans les édifices religieux et civils de Rennes, présente un panorama complet de l’histoire de la peinture, principalement dû à la collection du cabinet de curiosités de Christophe-Paul de Robien (1698-1756), président du Parlement de Bretagne, qui avait à l’époque l’une des plus riches collections d’Europe….

Deux-Sèvres

Niort Le pavillon historique transformé en résidence – La Nouvelle République 10 février 2010

Le pavillon Trousseau, sur le site de l’ancien hôpital. Les murs en béton ont mal vieilli. La direction régionale des Affaires culturelles a donné son feu vert au projet immobilier. Des générations de Niortais sont passés par le pavillon Trousseau, classé à l’inventaire des monuments historiques pour son architecture exceptionnelle. Avec son style épuré et ses galeries-terrasses côté sud, le pavillon Trousseau, dans l’enceinte de l’ancien hôpital, est un « témoignage exceptionnel de l’architecture moderne d’avant-guerre », note la direction régionale des Affaires culturelles (DRAC)….

9 février

Aude

Carcassonne Jean-Claude Pérez convie Mitterrand à la Cité – Midi Libre 9 février 2010

Le dîner donné par Frédéric Mitterrand, mardi dernier au ministère de la Culture, aura finalement été profitable à Carcassonne. Invité à l’instar de 33 autres élus, Jean-Claude Pérez, député-maire, a ainsi fait connaissance avec la nouvelle directrice de l’Unesco, Irina Bokova, pour évoquer la Cité classée au patrimoine de l’Humanité, et a également pu s’entretenir avec le ministre.

L’occasion de faire brièvement le point sur les travaux d’envergure à réaliser sur le site : « Plutôt que de faire une demande précise en listant tous les besoins qui « boufferaient » entièrement le budget du ministère de la Culture, j’ai proposé à Frédéric Mitterrand de venir à Carcassonne, de visiter la Cité et de faire lui-même un état des lieux » . Une invitation que le ministre a acceptée, d’autant qu’unmembre de sa famille, ancien résistant et âgé de 103 ans, réside à Carcassonne….

Gironde

Le musée d’Aquitaine de Bordeaux, entre tradition et renouveau – Patrimoscope 9 février 2010
Découvert au cours de mes dernières pérégrinations, le Musée d’Aquitaine m’a fait l’effet d’un vieux musée de ville un peu « patchwork », un peu « labyrinthe », mais qui essaye de se rattraper au travers d’une nouvelle installation permanente concernant la période du XVIIIe siècle, l’exposition « Bordeaux, le commerce Atlantique et l’Esclavage« ….

Suède

Une balançoire dans une église ! – Narthex 9 février 2010

Pendant le mois de janvier 2010, les visiteurs de l’église Saint-Jacob de Stockholm, adultes comme enfants, ont fait de la balançoire, une activité plutôt inhabituelle dans un tel lieu. Cette installation intitulée « L’Expérience du pendule », que l’on doit à l’artiste suédoise Monica Sand, est l’occasion de repenser la relation entre nos corps et l’espace sacré…

Alpes Maritimes

Emprunts russes : ils veulent faire saisir l’église de Nice ! – Nice Matin 9 février 2010

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Photo : Illustration Deligne

Pour se faire payer des dettes souscrites au début du XXe siècle, une association de porteurs d’emprunts russes envisage la saisie de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice À vendre à Nice, très belle propriété atypique du début du XXe siècle, classée aux Monuments historiques, avec son entier mobilier et œuvres d’art la garnissant. Mise à prix : 100 milliards d’euros ! Verra-t-on, un jour prochain, une telle affiche placardée à l’entrée de la cathédrale orthodoxe Saint-Nicolas ? Rien n’est moins sûr. Mais, en droit tout au moins, les héritiers des investisseurs floués par la révolution de 1917 se prennent à rêver depuis que le tribunal de grande instance de Nice a attribué à la Fédération de Russie la propriété de ce joyau architectural. Car rien n’empêche aujourd’hui les porteurs des fameux emprunts russes – ou plutôt leurs héritiers – de réclamer en dédommagement la saisie de l’église russe. Le produit de la vente du bâtiment sacré leur permettrait de se récupérer « du plus grand hold-up d’état » du siècle passé. Ils pourraient ainsi « se payer sur la bête » et retrouver tout ou partie des économies englouties par leurs aïeux (voir encadré). L’Afiper (Association fédérative internationale des porteurs d’emprunts russes) vient de publier un communiqué dans lequel elle annonce son intention « de faire saisir ». Près d’un siècle plus tard, ses 1 500 adhérents revendiqués ne sont toujours pas décidés à passer l’éponge sur « cette véritable spoliation. Le conseil d’État a par trois fois confirmé [notre] bon droit pour amener l’État russe à acquitter sa dette », affirme son président Éric Sanitas….

