Tour de France 2010 (3) : les trésors du patrimoine de Montargis à Gueugnon

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TOUR DE FRANCE – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Vendredi 9 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et téléspectateurs de Montargis à Gueugnon. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 227,5 km :

Montargis ( Loiret) – Montcresson (Loiret) – Chatillon-Coligny (Loiret) – Saint-Fargeau ( Yonne) – Saint-Amand-en-Puisaye (Nièvre) – Entrains-sur-Nohain (Nièvre) – Varzy ( Nièvre) – Brinon-sur-Beuvron (Nièvre) – Saint-Révérien (Nièvre) – Saint-Saulge (Nièvre) – Chatillon-en-Bavois ( Nièvre) – Moulins-Engilbert ( Nièvre) – Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre) – Luzy (Nièvre) – Toulon-sur-Arroux (Saone-et-Loire) – Gueugnon (Saône-et-Loire)

Montargis ( Loiret)

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Montcresson (Loiret)

L’église remonte à la fin du XIIe siècle. Le clocher, endommagé par l’incendie lors de la Fronde en 1652, fut reconstruit en 1661. Bâtie sur un plan rectangulaire, elle se termine par un chevet plat droit percé de trois fenêtres. Les vitraux ont été offerts par la famille Mac-Mahon à la fin du XIXe siècle. Par sa simplicité, la hauteur de sa nef et son clocher carré au toit à quatre pentes, elle est remarquable parmi des églises de campagne de la région.

La fontaine Saint-Genou de Breuzey est située en bordure du Loing, dans le hameau de Breuzy. Cette fontaine fut pendant des siècles le but d’un pèlerinage très fréquenté. Se tremper dans ses eaux pouvait amener la guérison de paralysie, rhumatisme et autres douleurs. Il subsiste un édifice où se trouve le bassin encadré de deux pièces permettant aux pèlerins de se déshabiller séparément. Devant la fontaine se dresse une colonne torse de pierre portant un écusson. La chapelle du prieuré de Breuzy, qui dépendait de Ferrières, fut détruite pendant la Révolution.

La motte féodale : au lieu dit et dans le hameau de la Motte subsiste une motte féodale du Xe ou XIe siècle, très bien conservée, avec son fossé de forme annulaire caractéristique.

Le manoir-ferme de la Brosse : ce manoir fortifié a été reconstruit à la fin du XVIe siècle après les guerres de religion. Le bâtiment d’habitation est enclos dans une cour rectangulaire flanquée de tours aux angles.

Le Château de la Forest, reconstruit au XVIIe siècle par la famille de Boileau sur les ruines d’un édifice plus ancien. La famille De Machau en devint propriétaire en 1627 et le conserva près de deux siècles. La famille de Castries l’acheta en 1842 et il passa par alliance au maréchal de Mac-Mahon, président de la République de 1873 à 1879. C’est dans ce château qu’il mourut en 1893.

Les cinq écluses du Chesnoy : vestiges de l’ancien canal de Briare construit entre 1604 et 1642, elles ont été abandonnées lors de la réfection du canal il y a un siècle.

(Wikipedia)

Chatillon-Coligny (Loiret)

Le musée historique de l’ancien Hôtel-Dieu

L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, construite à partir de la fin du XVe siècle jusqu’au XIXe siècle, à côté d’une porte de la ville.

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et porte de ville (à gauche)

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul et clocher à droite)

Maison dite le « Grenier à Sel », 2e moitié du XVIe siècle.

Remparts de la ville ( à gauche) construits après l’autorisation donnée en 1376. Il en subsiste quelques éléments dont trois tours avec celle qui supporte le clocher de l’église

(Wikipedia)

Saint-Fargeau ( Yonne)

Château de Saint-Fargeau datant du Xe siècle et reconstruit aux XVe et XVIIe siècles comprenant une chapelle avec caveau de la famille Le Pelletier.

Église paroissiale . Chapelle du cimetière offrant une représentation murale du Dit des trois morts et des trois vifs : trois jeunes gentilshommes sont interpelés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l’importance du salut de leur âme.

