L’extension du palais de Tokyo confiée à Lacaton & Vassal

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MUSÉE

Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, a retenu à l’issue de la consultation, les architectes Lacaton & Vassal, Grands prix nationaux d’architecture 2008, comme maîtres d’oeuvre de l’opération d’extension du Palais de Tokyo qui devrait rouvrir ses portes début 2012

(Communiqué) Auteurs du premier projet de réhabilitation de l’aile ouest du Palais de Tokyo
en 2003, les architectes Anne Lacaton et Jean-Philippe Vassal ont été choisis pour développer le projet du nouveau Palais de Tokyo.

Ils auront pour mission de réaliser l’ensemble des travaux de réaménagement des nouveaux espaces du futur Palais de Tokyo.

Passionnés par l’architecture du Palais de Tokyo, réalisé en 1937 pour l’exposition universelle par Dondel et Aubert, Viard et Dastugue, l’agence Lacaton & Vassal, a choisi de respecter les qualités de ce lieu, comme, par exemple, le volume majestueux des espaces et la lumière zénithale traversante. Ils utiliseront les caractères et les forces du bâtiment au service d’un projet ouvert et accessible à tous les publics. Ils souhaitent «un lieu pour voir, créer, apprendre, vivre, rêver». La palais de Tokyo devrait ouvrir ses portes début 2012.

L’histoire du Palais de Tokyo (Source Wikipédia) :

Le bâtiment occupe une partie du site de l’ancienne manufacture de tapis de la Savonnerie, transférée en 1826 dans l’enceinte de la manufacture des Gobelins. Dans les années 1930, ce lieu appartenait à la Manutention militaire.

En 1934, confronté à l’exiguïté du musée du Luxembourg, et après l’abandon du projet d’Auguste Perret pour une cité des musées à l’emplacement du Trocadéro, l’État décide de construire un musée national d’Art moderne. Un accord avec la Ville de Paris, propriétaire des terrains, ajoute au programme de l’opération un musée municipal d’Art moderne, qui doit être une annexe du musée du Petit Palais.

Le concours d’architecture est remporté par Jean-Claude Dondel, André Aubert, Paul Viard et Marcel Dastugue, dont le projet est préféré à 127 autres, parmi lesquels ceux de Le Corbusier ou Mallet-Stevens. Ils édifient un bâtiment de style sobre et monumental, composé de deux ailes parfaitement symétriques séparées par une fontaine et des escaliers. Les plafonds vitrés permettent d’éclairer la plupart des pièces de manière zénithale avec la lumière naturelle. Malheureusement, les aménagements ne sont jamais achevés, notamment la salle de conférences placée sous la terrasse supérieure ne sera jamais ouverte.

Le bâtiment reçoit à l’extérieur un important décor sculpté : bas-relief d’Alfred Janniot, statue en bronze d’Antoine Bourdelle représentant la France, métopes de Marcel Gaumont côté Ouest, de Léon Baudry côté Est, portes en bronze du ferronnier Szabo avec reliefs d’André Bizette-Lindet côté avenue du président Wilson, de Subes avec reliefs de Dideron côté avenue de New York. De nombreuses statues isolées étaient placées sur les terrasses du miroir d’eau réalisé par Félix Févola : il ne reste que les Nymphes couchées de Louis Dejean, Léon Drivier et Auguste Guénot.

Le 24 mai 1937, le président Lebrun inaugure le « Palais des Musées d’Art Moderne ». Pendant l’exposition universelle de 1937, il abrite une rétrospective de l’art français. Les collections de la Ville de Paris sont présentées dans l’aile Est à partir de 1940, tandis que le musée national d’art moderne ouvre ses portes dans l’aile Ouest en 1942, la véritable inauguration n’ayant toutefois lieu qu’en 1947. Le bâtiment prend plus tard le nom de « Palais de Tokyo » en référence au quai du même nom. Lire la suite.

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