8 février

Paris

Le président de la République a décidé le 12 décembre 2007, le regroupement de l’ensemble de l’administration centrale dans le 15e arrondissement de Paris, appelé « Projet Balard ». Accompagnés par de grands noms de l’architecture, Vinci, Bouygues et Eiffage, candidats à la construction du « Pentagone à la française » qui doit ouvrir ses portes fin 2014 dans le sud de Paris, ont remis une première proposition globale de leur projet. Accompagnés par de grands noms de l’architecture, Vinci, Bouygues et Eiffage, candidats à la construction du « Pentagone à la française » qui doit ouvrir ses portes fin 2014 dans le sud de Paris, ont remis une première proposition globale de leur projet. « Comme prévu, le 1er février 2010, les trois groupements candidats ont remis au ministère de la Défense une première proposition globale de leur projet pour le regroupement des états-majors et des services centraux à Balard en 2015 », a annoncé vendredi le ministère de la Défense dans un communiqué. Chaque offre va être analysée et le ministère de la Défense devra ensuite transmettre « un cahier des charges modificatif vers le 15 mai ». Les candidats devront déposer leurs offres intermédiaires « le 1er juillet 2010 », a précisé la Défense. Voulu comme un « grand geste architectural » par le ministre Hervé Morin, le site de Balard, dans le XVe arrondissement, doit accueillir près de 10.000 collaborateurs du ministère, des états-majors et administrations centrales…

La Franche-Comté, fière de son patrimoine industriel – La Croix 8 février 2010

Région à la fois rurale et industrielle, la Franche-Comté espère donner un second souffle à son économie en valorisant son patrimoine industriel…
Loire-Atlantique
Le château de Goulaine perd son marquis – Ouest- France 8 février 2010
Robert de Goulaine est décédé samedi à l’âge de 76 ans. Écrivain, passionné par la nature, les papillons. Il a consacré une grande partie de son temps à son château, pour en faire un lieu de vie. « Nous perdons un gentilhomme des Lettres, une incarnation de cette si singulière alliance qui unit l’anticonformisme à la tradition », a réagi l’écrivain journaliste Gonzague Saint-Bris en apprenant le décès, samedi, de Robert de Goulaine. « Cordial, pétillant et profond, il ressemblait par les manières et par l’esprit à son lointain cousin Jean d’Ormesson. Ainsi demeurera son image : un homme debout à la proue du premier château de la Loire quand on vient de l’océan, un seigneur de la simplicité qui avait choisi l’écriture pour unique souveraineté. »…
Loiret
On appelle cela un imbroglio immobilier. Il y a 2 ans que le Château de Meung sur Loire est à vendre… Sa propriétaire, Evelyne Guillemot, pensait avoir trouvé un repreneur. Mais c’était sans compter sur sa banque qui entre temps a mis en vente des parts de la société civile immobilière. Une SCI créée au moment de l’achat… Du coup, la châtelaine est au bord du gouffre.

Les chasses présidentielles reprennent du fusil – NOUVELOBS.COM 8 février 2010

Sur invitation du président, une trentaine de privilégiés sont régulièrement conviés aux « battues de l’Etat », tombées en désuétude sous Chirac. Un château, des invités triés sur le volet, des armes et du gibier… On se croirait tout droit sorti d’un film en costume. Et pourtant. Vendredi 5 février, c’est le spectacle que l’on pouvait « admirer » dans les jardins du Domaine de Chambord. Pierre Charon, ami et conseiller du président de la République fraîchement nommé –le 16 décembre dernier- « Président de l’Établissement de Chambord », chargé des chasses présidentielles, remet au goût du jour la tradition monarchique des  » battues d’Etat ». Jacques Chirac les avait délaissées, craignant que le faste ne soit montré du doigt et que la chasse provoque un tollé des écologistes….

7 février

Puy-de-Dôme

Clermont-Ferrand Carré Jaude 2 : Les fouilles ont repris – Cyberbougnat 7 février 2010

C’est reparti pour deux mois de fouilles sur la zone du futur Carré Jaude 2. Après la polémique, les fouilles du Carré Jaude 2 ont redémarré la semaine dernière. Les engins de terrassement son ainsi revenus en bordure de la rue Bonnabaud. Ils devraient d’ailleurs petit à petit grignoter un bout de la rue au fur et à mesure de l’avancement des fouilles. Patrick Stéfanini, a organisé la semaine dernière une conférence de presse pour faire taire les rumeurs : « J’ai été très surpris par les propos de certains élus. Non, il ne s’agit pas de simples latrines mais d’un bâtiment en marbre considéré comme remarquable par les archéologues. » Selon Frédéric Letterlé, conservateur régional de l’archéologie à la Drac, il ne s’agit pas seulement de « latrines » mais une partie d’un bâtiment gallo-romain prestigieux : « c’est la première fois que l’on découvre en Auvergne autant de marbre et un ensemble de sculptures et lapidaire de cette importance. » Je vous invite à ce sujet à revoir notre interview d’un archéologue de l’Inrap qui expliquait que le marbre pouvait être importé de très loin pour décorer les bâtiments…

