Tour de France 2011/3 Les trésors du patrimoine d’Olonne-sur-Mer à Redon

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TOUR DE FRANCE – CYCILSME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Lundi 4 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs d’Olonne-sur-Mer à Redon. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 198 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Olonne-sur-Mer, Palluau, les Lucs-sur-Boulogne, Rocheservière, Saint Colomban, Saint Philibert de Grand-Lieu, le Pont de Saint-Nazaire, saint Gildas des Bois, Saint Nicolas de Redon, Redon

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

En Vendée

Olonne-sur-Mer

A signaler

L’église sainte-marie. Le style basilical du plus vieil édifice du Pays des Olonnes, utilisé par les Carolingiens, laisse supposer que l’église Sainte-Marie d’Olonne existait avant sa première mention en 1042. Endommagée lors de la guerre de Cent Ans, elle fut restaurée et pris le nom de Notre-Dame. L’église fut incendiée à deux reprises lors des guerres de Religions et son mobilier fut utilisé comme bois de chauffe par les troupes stationnées au camp de Pierre Levée lors des guerres de Vendée. Marquée par l’épisode révolutionnaire (sa flèche et son toit avaient, selon les mémoires de l’armateur sablais Collinet, brulé en 1797 après avoir été frappés par la foudre), l’église ne retrouva sa toiture qu’en 1805. Elle fit l’objet de campagne de restauration aux XIXe et XXe siècles, et est classée comme monument historique depuis 1908.

L’église présente la particularité de posséder une nef romane et un chœur gothique. Sa flèche octogonale culmine à quarante-cinq mètres. L’extrémité ouest du collatéral nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l’édifice (des pierres de tailles typiques peuvent être observées sur le mur extérieur nord). En plus de ses voûtes romanes, l’église Notre-Dame d’Olonne possède des clefs de voûtes pendantes ouvragées du xve siècle et accueille depuis 1937 dans son chœur la châsse de Saint-Vivent évangélisateur du Pays des Olonnes (les reliques avaient été transférées en Bourgogne au moment des invasions normandes). La grande verrière du chevet date de 1884.

Le château de Pierre-Levée (monument historique) fut construit sur le modèle du Petit Trianon de Versailles au xviiie siècle par l’architecte parisien Nicolas Ducret pour Luc Pezot, armateur et receveur des tailles de l’élection des Sables. Achevé en 1777, le château fut le siège d’un camp où logèrent une partie des troupes chargées de la défense du port des Sables lors des guerres de Vendée. Plusieurs parties du château (propriété privée) sont classées. L’entrée de la cour d’honneur se fait par une belle grille en fer forgé. Le château dispose de jardins desquels furent enlevées au xixe siècle les statues de déesses dénudées qui l’ornaient à l’origine.

Le manoir de la Jarrie (propriété de la commune) est une ancienne maison forte du xiie siècle située au sud du bourg. Sa tour circulaire aurait été rajoutée au xive siècle. Les fossés du manoir ont été comblés pendant la Seconde Guerre mondiale par les troupes allemandes qui avaient installé dans le parc des pièces d’artillerie pour protéger la baie des Sables d’Olonne (les soldats ont également détruit les archives du manoir à leur départ). Le bâtiment et ses dépendances des XVIIe et XVIIIe siècles sont actuellement en restauration.

Le manoir de la Mortière (propriété de la commune) est une autre maison forte située au nord du bourg. Un départ de voûte subsistant sur sa façade nord fait penser à une ancienne entrée de l’époque médiévale. Le porche et la tour carrée seraient duxvie siècle. Le manoir fut offert par le roi Louis XIII à Jacques Martin, qui avait été anobli pour lui avoir sauvé la vie lors du siège de la Rochelle (1628) et en être sorti mutilé (il avait eu les deux bras arrachés par un boulet).

Sur l’angle sud-ouest du mur une pierre sculptée en forme de coquille (photo ci-contre) rappelle que le bourg se trouvait sur l’un des chemins de Saint Jacques de Compostelle.

Une dernière maison forte, La Rocquerie (propriété privée), était située à l’ouest du bourg. Il n’en subsiste qu’une porte du xviie siècle et à l’intérieur d’un puits, l’entrée d’un souterrain refuge de deux mètres de profondeur.Des vestiges préhistoriques subsistent sur le territoire de la commune.

