Tour de France 2011/1 Les trésors du patrimoine du passage du Gois au Mont des Alouettes

Article pouvant être lu en 21 minute(s) (hors éléments audio ou vidéo)

TOUR DE FRANCE – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Samedi 2 juillet, le Tour  s’élance en Vendée. L’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs du passage du Gois au mont des Alouettes. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 191,5 km :

A ne pas manquer sur le parcours : le passage du Gois, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Les sables d’Olonne, Talmont-Saint-Hilaire, Sainte-Hermine, Les Herbiers, le Mont des Alouettes…

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

En Vendée

Passage du Gois

Le nom de Gois (Goy en ancien français) remonte à environ 1577. Il vient du verbe goiser qui signifie marcher en mouillant ses sabots. Le motgois pourrait aussi être une déformation du mot gué. On fait référence à ce passage depuis bien plus longtemps, alors que Noirmoutier s’appelait l’île d’Her. Le gois est pratiqué surtout par les passages « de pied » et les animaux depuis le xviiie siècle et était à l’époque beaucoup plus long car les anciennes digues étaient plus loin de la côte. C’est en 1701 que ce passage reliant le continent à l’île est pour la première fois mentionné sur une carte géographique. La tradition orale veut qu’il aurait été traversé pour la première fois en 1766 par un tailleur de Barbâtre nommé Gauvrit.

Cette curiosité quasiment unique au monde existe depuis l’effondrement du plateau ayant donné naissance à la baie de Bourgneuf au début de l’ère quaternaire. Il y a plus de mille ans, la rencontre de deux courants marins venant du nord et du sud et se heurtant dans la baie a donné naissance à un banc de hauts-fonds qui s’est continuellement déplacé avant de se stabiliser il y a environ un siècle à l’emplacement actuel.

La grande mobilité des hauts-fonds rend l’exercice périlleux sans guide. Lors de la guerre de Vendée, pendant la Révolution, les royalistes se sont réfugiés sur l’île. Vers 1780, les premières balises de bois jalonnent le trajet.

Plus tard, des travaux de stabilisation sont réalisés, afin d’empêcher les bancs de sable de se déplacer. Ce sont eux qui ont permis l’installation de la voirie actuelle. Vers 1840, une ligne régulière est assurée par une voiture à cheval.

Aujourd’hui, de nombreuses balises permettent aux promeneurs surpris de se réfugier. Malgré de très nombreux panneaux indiquant les horaires de marée, il y a chaque année des incidents, mais très rarement mortels. Face au nombre croissant d’accidents, le gois est stabilisé, balisé puis empierré dès 1924. Des balises jalons sont plantées tous les cent mètres. Six balises dites « mâts de perroquets » et trois balises équipées de cages offrent une sécurité relative depuis la fin du xixe siècle.

Le passage du Gois est une partie de l’ancienne route nationale 148 qui reliait Noirmoutier à Limoges, devenue aujourd’hui la départementale 948. Le 11 juillet 1942, le Gois et ses dépendances (chaussées, digues et balises) sont classés à l’inventaire des monuments historiques. En savoir plus

Sur le net : www.passagedugois.com/www.passagedugois.com/histoire-du-gois.html

Beauvoir-sur-Mer

L’église Saint-Philibert, édifiée à l’emplacement de l’église du prieuré rasée par les Normands. On y retrouve une partie construite au Xe siècle (style roman), des parties du XIIe siècle (style gothique naissant) et du XIVe siècle (style gothique pur).

Au xve siècle, la seigneurie de Beauvoir-sur-Mer était rattachée à la vicomté de Thouars qui appartenait à la famille d’Amboise. Beauvoir-sur-Mer fut l’un des bastions du calvinisme en Vendée.