6 février

Paris

Restauration du patrimoine : la leçon de l’hôtel Lambert – LE MONDE 6 février 2010

La restauration dans les règles de l’art d’un monument historique à usage d’habitation est une aventure délicate. Apporter un confort dernier cri à un édifice classé peut porter atteinte à son intégrité patrimoniale. Gommer les strates de l’Histoire pour revenir à un état initial supposé de l’édifice, c’est aller contre la charte de Venise (1964), qui préconise de conserver les traces de son évolution. Ces problématiques, l’affaire de l’hôtel Lambert vient de les éclairer brutalement. Les travaux envisagés sur ce joyau du XVIIe siècle, bâti à la proue de l’île Saint-Louis à Paris par Louis Le Vau – qui a agrandi Versailles – pour Jean-Baptiste Lambert, secrétaire de Louis XIII, ont été très contestés. Après douze mois de polémique et un jugement au tribunal administratif qui annula l’autorisation ministérielle, l’affaire s’est soldée par un compromis. Un cas exemplaire qui pose les limites d’une intervention sur un édifice classé monument historique.

Lire aussi Le Dossier surl’hôtel Lambert

Paris

L’Hôtel de la Marine tangue – Libération 6 février 2010

Patrimoine . Le ministère de la Défense veut changer la loi pour louer l’édifice parisien du XVIIIe siècle. Le ministre de la Défense, Hervé Morin, cherche toujours le moyen de confier à un promoteur l’Hôtel de la Marine, édifié au XVIIIe siècle par l’architecte Gabriel place de la Concorde, en dépit de l’émotion des défenseurs du patrimoine…

Lire aussi le dossier sur l’hôtel de la Marine

Pas-de-Calais

Le Relais de la diligence a rouvert à Hesdigneul-les-Béthune – La Voix du Nord 6 février 2010

Classé au monument historique pour avoir accueilli Napoléon et gravé dans la mémoire des fêtards du cru, le Relais de la diligence à Hesdigneul-les-Béthune a rouvert ses portes en janvier. Pour faire renaître cette institution…

5 février

La part d’ombre des Musées nationaux récupération – L’Oeil n° 621 février 2010

Dès la Libération, la France s’est attelée à la restitution des œuvres d’art spoliées. Dans les années 1990, la polémique a ravivé ce dispositif mis en sommeil, quitte à générer une certaine confusion. Fin 1995, la Cour des comptes jette un pavé dans la mare. Dans un rapport consacré aux collections de musées – qui n’a alors pas vocation à être rendu public –, les magistrats de la rue Cambon rappellent publiquement, à ceux qui l’auraient alors oublié, que les musées nationaux détiennent encore quelque 2 000 œuvres d’art récupérées en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale et non restituées à leurs propriétaires ou à leurs ayants droit.

Le rapport insiste surtout sur le fait que, cinquante ans après la fin du conflit, la restitution de ces œuvres inventoriées sous le sigle MNR, pour « Musées nationaux récupération », ne semble plus constituer un véritable objectif de l’administration des musées. L’affaire vient opportunément relayer la thèse d’un journaliste d’investigation qui a travaillé à partir des archives américaines, Hector Feliciano, dont l’enquête est alors publiée en français sous le titre Le Musée disparu (2008 pour l’édition Gallimard). Prolongeant les travaux de recherche de Lynn Nicholas sur la mise en place d’un système de pillage organisé des œuvres d’art par les nazis (Le Pillage de l’Europe. Les œuvres d’art volées par les nazis, Seuil), Feliciano détaille, dans un chapitre consacré aux fameux MNR, quelques cas édifiants de tableaux qui auraient pu être facilement restitués. Il révèle aussi l’absence d’inventaire complet spécifique et la réticence de certains professionnels à communiquer les informations sur ce sujet….

L’Etat va-t-il brader le patrimoine historique français? – L’Express.fr 5 février 2010

Le projet de loi permettant de céder les monuments nationaux aux collectivités territoriales peut laisser craindre un démantèlement du patrimoine. Etat des lieux, après la censure du texte par le Conseil constitutionnel. Le Mont-Saint-Michel vendu à un émirat. Le drapeau russe flottant sur Notre-Dame de Paris. Le domaine royal de Saint-Cloud annexé par des cow-boys texans… On n’est pas passé loin du cauchemar !