Musée-ferme du château du XIXe siècle.

Ancien couvent des augustins (mairie actuelle).

Musée de la Reproduction et du Son.

Lac réservoir du Bourdon.

Maison de la Puisaye

(Wikipedia)

Saint-Amand-en-Puisaye (Nièvre)

Le château de Saint-Amand-en-Puisaye ( àgauche) est un des plus important châteaux de la Renaissance dans le Nivernais. Il fut reconstruit vers 1530 par Antoine de Rochechouart, fils d’un chambellan du Roi François Ier, sur l’emplacement d’une forteresse féodale probablement détruite par le Duc de Bourgogne quand celui-ci, en 1402, envahit l’Auxerrois. Le château abrite aujourd’hui un musée consacré à la céramique, activité qui fait la renommée de la ville et de ses environs.

(Wikipedia)

Entrains-sur-Nohain (Nièvre)

Maison de l’Amiral du XVIIe siècle

Église romane Saint-Sulpice des XIIIe et XVIe siècles (chapelle du chœur du XVIIIe siècle, abside et clocher du XIXe siècle et épitaphes du XVIe siècle)

Prêche des huguenots

Petit Fort

(Wikipédia)

Varzy ( Nièvre)

L’Église St Pierre du XIIIe siècle

Le Château des évêques d’Auxerre

La Chapelle Saint Lazare, à gauche) du début XIIIe siècle

(wikipédia)

Le  château de Brinon-sur-BeuvronBrinon-sur-Beuvron (Nièvre)

Le château de Brinon-sur-Beuvron (à droite)

(wikipedia)

Saint-Révérien (Nièvre)

La mairie  de Saint-RévérienL’église prieurale date du XIIe siècle. Consacrée à Saint Révérien (décapité en 274), elle recèle de remarquables chapiteaux et dalles funéraires, ainsi que des fresques du XVe siècle dont l’auteur et le mécène restent inconnus.

La mairie de Saint-Révérien (àgauche)

(Wikipedia)

Saint-Saulge (Nièvre)

L’église de Saint-Saulge est classée monument historique, des XIIe et XVIe siècles, avec les plus beaux vitraux de la Nièvre également classés. Tous sont du XVIe siècle sauf les deux vitraux du chœur qui eux datent du XIXe siècle (offerts par Eugène de Thoury). Ces deux vitraux sont signés A. Baratte (à Clermont-Ferrand) sans date.

Selon la légende, une année de forte sécheresse où le fourrage se faisait rare, les habitants de Saint-Saulge, qui avaient le sens de l’économie, eurent l’idée de hisser sur l’église une vache à l’aide d’une corde, afin qu’elle broute l’herbe qui poussait sur un flanc du clocher … Depuis lors, ils perpétuent cette tradition en mai, à l’occasion de la fête locale et avec une vache factice.

(wikipedia)

Chatillon-en-Bavois

Le château de Châtillon-en-Bazois

La forêt domaniale de Vincence de 1 700 ha

Le canal du Nivernais

(Wikipedia)

Moulins-Engilbert ( Nièvre)

Le château de Moulins-Engilbert dit le Vieux Château des XIIIe, XVe et XVIe siècles

Les ruines du château de Moulins-Engilbert (à gauche)

L’église Saint-Jean-Baptiste des XIVe, XVIe et XXe siècles

Une église des XVe et XVIe siècles

Le Prieuré de Commagny des XIIe et XVe siècles

Le marché au cadran

La Maison de l’élevage et du Charolais, une des cinq maisons du réseau de l’écomusée du Morvan. La maison retrace l’histoire du Morvan agricole et de ses agriculteurs-éleveurs depuis le XIXe siècle à nos jours.

Saint-Honoré-les-Bains (Nièvre)

Les thermes de Saint-Honoré-les-Bains sont bâtis sur l’emplacement des thermes romains, nommés Aquae Nisinei. Au Moyen Âge, le lieu ou se situent les thermes romains est transformé en étang pour mettre fin aux pratiques superstitieuses attachées aux sources. Les thermes sont construits en 1854 d’après les plans d’Andoche Parthiot, sur l’initiative du marquis Antoine Théodore d’Espeuilles. Le pavillon d’entrée est construit en 1898 par Honoré Pons. Gros œuvre en pierre de taille, brique et calcaire.