Les menhirs jumeaux de Pierre-Levée se trouvent près du château auxquels ils ont donné leur nom. Celui de la Conche verte (monument classé) est situé au nord de la forêt d’Olonne et aurait servi de refuge à l’évangélisateur Saint-Vivent au ive siècle. Un autre mégalithe, appelé pierre des Serments, est situé près d’une fontaine au nord du bourg. Son origine préhistorique fut contestée par des spécialistes.

La maison du Père Tranquille (propriété privée), située à proximité du bourg, fut utilisée lors du tournage du film éponyme (1946).

La salle des Œuvres Post-Scolaires inaugurée en 1927 par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction Publique et des Beaux Arts de l’époque, possède une intéressante charpente métallique. Elle est actuellement en voie de réhabilitation pour accueillir l’office de tourisme de la commune.

L’ancienne maison noble de la Gachère (propriété privée) se dresse dans le village du même nom et plusieurs maisons bourgeoises du xixe siècle (propriétés privées) sont localisées dans le bourg d’Olonne-sur-mer.

Musée des Traditions Populaires Celui-ci retrace la vie dans l’arrière-pays sablais à la fin du xixe siècle. Les collections de l’association présentent la vie quotidienne, les costumes et coiffes locales, l’artisanat traditionnel et le matériel agricole de cette époque. Le musée reconstitue aussi l’ambiance d’une classe au début du xxe siècle. Il accueille également la collection réunie par un Olonnais, Alphonse Guillet, témoignage de la Guerre de 1914-1918.

En savoir plus

Sur le net : www.olonnesurmer.fr

Coëx

A signaler :

l’église du village

Le Jardin des Olfacties / Site du Jardin des Olfacties

Sur le net  : www.ville-coex.fr

La Chapelle-Palluau

A signaler

Chapelle de Notre Dame de Miséricorde, Lieu de pèlerinage, pour commémorer l’apparition de la Vierge en mai 1762 à une bergère nommée Feniotte, qui aurait été guérie d’un cancer du sein.

En savoir plus

Palluau

Eléments d’histoire : Pendant la guerre de Cent Ans, Palluau fut assiégée par les Anglais, sans qu’elle ne leur soit cédée, en 1371. Au xve siècle, la seigneurie de Palluau était rattachée à la vicomté de Thouars, qui appartenait à la famille d’Amboise.

Pendant la guerre de Vendée, Palluau fut le lieu de divers affrontements. En 1793, les insurgés chassèrent la garde nationale de Palluau, entre le 12 et le 14 mars, et s’emparèrent du Marais. La bataille de Palluau, le 15 mai 1793 opposa les républicains du Général BOULARD aux insurgés commandés par Charettepour la prise de cette place forte située sur l’axe de communication Nantes – Les Sables. En 1795, les forces républicaines y affrontèrent de nouveau les insurgés.

Le château de Palluau dut être une magnifique demeure, à en juger par les ruines imposantes qui nous restent et par les plans et dessins aquarellés de Claude Masse, Ingénieur ordinaire du Roi (1728), qui sont conservés au Musée du Génie à Vincennes. En savoir plus sur le chateau

Sur le net : www.palluau.fr

Beaufou

La commune adhère à l’association des communes aux noms burlesques. L’association compte actuellement 35 membres : Andouillé, Arnac-la-Poste, Ballots, Beaufou, Bèze, Bourgougnague, Bouzillé, Cassaniouze, Cessales, Chantemerle-sur-la-Soie, Cocumont, Corps-Nuds, Cudos, Folles, Grateloup, Latronche, Longcochon (les habitants se nommant les couchetards), Marans, Minjecèbes (commune de Saint-Lys), Moncrabeau, Monteton, Poil (Nièvre), Saint-Arnac, Trébons-sur-la-Grasse, Trécon, La Tronche, Vatan, Vaux-en-Beaujolais (Clochemerle), Vinsobres.

Eléments d’histoire : Guillaume et Robert de Beaufou participent en 1066 à la conquête de l’Angleterre. La chartre de 1105 de Pierre II, évêque de Poitiers et la bulle de 1136 du pape Innocent II indiquent que l’église dépend de Marmoutier-les-Tours (Indre-et-Loire). A la fin du XIIe, un certain Richard de Beaufou est évêque d’Avranches.
Vers 1705, le curé, apprenant les apparitions de Jésus à Paray-le-Monial en 1673 et 1675, lance le culte du Sacré-Cœur.
En 1793 et 1794, au cours de leurs 13 passages, les colonnes infernales massacrent une grande partie de la population et incendient 57 maisons et l’église.