Certes, personne n’aurait sans doute osé aller jusque-là. Pourtant, tous ces scénarios catastrophe auraient été légalement possibles si les parlementaires n’avaient amendé, au dernier moment, un abracadabrant projet de loi concocté par Matignon. Et finalement retoqué par le Conseil constitutionnel. Etait-ce vraiment une bonne idée d’imaginer, à l’heure des soldes d’hiver, brader les monuments nationaux pour soulager les caisses de l’Etat dans un pays où, chaque année, des millions de Français se ruent aux Journées du patrimoine ? Sans doute pas. Or rien ne prouve, malgré le tollé, que François Fillon y ait renoncé. Bien au contraire !…

Frédéric Mitterrand: « On ne transformera pas l’Arc de triomphe en parc Astérix »– L’Express.fr 5 février 2010

Frédéric Mitterrand entend « veiller à ce que ces transferts se fassent dans la transparence et le respect du patrimoine commun ». Après la censure par le Conseil constitutionnel du projet de loi permettant de céder les monuments nationaux aux collectivités territoriales, le ministre de la Culture sort de son silence pour L’Express. Pour lui, l’objectif essentiel reste la valorisation du patrimoine, mais il ne laissera pas faire n’importe quoi.

Il semble que vous ayez été peu concerné par l’élaboration de l’article 52, très contesté, sur la cession des monuments nationaux aux collectivités locales.

Je suis surpris que vous disiez cela. J’ai été, au contraire, très présent. J’ai rapidement fait savoir aux parlementaires ma position, qui est très simple. Le patrimoine est un ensemble vivant : il doit être mis en valeur et l’Etat n’est pas toujours le mieux placé pour le faire. Il doit conserver les éléments les plus emblématiques, ceux qui sont essentiels à la valorisation de l’histoire de la nation. Mais il n’est pas question de transformer l’Arc de triomphe en parc Astérix ! Dans bien des cas, les collectivités territoriales, lorsqu’elles présentent un projet qui garantit la pérennité du patrimoine, sont mieux à même d’en assurer la mise en valeur. Le souhait de valoriser ce secteur me semble légitime quand il s’agit de créer des emplois ou d’améliorer la vie économique. Au ministère de la Culture de veiller à ce que ces transferts se fassent dans la transparence et dans le respect du patrimoine commun….

Isère

Séquestration et vols de tableaux de maître dans un château en Isère – Nouvelobs.com/AP 5 février 2010

Trois personnes ont été agressées et séquestrées quelques heures par des malfrats dans un château privé à Herbeys (Isère) jeudi soir, a-t-on appris de source proche de l’enquête. Deux véhicules dont un Porsche Cayenne, trois cartes bancaires et des tableaux de maître ont été dérobés….

Lozère

Mende. Une mosaïque créée au skite Sainte-Foy – Midi Libre 5 février 2010

Après que l’iconographe russe Iaroslav Dobrynine a peint des fresques dans la chapelle du skite Sainte-Foy, à Saint-Julien-des-Points, lieu, que le maître verrier Henri Guérin (décédé en 2009) a placé des vitraux, le skite s’orne d’une mosaïque de deux mètres de haut, seule mosaïque chrétienne en Lo zère, représentant le Christ Pantocator, réalisée par le maître mosaïste Michel Patrizio.

Le hiéromoine Gérasime, plus connu sous son nom d’écrivain frère Jean, raconte : « Chaque création est une aventure qui nécessite beaucoup de recherches. La réalisation de la mosaïque a demandé plus d’un an de préparation. Nous sommes allés à Ravenne, à Venise… Nous avons visité de nombreux ateliers, musées, églises. Nous avons même frappé à la porte du prestigieux Institut d’archéologie de Ravenne où la directrice nous a orientés vers une vieille famille de mosaïstes, originaire du village de Friouli, qui est installée depuis plusieurs générations (1903) à Marseille : l’atelier Patrizio. Ce fut une belle rencontre. L’artisan, plutôt l’artiste, demeure émerveillé, surpris par l’oeuvre qui jaillit de ses mains. La mosaïque n’est pas une décoration mais une prière incarnée. Elle obéit a des règles afin de conserver le sens du sacré. »…

4 février

Yvelines

Bougival « Il s’agit, ici, de défendre la culture française » – Le Parisien 4 février 2010

JEAN LACOUTURE, président de l’association les Amis de Georges Bizet

A 88 ans, Jean Lacouture, écrivain, historien et journaliste, n’est plus à présenter. Le biographe de talent, amoureux de culture, ne comprend pas le choix de Bougival par Mercedes.

Pourquoi avez-vous signé la pétition?

JEAN LACOUTURE. Je me sens engagé dans la préservation de la beauté de ce lieu. Il me paraît abusif que Mercedes, qui a déjà un magnifique site à quelques kilomètres de là, impose encore un bâtiment moderne. C’est une colonisation abusive de cet environnement. Il y a un moment où trop, c’est trop! J’ai signé aussi par fidélité à l’école de peinture impressionniste et à Georges Bizet, qui a composé l’essentiel de « Carmen » à Bougival. En tant que président de l’association les Amis de Georges Bizet, je me dois de défendre ce paysage.

Ce débat dépasse-t-il le simple cadre de la commune de Bougival?