Au xvie siècle, Françoise de Rohan, dame de la Garnache, dont les malheurs servent de décors à la Princesse de Clèves, fuit les guerres de religion et les persécutions de la Ligue à Beauvoir-sur-Mer. Elle y accueille Antoine Ier de Portugal, André de Rivaudeau et son ami le mathématicien François Viète, qui y composera une grande partie de son Isagoge. Le mathématicien écrivit la dédicace de son Algèbre nouvelle à Beauvoir, dans le marais de l’île de Mons. Il y possédait son domaine propre, l’Ardouinière, situé dans la rue des Halles au Château, maison de ville qu’il revendit en 1594 à l’un de ses cousins (homonyme).

Louis XIV fait détruire le château de Beauvoir-sur-Mer en 1689 ; Napoléon fait construire un des premiers grands axes routiers de Vendée de La Roche-Napoléon à Beauvoir-sur-Mer.

En savoir plus

Sur le net : www.mairie-beauvoirsurmer.frwww.otsi-beauvoir.com

Saint Jean de Monts

La paroisse de Saint-Jean existe depuis le XIVe, l’église qui date en grande partie de cette époque est le plus ancien monument du bourg.

Sur le net : www.saint-jean-de-monts.com/

Saint-Hilaire-de-Riez

A signaler :

église de St Hilaire de Riez.Église reconstruite au xixe siècle, achevée en partie au xviiie siècle, clocher du xviie siècle, 3 retables de pierre peinte xviiie siècle son a découvrir a l’intérieur de l’édifice, ainsi que qu’un tableau attribué à Zurbaran, ostensoir d’argent doré xviie siècle. 

Chapelle Notre-Dame-de-Pitié xviie siècle (devenue Office de tourisme à Sion-sur-l’Océan).

Villas balnéaires de style Belle-Époque dans le quatier Sion-sur-l’Océan.

Chapelle de Sion xxe siècle.

Colonne et croix à la mémoire de Louis du Vergier de La Rochejaquelein au lieu-dit Les Mattes.

En savoir plus

Sur le net : www.sainthilairederiez.fr/wikipedia.org/Louis_du_Vergier_de_La_Rochejaquelein

Saint Gilles Croix de Vie

Vue de Saint-Gilles depuis Croix-de-Vie en avril 2007.

La commune est née en 1967 de l’unification de deux communes situées de part et d’autre de l’embouchure de fleuve de la Vie : Saint-Gilles-sur-Vie et Croix-de-Vie. Elle est réputée pour son important port de pêche spécialisé notamment dans la sardine

Côté Saint-Gilles

Église Saint-Gilles en octobre 2008.

Construite au ixe siècle pour les moines de Saint-Michel-en-l’Herm ou de Saint-Gilles-du-Gard, une première église fortifiée est détruite pendant les guerres de religion, à l’exception du clocher et du côté droit de la nef.

Reconstruite en 1613, l’église Saint-Gilles est restaurée en 1873 puis en 1977. Le bas-côté nord de sa nef et sont clocher sont classés monument historique en 1926. Dans ce bas-côté nord, un vitrail du xviie siècle, Victoire de Louis XIII sur l’armée de Sourise près de Saint-Gilles – 16 avril 1622, représentant une bataille des guerres de religions en France dans les marais vendéens, est classé en 1927 puis déclassé. L’église contient aussi une copie du tableau La Vierge au Lapin de Titien exposée au musée du Louvre : cette copie est peinte en 1900 par Charles Atamilan (1872 – 1947) puis donnée par la famille du peintre en avril 1993. Une chemin de croix, composé de quatorze tableaux et d’une fresque en plaque de lave, est réalisé en 1979 par l’artiste local Henry Simon.

Côté Croix-de-Vie

Église Sainte-Croix en octobre 2008..

D’architecture néo-byzantine et bâtie au xixe siècle, l’église Sainte-Croix de Croix-de-Vie est restaurée en 1983. Elle compte notamment une imposante chaire (tribune du prédicateur dans une église) réalisé par Léon des Ormeaux, le tableau La déposition de croix, peinte à l’huile en 1895 par Charles Milcendeau (1872 – 1919) et classé monument historique en 1985 ainsi qu’unecroix et sa hampe de procession (2 4 mètres de haut et 40 cm de large) datant du xviie siècle et classé en 1975.