A signaler

Chateau de La Vergne

La Seigneurerie

Logis de la Vézinière (15è)

Sur le net www.mairie-beaufou.fr

Les Lucs-sur-Boulogne

Éléments d’histoire : Les Lucs-sur-Boulogne est célèbre pour la mémoire qu’elle entretient du massacre de sa population, perpétré selon certains historiens le 28 février 1794 par les colonnes infernales au cours des guerres de Vendée. Les plaques mortuaires de la chapelle du Petit Luc portent les noms de 564 personnes (dont 110 enfants de moins de 7 ans) massacrés à cette occasion. En savoir plus

On peut visiter le Mémorial de la Vendée qui commémore de cet événement. À l’occasion de soninauguration, Alexandre Soljénitsyne prononça un discours où il fit un parallèle entre l’esprit qui animait les hommes politiques appliquant la Terreur et le totalitarisme soviétique. En savoir plus

La commune compte deux monuments historiques :

l’ancien presbytère du Petit-Luc, inscrit par arrêté du 2 août 1958,

des mottes féodales et un ancien château-fort, inscrit par arrêté du 2 juin 1988.

Autres sites et monuments :

Chapelle du Petit-Luc, sur une colline dominant la Boulogne.

L’historial de la Vendée, qui a ouvert ses portes au public le 25 juin 2006, retrace la Préhistoire, l’Antiquité, le Millénaire Médiéval, l’Epoque Moderne, la Guerre de Vendée, le XIXe et le premier XXe siècle et l’aube du IIIe millénaire. Il présente notamment des Trésors archéologiques, d’ orfèvrerie, sculptures, des peintures et des objets de la vie quotidienne, soit plus de 3000 objets de collection. Découvrir le musée

Sur le net : www.ville-leslucssurboulogne.fr

Rocheservière

Ernest PivinErnest Pivin fut l’unique coureur de l’Ouest à participer au 1er Tour de France en 1903. Il part de Rocheservière à vélo pour prendre le départ de la grande boucle à Paris. Seul, sans assistance il court les 5 premières étapes, mais après de multiples crevaisons « ce héros »s’arrête à Rocheservière et n’accomplit pas la dernière étape qui devait relier Nantes à Paris. A l’occasion du passage de la nouvelle édition du Tour de France, la municipalité a souhaité rendre hommage au coureur cerviérois et de mobiliser curieux et passionnés pour parcourir entièrement « le Tour d’Ernest ». En savoir plus

A signaler

La Commune possède un patrimoine très riche que vous découvrirez sur son site en cliquant sur les propositions suivantes

Le château fort

Les tours XVIème

Le vieux pont

Le moulin

Hôtel Porteau

Le site de Belleroche

La Mairie

Les châteaux de la commune

Le pavillon

Le site Saint Sauveur

Le viaduc

Le calvaire Saint André

Sur le net : www.rocheserviere.fr/patrimoine/

Saint-Philibert de Bouaine

A signaler :

Le gisement d’éclogite. Cette carrière est bien connue des Géologues du monde entier. En Juillet 2007, 25 scientifiques chinois, australiens, italiens, allemands et britanniques, encadrés par Monsieur Gaston GODARD, Géologue vendéen, Conférencier à PARIS VII, sont venus à St Philbert-de-Bouaine observer ce gisement qui est l’un des meilleurs au monde. « Cette roche dont le nom signifie « Roche de choix » est très rare à la surface de la terre. La moitié des gisements français sont précisément situés dans le massif vendéen entre St Philbert-de-Grand-Lieu et Chantonnay. Les éclogites sont constituées de grenats rouges et d’un pyroxéne particulier de couleur vert d’herbe, l’omphacite. En savoir plus

Croix processionnelle. Dans le chœur de l’église est exposée (sous protection) une très belle croix d’argent agrémentée de 17 médaillons émaillés, fabriquée par l’orfèvre nantais Germain MenfaixENFAIX, au XVIème siècle. Elle a été honorée du 2ème prix des objets d’art sacré à l’exposition universelle de Paris en 1900 et fut classée Monument Historique, le 17 Juin 1901. En savoir plus