Il s’agit, ici, de défendre la culture française en général. C’est donc un débat culturel et national. En tant que citoyen français, il est normal de protéger ce site artistique. Nous avons eu la chance de recevoir un enseignement culturel. Nous devons donc le défendre. C’est une cause noble qui mérite que nous nous inclinions, contrairement à la vente d’automobiles. Par ailleurs, avec la problématique actuelle sur l’écologie, nous sommes encore plus légitimes.

Quelles actions concrètes pourraient empêcher la construction de ce showroom?

Le site n’est ni inscrit ni classé aux Monuments historiques. Or, ce serait le seul vrai moyen pour éviter ce type de situation. Je mets tout en œuvre pour le faire et j’espère que nous y parviendrons le plus rapidement possible. Après, je pense que les différentes signatures des personnalités pèseront aussi dans la balance….

Bas-Rhin

Le Haut-Koenigsbourg va encore se fortifier – 20 Minutes 4 février 2010
Il n’y a pas péril en la demeure, mais des travaux s’imposent. Un chantier de rénovation du château du Haut-Koenigsbourg débute cette semaine. Estimé à 11 millions d’euros, il est financé par le conseil général du Bas-Rhin et l’Etat…

Finistère

La vieille mairie, reconstruite et rehaussée en 1853, a fait la fierté des Concarnois pendant plus d'un siècle. Cette vue a été prise en 1907, en attendant un visiteur de marque...</p> <p>

Les grandes heures de l’ancienne mairie de  Concarneau – Ouest France 4 février 2010

L’ancienne mairie va être mise en vente. L’historien Michel Guéguen revient sur l’histoire de cet édifice qui a marqué un siècle de vie concarnoise. …

3 Février

Eure-et-Loir

Jubé de Chartres : comment réécrire l’Histoire – La Tribune de l’Art 3 février 2010

Le 5 mars prochain doit avoir lieu la première plaidoirie devant le Tribunal de Grande Instance de Paris dans l’affaire opposant le ministère de la Culture à la galerie Brimo de la Roussilhe à propos du morceau du jubé de la cathédrale de Chartres .

Les conclusions récapitulatives présentées par la Direction Nationale d’Intervention Domaniale intervenant pour le compte du ministère de la Culture tentent de démontrer que le fragment était, en 1848, dans la cathédrale et faisait partie des éléments découverts par l’architecte Lassus à cette date. Par là même, le ministèreprétend donc que l’œuvre a été distraite de l’édifice après 1848 et qu’elle est de facto la propriété de l’Etat.
La Tribune de l’Art étant une revue d’histoire de l’art, il nous a semblé important d’examiner méthodiquement les arguments invoqués par le ministère de la Culture. Nous avions en effet dans notre précédent article regretté l’attitude du ministère qui nous paraissait totalement injustifiée….

Loire Atlantique

Guérande restaure ses objets d’art sacré – Ouest-France 3 février 2010

Depuis 2005, Guérande a le label Ville d’art et d’histoire. Un inventaire général du patrimoine a alors été initié, qui touche à sa fin. Ce recensement s’est accompagné d’un diagnostic sanitaire de ces objets, pour lesquels « l’objectif est de les remettre en état et de les maintenir in situ », dit Laurent Delpire, Conservateur des antiquités et objets d’art de Loire-Atlantique. C’est le cas pour les objets d’art sacré de la collégiale Saint-Aubin. La Ville, propriétaire des églises et de leur mobilier depuis la loi de séparation de 1905, a donc décidé de s’engager dans un programme pluriannuel de restauration des objets d’art sacré des édifices religieux guérandais. Elle y consacrera un budget de près de 5 000 € par an. Le programme prévoit la restauration, en 2010, du grand tableau du XVII e siècle représentant la Cène, et en 2011 la restauration du grand Christ en bois du transept. Cette statue aurait été trouvée sur les dunes d’Escoublac, et restaurée au XIX e siècle….

Monuments nationaux : au-delà de la décentralisation culturelle, la privatisation est-elle possible ? – Fondation IFRAP 3 février 2010

Un débat important s’est ouvert à l’occasion de l’examen, dans le cadre du projet de loi de finances 2010, de l’article 52 relatif à l’ouverture d’une possibilité de dévolution du patrimoine de l’Etat aux collectivités territoriales volontaires. En clair, pérenniser le processus de décentralisation culturelle des monuments historiques à la charge du patrimoine de l’Etat en direction de collectivités locales pilotes, en leur transférant des biens choisis [1] . A elles ensuite d’en assurer l’entretien et le paiement des personnels issus du ministère de la culture et ou de ses divers organismes liés qui leur sont affectés….

Paris

Un nouveau département au Louvre consacré aux arts des chrétientés d’Orient, des empires byzantins et slaves – le Monde de la Bible 3 février 2010

L’annonce a surpris tout le monde. Le Louvre souhaite, par la voix de son président-directeur Henri Loyrette, ouvrir dans quelques années un nouveau département entièrement dédié aux « arts des chrétientés d’Orient, des empires byzantins et slaves ». Ce neuvième espace regroupera l’ensemble des collections du musée comme celles du monde copte dont plus de 8 000 objets se trouvent encore dans les réserves ou encore la section des icônes post-byzantines actuellement intégrées dans le département des Peintures. Le nouveau département se déploiera dans les espaces laissés libres en 2012 par les arts de l’Islam.