L’église Sainte-Croix comporte aussi un orgue construit en 1982 par Philippe Emeriau et installé en 1983, propriété de la municipalité. Avec dix-neuf jeux (dont sept installés en 1993) une tuyauterie en étain et en plomb, en bois pour les pédales et la 1re octave des claviers manuels, « l’instrument est harmonisé dans un tempérament légèrement inégal (8 quintes justes) et son esthétique sonore est plutôt baroque allemande » indique la paroisse. Un tableau La Vierge et l’enfant Jésus adorés par les Saints par De Bury d’après Titien envoyé par l’État en 1898 est également présent, tout comme une statue en bois de Notre-Dame-du-Bon-Port, sauvegardé de l’ancienne chapelle1.

La première chapelle bâtie de 1611 à 1613 sous l’impulsion de Marie de Beaucaire est agrandie au xixe siècle avec la construction de deux chapelles latérales et d’un clocher. En 1896, l’église Sainte-Croix est bâtie selon les plans de l’architecte Mesnard sur un axe nord-sud afin de « dégager la place du marché », le cimetière étant alors déplacé vers son emplacement quai Gorin.

La Tour Joséphine en septembre 2007.

Nommée en hommage à Joséphine de Beauharnais (1763 – 1814), impératrice des Français, la tour Joséphine est le premier phare de la ville. De 8 mètres de haut, il comporte une lanterne de3,5 mètres. Construite au début des années 1850 après une demande formulée en 1837 par 16 capitaines du port de Croix-de-Vie, cette tour est mise en service en 1852 jusqu’en 1880, puis restaurée en 2001 par le Conseil général de la Vendée. Un jardin public autour de cette tour est ouvert en 2003.

Datant du néolithique, le menhir de la Tonnelle, situé dans le cimetière de Croix-de-Vie (autrefois dans la commune de Saint-Hilaire-de-Riez), est classé par arrêté en 1921. La tombe du docteur Marcel Baudouin, qui a fait installé le menhir à cet endroit, se trouve à proximité.

La maison du pêcheur reconstitue l’habitation typique d’une famille de marins des années 1920. Bâti en 1913 et ouvert au public en 1993, ce bâtiment de deux pièces auquel s’ajoute une cour est équipé de meubles, vaisselles et vêtements d’époque. Il est situé rue du Maroc, dans un quartier qui doit son nom aux Maures d’Espagne, les « Marocains » arrivé dans la cité au xvie siècle.

« Le Hope »  est un gréement, plus précisément un bateau de pêche de type caseyeur destiné à capturer crevettes, langoustes et autreshomards dans ses nasses. D’un longueur totale de 14 mètres sur près de 4 mètres de large au maître-bau, ce navire à voile est construit en 1943 sur les chantiers Thomazeau de Croix-de-Vie. Désarmé à la fin des années 1960, il est acheté une vingtaine d’années plus tard par la mairie de Saint-Gilles-Croix-de-Vie avant d’être classé monument historique en janvier 1998. Tout comme la maison du pêcheur, il est géré par l’association Suroit.

En savoir plus

Sur le net : www.payssaintgilles-tourisme.fr

Brétignolles-sur-Mer

L'église de Brétignolles et la place centrale où a lieu le marché.L’église Notre-dame de l’assomption (XIXe siècle) Au début du XIXème siècle, la paroisse possédait une église plus petite située non loin de l’emplacement de l’église actuelle. En 1845, elle fut déclarée par le Conseil de fabrique trop vétuste pour être réparée et trop petite pour répondre aux besoins de la population sans cesse grandissante. On confia ainsi la reconstruction à M. Levêque, architecte à Fontenay Le Comte. Les travaux commencés en 1847 durèrent 3 ans.