Sur le net : www.saintphilbertdebouaine.fr

En Loire-Atlantique

Saint-Colomban

Elements d’histoire : Comme les communes voisines, Saint-Colomban (ou Saint-Colombin) est le témoin de violents combats pendant les guerres de Vendée. Les troupes républicaines sont plusieurs fois battues par le général vendéen Charette au village de Pont-James, avant de se venger et de massacrer près de 500 habitants de Saint-Colomban. D’une part, il y eut les troupes de Duquesnoy, Beysser, Guillemé, Haxo, Travot, Turreau, et de l’autre celles de Monnier, La Robrie, Gazet, de La Noë, Dubois de La Patellière, de Couëtus et Charette. Les postes de gendarmerie établis aux Noyers, et à la Limouzinière contribuèrent à rétablir l’ordre sous le Directoire. En savoir plus

L'égliseA signaler

L »église Saint-Colomban (1855) et le calvaire de la Croix-Jambu (1855)

le château du Grand-Bois (XVIIIème siècle). Il n’en subsiste que les communs et une entrée monumentale.

le château  de la Roulière (XVIIIème siècle). Il ne subsiste de l’ancien château que les douves et le colombier qui date de 1784 ;

le château de la Mouchetière (1781), (La duchesse de Berry s’y cache en 1832)

le château de la Bretinière (XIXème siècle).

le manoir du Pay-Richereau (XVIIIème siècle).Ce manoir est incendié le 10 février 1794 par les troupes du général Duquesnoy. Restauré, il appartient ensuite à la famille Perdroux, puis à Alfred Lallié à la fin du XXème siècle

le manoir de La Noë. Il s’agit de l’ancienne seigneurie du bourg.

les manoirs de Pay-Millon ,  de la Babatelière (Propriété des Templiers des Essarts, Levaulle et de La Robrie) , des Noyers, de La Tribouille et de La Sorinière.

Les logis de Besson, de Beauvais, de Forcin et de Rimant.

le presbytère (1850) ;

les moulin de Besson et de Roquette ( XVIIIè siècle)

En savoir plus ces édifices

Sur le net : st-colomban.fr

Saint-Philibert de Grand-Lieu

A signaler

le Lac de Grand-Lieu D’une superficie moyenne de 62,92 km2, appartient en quasi-totalité à la commune. Il s’agit du plus vieux et du plus grand lac marécageux naturel de plaine en France. En savoir plus

L’abbatiale carolingienne du IXe siècle : construite entre 815 et 836, l’abbaye de Déas était destinée à accueillir les moines de Noirmoutier qui fuyaient les invasions vikings.

Sous la Révolution, les bâtiments conventuels sont vendus, l’abbatiale est utilisée comme entrepôt à fourrages. Ce n’est qu’au début du xixe siècle que l’abbatiale est réhabilitée dans sa fonction d’église paroissiale jusqu’à la construction, 300 mètres plus loin, d’un nouvel édifice plus grand, de style néogothique. Elle retrouve alors une fonction laïque en devenant un marché aux poulets qui eut lieu jusqu’en 1936. Les murs sont abaissés de 3 mètres et une couverture de grange, percée de verrières, est mise en place pour couvrir le bâtiment.

Mais, en 1896, l’abbatiale est classée aux Monuments historiques. Le point de départ de l’attraction scientifique du bâtiment débute en 1865 avec la redécouverte du sarcophage de saint Filibert. De 1896 à 1904, une première campagne de fouilles a lieu. Une restauration est entreprise. La reconnaissance de l’abbatiale comme joyau religieux carolingien était en marche. En 1936, l’abbatiale est rendue solennellement au culte. Une relique de saint Filibert donnée par Tournus est remise dans le sarcophage.

Le bâtiments de la communauté Saint-François, fondée par Mère Marie-Thérèse était immense dans la région. Elle s’occupait de fournir enseignement, assistance aux déshérités, soins aux malades. L’établissement est reconnu d’utilité publique le 11 juin 1858.  Le bâtiment de la communauté est construite en schiste, la chapelle en schiste et granit. Ces bâtiments, désacralisés, accueilleront bientôt la nouvelle mairie de Saint-Philbert.

L’église de Saint-Philbert (construction achevée en 1869) possède en autre un fragement de la relique de la vraie Croix authentifiée par l’évêque de Nantes, une croix-reliquaire en bronze argenté et doré offre un logement fermé par un cabochon au verso pour y recevoir la relique. A notyzer également le reliquaire de saint Philbert (1850)

La chapelle Lamoricière : la chapelle, qui date des XVIIIeXIXe siècles, abrite l’enfeu de la famille Juchault de Lamoricière. Il contient le corps du général Lamoricière, vainqueur du siège de Constantine, qui reçoit en 1847 la soumission d’Abd el-Kader.

La mairie est l’ancien hôtel de M. de Liger, construit au XVIIIe siècle.