Couverture d’ardoise et de zinc. dôme carré, toit à longs pans. Dans les années 1950, le directeur de l’établissement thermal charge l’artiste Christian Gerber de la création des baignoires et des mosaïques dans les thermes. L’établissement thermal est situé dans un parc datant de la seconde moitié du XIXe siècle, mais dont l’aspect actuel date des années 1950 : les bancs, vasques et escaliers du parc sont créés dans les années 1950 par Christian Gerber.

Château de la Montagne Il s’agit de la première place-forte située sur la Vieille-Montagne, au sud-est du village. D’abord oppidum gallo-romain puis château fort, La Montagne occupe un position stratégique entre Bourgogne, Nivernais et Bourbonnais. Le château est détruit par les armées italiennes et allemandes entre 1512 et 1533. Ce qu’il en reste et les terres y attenant sont achetés par Guillaume des Jours, qui entreprend la construction d’un nouveau château-fort, à l’emplacement actuel, plus accessible et plus agréable à vivre. Le château est acquis en 1714 par la famille Sallonnyer. Alors en mauvais état, il est en partie démoli par un violent orage en 1773 avant d’être reconstruit en 1776 sur les plans de l’architecte Caristie. C’est peu de temps après, en 1786, qu’il est racheté par la famille d’Espeuilles, à qui il appartient encore aujourd’hui.

Hôtel du Parc Il fut construit entre 1885 et 1888 par le Docteur Breuillard qui construisit aussi la Villa des Cèdres qui lui fait face, avec la même roche aux délicates nuances multicolores extraite de la carrière de la Hâte, toute proche. L’Hôtel du Parc est le seul hôtel de Saint-Honoré inscrit à l’inventaire du patrimoine grâce, notamment, à l’importante surface de sa toiture couvrant un ensemble complexe de volumes subtilement agencés. Il constitue un exemple rare et précieux d’architecture de style troubadour appliquée à un hôtel de voyageurs, même si le style néogothique n’est visible que dans la partie appelée « Castel du Parc ».

Voie antique : Située sur la route de l’Hâte. Silex brun rosé. Elle mène de Saint-Honoré-les-Bains à Alluy. Il s’agit d’un tronçon de la voie Bibracte-Decize-Bourges, empruntée par Jules César en 52 puis en 51 avant notre ère. Plusieurs allées du Château de La Montagne (voir ci-dessous) suivent le tracé de la voie romaine.

Ancien prieuré bénédictin : fondé en 1106 sur une terre donnée aux bénédictins de La Charité-sur-Loire par Hugues de Châtillon, seigneur de la Montagne. L’église Saint-Loup avait pour vocation originelle de servir de chapelle au prieuré. Rue Charleuf.

Maison du guet : rue Charleuf. Pierres du pays enduites à la Chaux. Ancien fief relevant du seigneur de la Montagne. Au XIXe siècle, cette bâtisse abrite une école.

Moulin de la Queudre : lieu-dit La Queudre. En pierre calcaire. Au XVIIIe siècle, trois moulins sont présents dans la commune : le moulin de Seu attesté en 1427, en activité jusqu’aux années 1950 ; celui de Saint-Honoré, bâti en 1770 à l’endroit ou se situent actuellement les thermes ; Moulin de la Quedre, construit en 1763, en activité de 1763 à 1933, et appartenant à la famille Perraudin depuis 1763

Église paroissiale Saint-Loup: Construite au XIIe siècle, puis détruite. La nef est rebâtie en 1875, par Andoche Parthiot, architecte à Château-Chinon. Le chœur, le clocher, le transept sont construits au début du XXe siècle, d’ après les plans établis par l’architecte Bobin. Le gros œuvre est fait de moellon, d’enduit et de calcaire; la couverture du toit est en ardoise. Les cloches, offertes par la famille d’Espeuilles, se nomment Louise et Théodorine, d’après les prénoms du Marquis (Théodore) et de la Marquise (Louise) d’Espeuilles.