Certains éléments de décoration intérieure de l’ancienne église furent réutilisés comme le maître-autel en marbre blanc, les autels de la Vierge et de Saint Jean-Baptiste, la chaire, les stalles et le grand Christ en orme, oeuvre du sculpteur nantais Grootaers-Donon. Le projet d’achèvement de la décoration fut établi par Victor Clair, architecte départemental et se déroula entre 1850 et 1880. Les vitraux représentant Saint Joseph, Saint Louis, Sainte Jeanne d’Arc et le Sacré Coeur furent posés en 1926. Ils ont été réalisés par Luc Fournier, peintre-verrier à Tours.

En savoir plus

Sur le net : www.bretignollessurmer.fr

Brem-sur-Mer

A signaler :

L’Église Saint-Martin était une chapelle de pèlerinage construite par les moines au xie siècle, Le transept, la façade et le clocher en bec d’hirondelle datent du xixe siècle. Elle est devenue depuis la fusion avec Saint-Nicolas-de-Brem, l’église paroissiale de la commune.

L’Église de Saint-Nicolas-de-Brem est l’une des plus anciennes de Vendée. Elle a été construite durant le xie siècle. Son existence est attestée dès 1020. Elle a été un sujet de conflit entre l’abbaye de Marmoutier, près de Tours, et l’abbaye Sainte-Croix de Talmond. Un accord entre les deux abbayes a été obtenu en 1098. L’église a été durement endommagée pendant les guerres de religion notamment lors de l’expédition de Soubise en 1622 qui se termine par la victoire de Riez remportée par Louis XIII. Il ne reste aujourd’hui que la nef centrale, l’abside et les absidioles du xie siècle. Elle est pauvrement reconstruite au xviie siècle.

Sur le portail, on peut voir dans un fronton triangulaire la statue de Saint Nicolas entourée de plusieurs motifs mystérieux. Une étude récente avance pour ces sculptures l’hypothèse d’une origine templière.

À l’intérieur deux fresques du xiie siècle représentent la Crucifixion du Christ (très effacée) ainsi que l’arrivée des Saintes Femmes au Tombeau.

Le vignoble de Brem est, avec Mareuil, Vix et Pissotte, l’une des quatre régions qui forment les Fiefs vendéens.

Le menhir de la Crulière est un mégalithe datant de l’époque du Néolithique essentiellement composé de quartz blanc dont le poids avoisine les huit tonnes. Il est classé monument historique depuis le 18 février 1934

En savoir plus

Sur le net : www.brem-sur-mer.fr (Ville de brem-sur-mer) ; www.bremsurmer.net (histoire de Brem-sur-mer)

Les Sables d’Olonne

A signaler

Le port de commerce des Sables-d'Olonne.Le port de pêche, la criée.

L’église Notre-Dame de Bon-Port dont la façade ouest évoque la Renaissance.

La chapelle Notre-Dame de Bonne-Espérance construite en 1850 pour y abriter spécialement une statue de la Vierge qui aurait sauvé la vie de Flandrine de Nassau, naufragée au large de Bourgenay. Elle est nichée discrètement dans la rue de l’Amidonnerie.

Le quartier du Passage entre port et plage, avec ses rues étroites et ses maisons anciennes.

Le quartier de l’île Penotte, ruelles piétonnes et façades ornées de mosaïques de coquillages.

Les halles centrales au cœur de la ville, ancien pavillon de style Baltard abritant quotidiennement un marché et les mercredis et samedis un marché de producteurs locaux.

Le musée de l’abbaye Sainte-Croix (art moderne et contemporain) : œuvres de Gaston Chaissac, Victor Brauner, Ph. Cognée, R. Combas,, René Leleu, A. Marquet, P. Saul…, salle consacrée aux arts populaires et aux pratiques balnéaires, cycle de conférences sur l’art moderne organisé par la Société des amis du musée présidée par Jean-Pierre Sené.[1](site des Amis du Musée de l’Abbaye Sainte Croix).