Le château des Jamonières, « Folie » construite vers 1750-1760, s’inspirant des villas italiennes. A l’entrée de la propriété se trouve une chapelle datée de 1760 en schiste et tuffeau.

Le château des Brétaudières, reconstruit par la suite, en 1810.

Le château de Monceau : Le château, incendié pendant la Révolution, est reconstruit dans le style du XIXe siècle. Il est la propriété de la famille d’Estrée, grande maison noble qui a donné à la France des maréchaux, des académiciens et des évêques.

Le manoir de Lottrye, détruit en grande partie à la Révolution, a été reconstruitau XIXè siècle

La ferme de Saint-Rémi, fortifiée vers le XVIIie siècle, maison natale de Jeanne Bernard, devenue sœur Marie-Thérèse fondatrice de la cognrégation de Saint-François.

La statue du général Lamoricière, œuvre du sculpteur J.B. Belloc. A la suite de l’indépendance de l’Algérie, transférée de Constantine, la statue est inaugurée à Saint-Philbert le 29 juin 1969.

Le cinéma sainte Jeanne d’Arc (1910) édifiée par les paroissiens sous la direction de l’abbé Diais

des moulins à vent ( moulin rouge; moulin de la Sohérie; moulin des Jamonières ; moulin du Plessis ; moulin des Marais; moulin du Chaffaut n°1 ; moulin du Chaffaut n°2 ; moulin d’Amérique ; moulin d’Afriqu, à eau ( moulin de Viaigues), existzent sur la commune

En savoir plus

Sur le net www.stphilbert.fr

Saint-Mars de Coutais

A signaler

Le manoir de Saint-Mars est un édifice du XVesiècle qui s’élève le long de la rivière du Tenu et qui permettait de surveiller le trafic fluvial. Lors des Guerres de Vendée, Saint Mars de Coutais, comme tout le reste du pays de Retz, prit parti pour l’insurrection vendéenne.

Le Port Faissant, lieu de passage sur la rivière du Tenu, entre Sainte-Pazanne et Saint-Mars-de-Coutais : Dès le Moyen Âge, les moines y établissent un bac. Devient un lieu stratégique au XIXe siècle, avec la construction d’un pont (sous le Second Empire exactement) par les deux communes. Le port est ensuite réaménagé par la famille Ecomard qui y construit des entrepôts pour leurs activités agricoles et commerciales, sur leur propriété, côté Saint-Mars-de-Coutais.

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Saint-Hilaire de Chaléons

A signaler

église, dont le carillon sonne « La Paimpolaise »

cimetière de forme circulaire. Au centre de celui-ci, se trouve un calvaire portant les noms d’habitants massacrés pendant la guerre de Vendée.

En savoir plus

Sur le net : www.saint-hilaire-de-chaleons.frwww.shc44.org(Histoire de Saint-Hilaire de Chaléons)

Arthon-en-retz

A signaler

Château de La Meule

Château de Bressoreau

Vestige d’un Aqueduc Romain

Souterrain de la roche trocante  (En savoir plus)

En savoir plus sur le Pays de Retz

Sur le net : ; www.paysderetzatlantique.fr

Chauvé

Plusieurs menhirs sont recensés sur la commune :

menhir de la Pierre le Matz, au lieu-dit la Tendonnerie

mégalithe de Chevanou, classé monument historique depuis 1989

mégalithes des Platennes. Trois menhirs en grès conservés sur leurs cales de levage, classés monuments historiques  depuis 1989

borne grise (romaine ?) en pierre datant de l’époque gallo-romaine, à Épinerie.

croix celtique en grès très ancienne au liue-dit Le Pinse

manoirs et maisons nobles datant du xve siècle-xvie siècle à la Rivière Mulon et à la Rigaudière. Datant de la même époque, c’est dans ce dernier lieu-dit que le Moulin de la Rigaudière est placé. Dans l’embrasure des portes, les meuniers successifs ont laissé des croix lors de leur passage au fil des siècles.

presbytère (1764)

Le château de Terre-Neuve, bâti entre 1768 et 1770 dans le style Louis XV a servi de refuge aux prêtres réfractaires pendant la Révolution. Il est aujourd’hui devenu un centre d’accueil pour handicapés.

L’église (XiXe siècle)  est la première église rurale néo-gothique de Loire-Inférieure.

En savoir plus

Sur le net www.chauve.fr

Saint-Père-en-Retz

A signaler :

Église Saint-Pierre édifiée au XIXe siècle par l’architecte Émile Perrin. L’église contient une relique de la « Vraie croix ».