Nord

LILLE Y a-t-il péril en la demeure pour la maison Lemay ? – Nord Eclair 3 février 2010

À l’angle des rues Gounod et du Faubourg-de-Roubaix, deux maisons jumelles à l’architecture remarquable. L’une vient d’être rachetée. Des riverains s’inquiètent des travaux qui pourraient y être menés.

Elles ne passent pas totalement inaperçues, les deux maisons jumelles de la rue Gounod, pour qui lève la tête en sortant de la station de métro Saint-Maurice-Pellevoisin. Œuvres de l’architecte lillois Armand Lemay, elles donnent le ton d’une rue « à l’architecture remarquable », en tout cas notée comme telle dans une annexe du plan local d’urbanisme. Chacune a sa tourelle et sa « bow-window », y toucher relève du sacrilège.C’est justement ce que s’apprêterait à faire un investisseur avec celle située côté pair. Dans une rue où logent nombre d’amoureux du patrimoine – dont une spécialiste d’Armand Lemay -, l’arrivée d’ouvriers a très vite suscité l’interrogation. Au point qu’un collectif s’est monté et a tenu une première réunion pas plus tard qu’hier soir dans la mairie de quartier.
Onze appartements, un parking en lieu et place du jardin, une modification des menuiseries extérieures… Voilà le scénario-catastrophe que craignent les riverains….

2 février

Seine maritime

Charles Maurras disparaît d’un monument aux morts- France 3 Normandie 2 février 2010

Charles Maurras avec des journalistes après sa sortie de prison en 1952, quelques mois avant son décès AFP
La tête du dirigeant de l’Action française (1868-1952) a été arrachée d’un monument aux morts de Rouen.L’action a été révélée à la presse par un particulier connu pour ses actions en faveur de la défense du patrimoine de la cité normande. Le monument aux morts, qui rend hommage aux victimes de la Première guerre mondiale, a été réalisé en 1926 par le sculpteur Maxime Réal del Sarte, mutilé pendant le conflit et lui-même membre de l’Action française.

Cher

Bourges Les fouilles stoppent la rocade – Le Berry républicain 2 février 2010

C’est un événement inattendu : la découverte de sites archéologiques oblige le conseil général à faire des fouilles sur le tracé de la rocade Nord-Est de Bourges. Du coup, le lancement des travaux est repoussé et la mise en service ne devrait pas intervenir avant 2012. Décidément, le sort de l’archéologie s’acharne sur l’agglomération berruyère. Après Avaricum, c’est désormais la rocade Nord-Est de Bourges qui est à l’arrêt. Des sites archéologiques ont en effet été découverts sur le tracé de l’axe, qui doit être construit par le conseil général. De fait, le chantier est bloqué. Des fouilles ont été demandées par la Drac, et sont estimées à au moins 1,5 million d’euros. Elles pourraient atteindre deux millions. À l’issue du diagnostic, financé à hauteur de 70.000 euros par le Département, cinq sites archéologiques ont été repérés par la Drac. D’abord, une villa romaine, la villa des Boubards, en face de Conforama. Il s’agit d’un site de 5.000 m2. Ensuite, toujours près du giratoire de Conforama, un aqueduc romain. Autre élément, deux voies romaines : la célèbre chaussée de césar et une autre voie sur la commune de Fussy, parallèle à la Route de Paris. Par ailleurs, une nécropole médiévale de 6.300 m2 a été retrouvée dans une ancienne carrière. Le nombre de sépultures peut être estimé entre 300 et 350 m2. « La Drac a déjà trouvé de très nombreux corps » souligne Claude Rossignol. Enfin, un site protohistorique de 1.300 m2….

Bas-Rhin

La restauration du château du Haut Koenigsbourg a commencé – batiweb 2 février 2010

Le château du Haut-Kœnigsbourg est entré dans la première phase du schéma directeur des travaux, défini en 2007 par le Conseil Général du Bas-Rhin et l’architecte en chef des monuments historiques, depuis le 1 février 2010.

Le Conseil Général du Bas-Rhin prévoit une enveloppe de près de 11 millions d’euros pour mettre en cohérence l’héritage historique du monument et les besoins actuels des 520 000 visiteurs annuels du château du Haut-Kœnigsbourg, situé à 55 km au sud de Strasbourg. Dans le détail, il s’agit aux termes de plusieurs années de travaux d’envergure, d’améliorer l’accueil et la sécurité des visiteurs, de remettre aux normes les installations techniques du château, de libérer de nouveaux espaces pour les publics et le personnel ou encore de valoriser le monument et ses collections.