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/16/Les-Sables-Chateau-Saint-Clair.jpg/200px-Les-Sables-Chateau-Saint-Clair.jpgDans le quartier de la Chaume :

Le Château Saint-Clair qui abrite au sommet de son donjon le phare dit « de la tour d’Arundel ».
Le prieuré Saint-Nicolas, lieu d’expositions. A proximité, le mémorial des Péris en mer, mosaïque de Jacques Launois.
La Paracou, découverte de la faune et de la flore de l’estran, son ancienne écluse à poissons.
Musée du Coquillage.
En savoir plus

Sur le net : www.lessablesdolonne.fr/

Talmont-saint-Hilaire

Eléments d’histoire : La terre de Talmont fut donnée au xie siècle siècle par Guillaume le Grand à Guillaume le Chauve, qui y construisit un donjon. Une forteresse y fut construite par Richard Cœur de Lion. La seigneurie appartint par la suite aux Mauléons, aux Thouars et à la famille d’Amboise. Louis XI en fit donation au xve siècle siècle à son historiographe Philippe de Commynes. Le château fut assiégé au xvie siècle siècle par Henri de Navarre, et son donjon fut démantelé au xviie siècle siècle par Richelieu. Le dernier seigneur de Talmont, Antoine-Philippe de La Trémoïlle, monta sur l’échafaud en 1794. La ville garde le souvenir de Béatrix de Machecoul, dont la légende fit une ogresse. La commune de Talmont a fusionné en 1974 avec Saint-Hilaire-de-Talmont, devenant ainsi Talmont-Saint-Hilaire

A signaler :

Château de Talmontles Château de Talmont (photo ci-contre), des Granges-Cathus du xvie siècle, de la Garcillière, de Bourgenay.

l’église Saint-Hilaire et l‘église de Talmont moderne, de style xiiie siècle.

Chapelle Saint Pierre du xe siècle

Manoir du Veillon.

Halles du xixe siècle

Marais salants de la Guittière.

En savoir plus

Sur le net : www.talmont-saint-hilaire.fr

Avrillé

Image illustrative de l'article Château de la GuignardièreChateau de la Guignadière, construit vers 1555 pour Jean Girard, panetier de Henri II. L’architecte conçoit un plan grandiose, rigoureux, sévère, abandonnant le vocabulaire traditionnel de la Renaissance et annonçant déjà les beautés du classicisme. En 1563, son propriétaire est assassiné et le chantier gigantesque abandonné. Les maîtres maçons se dispersent dans la grande région, influençant les constructions pendant plusieurs décennies.

Au xviiie siècle, le grand étang est creusé et dallé. Le comte Sylvestre du Chaffault participe à la reconstruction du château. La fenêtre garnie de pilastres à chapiteaux ioniques et surmontée d’un fronton orné de ses armoiries date de cette époque. Mais le comte, royaliste, recherché après l’arrestation de Louis XVI doit émigrer. À son retour d’exil, les républicains ont pillé le château, bûché ses armoiries et fusillé ses enfants.

Au début du xixe siècle, le marquis de Saint Denis, passionné d’agriculture développe le domaine, transforme le parc à l’anglaise et le plante d’arbres exotiques : magnolias grandi-flora, cyprès chauves, zelkovas, séquoia…

En savoir plus

Sur le net : www.chateau-aventuriers.com

Mareuil-sur-Lay

Eglise de Mareuil-sur-Lay, édifice ayant été à plusieurs reprises détruit puis reconstruit. L’édifice actuel date du XIIè siècle. Malgré cela, certaines parties du monument sont antérieures comme par exemple le Narthex qui date du XIè siècle. Après un incendie en 1568, l’église resta près d’un siècle sans réparation, puis à la suite de rénovations sommaires, elle fut de nouveau détruite lors de la Révolution. Il fallu plus de 3 ans (1964-1967) pour redonner son aspect d’origine à ce monument vieux de 8 siècles…

En savoir plus

Sur le net : www.mareuiltourisme.com

Sainte-Hermine

Éléments d’histoire : Sainte Hermine reçut la visite de Napoléon Ier et de l’Impératrice Joséphine le 8 août 1808, ainsi que celle de la duchesse de Berry le 10 juillet 1828.