Hôtel Hardy : rue Jean Mermoz. En pierre enduite. Le plus ancien hôtel de la ville encore existant. Il date de 1875.

Villa thermale : rue Claude-Dellys. En granit.

Le Musée de la Résistance de Saint Honoré les Bains consacré à la 2nd guerre mondiale est un musée d’histoire où le visiteur se trouve au contact direct de milliers de documents et d’objets authentiques recueillis pour les plus nombreux – parfois dans des conditions très risquées – par un ancien élève du lycée de Nevers. C’est par la revue bimensuelle « L’Armée Moderne » de terre, de l’air, de mer (1931) que début l’exposition. Elle se poursuit chronologiquement jusqu’à un souvenir remis par la communauté des Sœurs de Saint Gildard rappelant les soins prodigués par des médecins de Nevers à Sœur Mary Noëlle Grégory, irradiée à Nagasaki le 9 aout 1945. Elle comporte journaux, revues, livres, affiches, tracts, dessins, aquarelles, tableaux… français, anglais, allemands, gaullistes, communistes, collaborateurs… tels qu’ils ont été trouvés, pris, décollés, donnés… Ce musée est installé dans l’Hôtel du Guet construit par Georges Perraudin et sa famille en plein coeur de Saint Honoré les Bains.

(wikipedia)

Luzy (Nièvre)

Ancien château fort des seigneurs de Luzy, du XIVe siècle

Ancien château des seigneurs de Mazille, reconstruit aux XVIIIe et XIXe siècles

Ancienne maison forte des seigneurs de Montarmin, datant du XIVe ou XVe siècle

Église paroissiale Saint-Pierre du XIe ou XIIe siècle. Les chapelles furent construites au XVIe siècle et la nef agrandie vers 1818. L’église fut détruite vers 1880 et reconstruite en 1882[3].
Ancienne église paroissiale Notre-Dame du XIIe siècle. Elle fut désaffectée en 1776, acquise par la commune en 1806, et réduite à l’état de vestiges en 1875 .

Ancien presbytère de la paroisse de Notre-Dame construit en 1608 et reconstruit en 1858.

(wikipedia)

Toulon-sur-Arroux (Saone-et-Loire)

Église romane Saint-Jean-Baptiste

Toulon-sur-Arroux est un village dans lequel on peut remarquer quelques maisons anciennes, une maison de bois avec galerie, quelques restes de l’ancien château féodal (XIIIe siècle), un pigeonnier du XVIIe siècle restauré au XIXe siècle…

Vous y trouverez également deux églises, l’une du XIXe siècle, néo-gothique et une église romane classée (Monument Historique) en 1971, des XIe et XIIe siècles.

Église romane Saint-Jean-Baptiste (à gauche)

Lieu de passage incontournable, le vieux pont de 13 arches (dit le pont du diable) (daté 1145, élargi au XIXe siècle) traverse l’Arroux, petite rivière qui s’écoule dans une vallée verdoyante.

Deux légendes sont liées au pont sur l’Arroux :

Le pont du diable serait nommé ainsi car le maçon qui devait le terminer, pactisa avec le Malin pour qu’il l’aide à terminer son ouvrage dans les délais.
On dit dit aussi que ce pont fut construit pour éviter à la fille du Duc de Bourgogne de traverser l’Arroux en soulevant ses jupes, ce qui l’obligeait à révéler son pied-bot…

(wikipedia)

    Gueugnon (Saône-et-Loire)

    Pont Émiland-Gauthey La réalisation de ce pont fut confiée à l’ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussées des États de Bourgogne, Émiland Gauthey, et les travaux durèrent entre 1784 et 1787.