Bas-Rhin

Le Stockfeld encore et toujours d’actualité – 20 Minutes 2 février 2010

En 1910, commençait la construction du Stockfeld au Neuhof. Une des toutes premières cités-jardins réalisées alors en Europe occidentale. De février à juin, la municipalité a décidé de célébrer son centième anniversaire en organisant de nombreuses manifestations gratuites et tout public sur l’urbanisme social à Strasbourg. « Cette cité-jardin est une réalisation urbaine et architecturale exemplaire trop peu connue des Strasbourgeois », a souligné hier le sénateur-maire Roland Ries (PS)….

Alpes Maritimes

Les arènes de Cimiez déterrent leur vrai passé – Nice Matin 2 février 2010

Les arènes de Cimiez sont plus vieilles qu’on ne le pensait : elles remonteraient au Ier siècle de notre ère. On a même retrouvé, sous un enrobé, une route construite au XIXe siècle, qui les traversait. Et sur laquelle se promenait, la reine Victoria. Un passé de 2000 ans vient donc de surgir brusquement des ruines, chamboulant le panorama historique de la ville. Tout est parti du chantier de restauration des arènes, voté par la municipalité, lancé en automne dernier sous la pioche de l’entreprise niçoise Société méditerranéenne de bâtiment et rénovation. Sa mission : « Nettoyer le site en arrachant, racine par racine, les végétaux parasites, remaçonner les parois, refaire un sol au mortier à la chaux afin de retrouver le niveau antérieur », indique Jean-Pascal Leduc, directeur des travaux d’SMBR. Un jour de visite du chantier, Jean-Marc Giaume, conseiller municipal délégué au patrimoine historique, langue et culture niçoises, propose de profiter de cette opération sauvegarde pour organiser des fouilles…

Marne

Sézanne L’église (pas encore) fermée – L’Union 2 février 2010

Un ange a été volé dans l’église Saint-Denis. C’est le dernier fait d’une longue série. Le père Berthion se refuse à fermer l’église. La Ville réfléchit à une solution.

UN ange est passé. Des voleurs aussi. Vous savez, ce petit ange dans lequel on peut mettre des pièces et qui vous salue de la tête lorsque vous glissez l’argent dans la petite fente. Un exemplaire de cet objet relativement ancien, mais sans grande valeur, a été volé mercredi dernier. « Une église fermée est morte » C’est le énième vol dans l’église Saint-Denis. Des napperons en passant par de petits objets ou des cierges, tout à l’intérieur de l’édifice semble séduire les voleurs. Plus grave, en novembre 2008, c’est une statue en bois polychrome datant du XVIe siècle, « le Christ de pitié », qui a été dérobée. Cette pièce de grande valeur pécuniaire et historique n’a pas été retrouvée. Une autre statue en bois avait alors été partiellement dévissée de son socle, mais pas emportée. Elle est aujourd’hui en lieu sûr. En décembre dernier, l’inconscience d’un adolescent se termine par une armoire en feu dans l’église. Rien de grave, mais l’église Saint-Denis, ouverte toute la journée, n’en fini pas de subir des incivilités. « Je ne crois pas qu’il y ait une épidémie de vols dans les églises ces derniers temps, tempère le père Jean Garnesson de la commission diocésaine chargée de l’art sacrée, mais cette question des vols et de la sécurité dans les églises est une préoccupation. » Alors, faut-il fermer l’église Saint-Denis ? « Non. » Le père Didier Berthion, curé à Sézanne, est catégorique. « Une église fermée est une église morte, insiste-t-il, mais il est vrai que ces vols sont gênants, à chaque fois nous nous interrogeons. Nous n’avons d’ailleurs aucune idée préconçue sur les auteurs des vols et ne souhaitons incriminer personne. »…

1er février

Seine-Saint-Denis

Architectes contre résidents: la démolition d’une cité du 93 fait débat – Le Point 1er février 2010

Ghetto insalubre ou oeuvre architecturale majeure? Le devenir de la cité des Poètes à Pierrefitte-sur-Seine est l’objet d’un vif débat entre habitants, partisans de la démolition, et architectes, tenants d’une réhabilitation préservant le patrimoine. Malgré son style mauresque, original, l’ensemble Brassens qui date de 1983, semble abandonné. Une soixantaine de personnes à reloger y vivent toujours, mais les façades et les terrasses sont très abîmées. Seuls quelques jeunes rôdent. A quelques mètres, se trouve l’ensemble Desnos construit en 1986. C’est là que la démolition des 440 logements sociaux de la cité des Poètes a commencé. La mairie voudrait raser Brassens et Desnos, qui forment la cité des Poètes, pour construire un nouvel ensemble, avec gymnase, école, logements. Mais un collectif d’architectes, Docomomo, s’est opposé à la démolition de ce qu’il qualifie « d’oeuvre majeure du XXème siècle » et a saisi le tribunal administratif de Montreuil pour annuler le permis de démolir. Fin novembre, la destruction a été suspendue en référé. Le tribunal doit rendre fin février son jugement sur le fond qui l’autorisera ou non. Une association, l’ADRUP (association de défense de la rénovation urbaine des Poètes) soutenue par la mairie de Pierrefitte, réunissant des résidents des environs a lancé une pétition pour la démolition. Elle a été signée par plus de 1.500 personnes. « Nous, ce monument historique, on n’en veut pas. On nous impose un monument dans un ghetto où personne ne veut habiter », lance le président de l’association, Nouredine Abdou. « Nous avons le droit de vivre dans des logements décents, avec des services de proximité », poursuit-il. M. Abdou parle de « factures d’électricité énormes » à cause de l’humidité et de la mauvaise isolation. A cause des façades à plusieurs angles, « les meubles Ikea ne passent pas et il faut faire des meubles sur mesure; c’est le comble pour des logements sociaux! », poursuit-il….