L’inauguration de la statue Clemenceau (place Clemenceau), la seule que le Tigre inaugura de son vivant, eut lieu le dimanche 2 octobre 1921. Georges Clemenceau passa son enfance au château de l’Aubraie, à La Réorthe, tout près de Sainte Hermine. Il fut d’ailleurs médecin à Sainte Hermine et il lui garda un attachement certain.

A signaler :

Château de Sainte-Hermine. Sa tour en éperon date de la fin du xiiie siècle. L’ancien château-fort du xve siècle a été reconstruit au début du xviie siècle et malgré les transformations du xixe siècle, l’intérieur conserve des aménagements et des décors peints du début du xviie siècle. Le château en totalité a été inscrit monument historique par arrêté du 17 février 2005. En savoir plus

Logis du Petit-Magny. (A voir: La tour d’ escalier, la chapelle, les cheminées intérieures), inscription par arrêté du 19 décembre 1985.

Manoir de la Petite-Coudraie (XVIIe – XVIIIe siècle), inscription par arrêté du 8 octobre 1984.

Marché couvert (les halles), inscription par arrêté du 9 décembre 1985.

Clemenceau le père de la victoireUn monument de Georges Clemenceau avec ses poilus au milieu des tranchées . Réalisé par les sculpteur François-Léon Sicard et Paul Belmondo, il a été inaugurée par « le Tigre » lui-même en octobre 1921. La statue a été décapitée par les troupes d’occupation. La tête, conservée à la « maison de Georges Clemenceau » de Saint-Vincent-sur-Jard, a été restaurée par la suite. Cette sculpture est inscrite aux monuments historiques depuis 1998.

Eglise du Simon: chapelle du XVè + étapes de constructions jusqu’au 19è, inscription par arrêté du 26 mars 1990.

Eglise de Sainte-Hermine : Eglise Notre-Dame et ancien ossuaire. (A voir : ossuaire, remise), inscription par arrêté du 6 février 1989.

Temple et cimetière protestant.

En savoir plus

sur le net www.sainte-hermine.fr/www.hpcsh.com/ (Histoire et patrimoine de Sainte-Hermine)

Mouilleron-en-Pareds

Le Musée national des Deux Victoires, aussi connu sous le nom de Musée Georges Clemenceau et Jean de Lattre, est consacré aux vies de l’homme politique Georges Clemenceau et du militaire Jean de Lattre de Tassigny, les deux hommes ayant eu un rôle important dans la victoire lors des deux guerres mondiales et étant également tous deux natifs du village de Mouilleron-en-Pareds.

Sur le net : www.musee-deuxvictoires.fr

Réaumur

A signaler :

La saison commence au ManoirLe Manoir des Sciences propose de découvrir l’œuvre de René Antoine Ferchault de Réaumur (1683-1757), qui fut à la tête de l’Académie Royale des sciences pendant 40 ans. En savoir plus

Château de Réaumur, du xviie siècle.

Château La Haute-Cour avec souterrains-refuges. Époque médiévale : le souterrain de la Haute-Cour, situé dans le bourg présente un plan complexe avec de nombreux couloirs mais également un accès grâce à un puits à eau.

Château du Lac, du style moderne néo-gothique.

Église fortifiée du xve siècle et vestiges antérieurs romans: chœur avec chevet fortifié, chapiteaux sculptés, culs-de-lampe sculptés, ornés de têtes.

Chapelle Sainte-Marie et fontaine sacrée.

En savoir plus

Sur le net : www.reaumur.fr

Pouzauges

A signaler :

Image illustrative de l'article Château de PouzaugesLe Château de Pouzauges. Les ruines du château de Pouzauges sont dominées par son majestueux donjon du XIIe siècle. Le donjon, de plus de 25 m de haut, est l’une des 12 tours qui composaient la courtine, offrant ainsi aux visiteurs un majestueux exemple de l’architecture civile romane. Il a été classé Monument historique sur liste en 1862. Il fut notamment habité par Catherine de Thouars, épouse de Gilles de Rais, au XVe siècle. En savoir plus

L’église Saint-Jacques, XIIème ; tableaux représentant le chemin de croix.