    Le pont de Gueugnon est quasi-unique en son genre. D’une longueur de 60,87 mètres et d’une largeur de 7,10 mètres entre les faces intérieures des parapets de l’époque, il est établi d’une rive à l’autre avec une pente unique de 1,90 mètres et des arches décroissantes. Il correspond à la moitié d’un pont en dos d’âne. En effet, la différence de niveau entre les deux rives de l’Arroux ne pouvait être effacée en raison des moyens matériels de l’époque, de la nature rocheuse du terrain et de la présence de constructions proches des rives. Seul, le pont de Mazères en Gironde construit entre 1877 et 1879 est disposé comme celui de Gueugnon. Des ponts construits par Émiland Gauthey, seul celui de Gueugnon possède des murs en aile présentant une courbure concave très favorable à l’écoulement des eaux.

    Le pont fait partie des ponts construits au XVIIIe siècle, qui sont, en général, de très bonne qualité tant au point de vue de leur conception architecturale qu’au point de vue de leur mise en œuvre. Malheureusement les fondations ont été faites par l’emploi de caissons échoués sur des pieux, à une profondeur de 0,60 mètre en dessous des basses-eaux, ce type de technique, peu perfectionné à l’époque et mal-connu, a amené des dégradations au niveau des fondations et les réparations ont nui à la qualité esthétique originelle de l’ouvrage.

    Église Saint-Maurice

    L'église de  GueugnonL’église de Gueugnon (à gauche)

    L’ancienne église de Gueugnon, détruite en 1870, avait été construite au XIe siècle dans un style roman brionnais. Orientée vers l’Est, elle occupait l’emplacement du transept de l’actuelle église. Son clocher, selon la description par le curé Chaumette vers 1870, était à six pans avec colonnettes aux ouvertures, l’abside avait disparu et à son emplacement se trouvait la sacristie, la nef était pavé de carreaux en terre cuite mais on y voyait un certain nombre de grandes dalles servant de tombes avec inscription (104 personnes furent inhumées dans l’église à partir de 1688 dont le marquis de La Tour Maubourg en 1764), le transept et le chœur avaient des voûtes en plein-cintre maçonnées, la tour du clocher s’élevait au centre du transept, enfin nef et transept avaient une superficie de 200 mètres carrés et l’église pouvait contenir 400 personnes.

    Les pourparlers concernant le remplacement de l’ancienne église de Gueugnon, qui menaçait ruine et dont les dimensions étaient devenues insuffisantes face à l’augmentation rapide de la population, furent portés en 1863 devant le conseil municipal par une proposition du comte de Chargères. Les terrains que ce dernier proposait de donner permettaient de remodeler le quartier de l’église. En 1867, l’affaire traîna en longueur car l’évêché d’Autun souleva l’objection que l’inondation de l’Arroux de 1856 a atteint l’emplacement prévu. Après discussions avec le maire de Gueugnon, Pierre Campionnet, une nouvelle convention fut passée fin 1868 avec la comtesse de Chargères, devenue veuve, qui cédait son jardin dit de la terrasse. L’église fut donc construite en 1869-1870 à la place de l’ancienne mais orientée différemment.

    Château du Breuil Un premier château fut construit au lieu-dit « Le Breuil » à la fin du XVe siècle. Il se composait d’un donjon entouré de 13 tours, dont une seule subsiste aujourd’hui en colombier. Il était ceint d’un profond fossé enjambé par un pont-levis. Bien qu’encore moyenâgeux dans son aspect général, il abritait un corps de logis résidentiel influencé par la Renaissance. Il fut acquis en 1530 par la famille de Chargères, branche du Morvan, à la famille de Brosses qui habitait un château du même nom aux environs de Digoin. En 1616, un incendie détruisit le donjon et le château fut reconstruit dans son état actuel. Le comte Bernard de Chargères et sa famille y réside aujourd’hui.

    Château des Presles De l’ancien château appartenant à la famille de Valence, dont le dernier propriétaire fut Alain de Valence, , il n’existe plus rien. En effet, il a été entièrement incendié, à la fin du XIXe siècle ou au début du XXe siècle, par un valet de chambre qui, congédié, avait voulu se venger. Plus tard, l’emplacement fut racheté par la famille Campionnet qui y fit édifier l’actuel château.

    (Wikipedia)

    Tour de France 2010 Classement général

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