Paris

L’école d’architecture Paris-La Villette prend position sur la disparition de la Dapa – Le Moniteur 1er février 2010

Conseil d’administration de l’ENSAPLV Face à la « disparition annoncée de l’architecture au sein du ministère de la Culture », le conseil d’administration de l’école d’architecture Paris-La Villette « réaffirme la nécessité de rattacher l’enseignement de l’architecture et la recherche architecturale et urbaine au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ». Le conseil d’administration de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-La Villette (ENSAPLV), réuni le 27 janvier, a pris connaissance de la nouvelle organisation des services du ministère de la Culture, et a constaté avec stupéfaction que la Direction de l’architecture et du patrimoine avait purement et simplement disparu de l’organigramme des Directions du ministère. L’architecture (profession, enseignement, recherche, création et qualité architecturales) relève désormais d’un « service de l’architecture » relevant d’une « Direction générale des patrimoines ». Il s’agit de l’ultime étape d’une lente mais inexorable régression institutionnelle qui ne peut que traduire un désintérêt croissant pour notre discipline et son enseignement, déjà passablement malmenés depuis de nombreuses années. L’architecture n’est pas (qu’)une activité artistique et ne saurait exclusivement relever d’une préoccupation patrimoniale. Etroitement associé aux processus et aux enjeux urbains, territoriaux et environnementaux de la ville contemporaine, il en va au contraire de la vie quotidienne de millions de nos concitoyens, de leurs conditions de vie, d’habitat, de déplacement, de travail, de culture et de loisirs. Par un malheureux concours de circonstances historiques, l’architecture a été rattachée en France aux institutions culturelles, ce qui l’a placée dans une situation de marginalité accrue par rapport aux disciplines auxquelles elle est naturellement et organiquement associée : l’urbanisme, l’aménagement et l’environnement, la construction et l’ingénierie, l’habitat et le logement. La submersion de l’architecture dans le fatras idéologique « des patrimoines » signe pour notre tutelle l’abandon définitif de toute ambition sérieuse de mettre en place une véritable politique prospective de l’architecture, adossée à son enseignement et résolue à affronter les défis du nouveau siècle….

Calvados

Falaise Au château de Falaise  : problème de tuyaux – Ouest France 1 février 2010

L’accès au château Guillaume le Conquérant à Falaise, est actuellement délicat… et il ouvre samedi, au public.  Le passage des gaines des réseaux est actuellement « le gros souci » du château Guillaume le Conquérant à Falaise. Alors que l’enceinte castrale doit être décaissée de plus d’un mètre, les réseaux devaient être acheminés via une nouvelle tranchée. Or celle-ci est devenue impossible, car à l’endroit où elle devait être creusée, ont été découverts des pavés datés probablement du XVe. Reste alors la solution d’enfouir les réseaux dans l’actuelle tranchée mais à une profondeur plus importante… Solution très délicate, car des vestiges là encore risquent fort d’être mis à nu. Cette tranchée est à l’entrée du château et les premiers visiteurs sont attendus samedi 6 février….

Finistère

Guingamp La Ville ne délaisse pas son patrimoine -Ouest-France lundi 01 février 2010

La Ville de Guingamp, qui manque d’argent, n’effectuera pas de travaux à la prison ou au château de Pierre 2, deux des joyaux de son patrimoine. Mais Mona Bras indique dans une longue interview à paraître mardi dans Ouest-France que la Ville n’en délaisse pas pour autant son patrimoine. L’adjointe explique que Guingamp vient de créer une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager. « Elle servira à mettre en valeur les quartiers et les sites du patrimoine guingampais. » Dans les prochaines années, la ville se verra offrir un véritable lifting. « Il faut que Guingamp retrouve une fraîcheur et une beauté attractive. C’est un projet à long terme qui se fera en totale concertation avec les habitants. »…

Haute-Loire
Brioude L’église vacille sous le poids des années – La Montagne 1 février 2010
Fissures verticales, chute de pierre et de plaques de plâtres? l’église paroissiale de Saint-Georges d’Aurac a besoin rapidement d’une cure de jouvence…


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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