L’église Romane Notre-Dame du Vieux Pouzauges, avec fresques murales, représentant l’histoire de Joachim et d’Anne, l’enfance de la Vierge, fresques du xiie siècle ou débutxiiie siècle.

Le château de la Cacaudière (XIXème).

Les moulins du Terrier Marteau.

Le dolmen du marchais (accès près du lotissement du Puy Trumeau).

Le château des Echardières.

Le manoir de Puy Papin (XVème).

L’abbaye de l’Aumonnerie.

Les ruines de l’abbaye de Puy Roland.

En savoir plus

Sur le net : www.pouzauges.fr

Saint-Michel-Mont-Mercure

Eléments d’histoire : Les guerres de Vendée mobilisèrent un grand nombre d’hommes à St Michel. Il existe une liste de 125 noms, compagnons qui combattirent sous les ordres du chef Trutet… Le 31 janvier 1794, les Colonnes Infernales déferlent sur St Michel, commandées par Grignon : pillages, feux et massacres ! Sauf à la Bonnelière. Cette période de troubles dura au moins jusqu’en 1796.

Façade de l'égliseFichier:Saint-Michel-Mont-Mercure - Statue de Saint Michel.JPGL’église D’une hauteur de 47 mètres, de style néo-romane, l’église fut bâtie en deux temps : le chœur et les 3 premières travées à partir de 1877, puis le reste fut construit entre 1895 et 1897. L’architecte reprit un plan assez semblable à celui de l’église de Chambretaud. Il eut l’idée de rendre le clocher, surmonté de l’archange saint Michel, accessible aux visiteurs.

La statue sur le clocher est la réplique exacte de celle qui domine la basilique Notre-Dame de Fourvière, à Lyon, en cuivre rouge au départ, les deux exemplaires de la statue de l’archange avaient été préparés pour l’exposition universelle de Paris de 1889.

En savoir plus

Sur le net www.saintmichelmontmercure.com

Les Herbiers

Fichier:Chateau Etenduère Les Herbiers 001.jpg

Le Château des Herbiers encore appelé Château Bousseau (du nom de ses anciens propriétaires): forteresse du xive siècle

Le Château d’Ardelay : fortification début xve siècle sur motte féodale primitive

Le Manoir du Bignon (xvie siècle) ;

Le Château du Boistissandeau : château Renaissance (fin xvie siècle)

Le Château de l’Etenduère : ruines romantiques du xviie siècle (ci-contre à gauche))

Le Château du Landreau : parc et vestiges du xviie siècle

L’Abbaye Notre-Dame de la Grainetière : abbaye bénédictine du xiie siècle

Église Saint-Sauveur (ci-contre à gauche)

Église Saint-Pierre

Église Notre-Dame

En savoir plus

Sur le net : www.lesherbiers.fr

Mont des Alouettes

Le mont des Alouettes est un sommet de Vendée culminant à 232 mètres. Son nom a pour origine la légion romaine de l’Alouette qui y établit un camp. Au xvie siècle, sept moulins à vent y ont été construits. Seulement trois ont subsisté, dont un seul fonctionne encore. Pendant les guerres de Vendée (1793-1796), le mont a joué un rôle décisif. Il permettait de connaître depuis les collines des alentours les mouvements ennemis grâce à la position des ailes du moulin. On trouve également en haut du mont une chapelle construite au xixe siècle sur les plans de l’architecte diocésain Maurice Ferré, à l’initiative de la duchesse de Berry. Longtemps laissée inachevée, cette chapelle fut finalement inaugurée le 28 avril 1968.

En savoir plus

Sur le net : www.lesherbiers.fr/patrimoine/mont-des-alouettes/

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011
Les trésors du patrimoine le long du Tour de France 2010

Commentaires via facebbok
(169 visites sur cette page depuis l'installation du compteur sur le site le 22 juillet 2014)
(1 visites aujourd'hui)

Tags: , , , , , , , , ,

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
avatar