Butte de Sainte Opportune, où autrefois était édifiée l’église de Sainte Opportune

Lavoir et musée du Lavoir

Conservatoire du pays de Retz, qui présente des collections d’outils du xixe siècle, environ 2 000 pièces (la donation Ecomard-Courtois représente une collection de plus de 400 instruments, objets, œuvres d’art, et une voiture à pédales, en bois de citronnier, de 1906).

En savoir plus

Sur le net : www.saintpereenretz.fr

Saint-Brévin-les-Pins

A signaler :

Neuf sites mégalithiques dont :

le menhir de la Pierre Attelée,

le menhir du Boivre, de forme triangulaire,

le menhir de la Roche-des-prés, dit « pierre de Gargantua »,

le dolmen des Rossignols, reste d’un mégalithe endommagé par la mer découvert en 1925,

les Pierres couchées découvertes dans les dunes de sable en 1978 et les vestiges d’un pont de pierres sur un ruisseau séparant Saint-Brevin et Saint-Père-en-RetzF 3.

La pointe de Mindin,  fortifiée par Vauban en 1696. Le fort encore existant au xxie siècle date de 1861. Durant la Seconde Guerre mondiale le site est utilisé par l’armée allemande et est très endommagé à l’issue du conflit. Rénové, il abrite le musée de la Marine depuis 1983.

La forêt de la Pierre Attelée est un site classé appartenant au Conservatoire du littoral depuis 1978. La forêt est constituée de pins maritimes, chênes verts, robiniers, chênes pédonculés et d’érables.

L’église Saint-Brevin a été construite entre le XIe siècle et le XXe siècle. Le chœur et la partie centrale sont du XIe siècle. Le clocher et le transept datent eux du XVIIe siècle. Après que les deux chapelles du transept ont été modifiées au XIXe siècle et l’autel en granit remplacé en 1843 par un autel en bois peint, en 1911 les bas-côtés sont ajoutés et les parois de la nef sont dotées d’ouvertures en plein-cintre.

La chapelle du Lazaret (1831)

En savoir plus

Sur le net : www.saint-brevin.fr

Pont de Saint-Nazaire

Fichier:Pont de Saint-Nazaire depuis St-Brévin 4.jpg

Le pont de Saint Nazaire a été mis en service le 18 octobre 1975 après trois ans de construction. Avec sa travée centrale de 404 m, l’ouvrage métallique de 720 m détenait à sa construction le record mondial de portée pour un pont métallique haubané. En savoir plus

Besné

A signaler

 Menhirs dolmen de La Roche-à-Berthe (presque enfoui).

Vieux manoir du Plessis.

Trois moulins à vent dont deux de 1800.

Église XIXe siècle : fonts sculptés XVIe siècle, deux sarcophages VIe siècle dans la crypte.

Chapelle Saint-Second XVIIe siècle et sa fontaine.

Croix celtique au cimetière début XVe siècle; trois autres croix sculptées.

Marais

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Sur le net www.mairie-besne.fr (patrimoine)

Drefféac

A signaler

Patrimoine religieux 

Plusieurs fours conservés. 

l’église Saint Malo qui possède des éléments incrits à l’inventaire des monuments historiques.

plusieurs croix dont deux sont remarquables à Coiffy et Tartio ainsi qu’un sanctuaire dédié à la Vierge

En savoir plus

Sur le net : www.dreffeac.fr

Saint Gildas des bois

Image illustrative de l'article Abbaye de Saint-Gildas-des-BoisAbbaye de Saint-Gildas-des-Bois du XIIe siècle, classée aux monuments historiques, fondée vers l’an mil par l’abbaye de Cluny.

Construite en grès ferrugineux, aussi appelé « roussard ». Il a la propriété de s’oxyder à l’humidité.

La nef et le chœur remontent au XIIe siècle. La façade principale est dans les premiers temps ajourée de simples fenêtres. En 1436, l’abbé Hervé de Beaudois ouvre dans le pignon, grâce aux libéralités de Jean V, duc de Bretagne, une grande baie, caractéristique de la « Renaissance bretonne ». Un siècle plus tard, un de ses successeurs, Guillaume Eder, la fait rétrécir et fait graver dans la pierre à cette occasion ses armoiries et la date : Anno Domini 1533.

L’ancienne clôture des moines porte la date de 1711. Elle a été aménagée en porche intérieur, lors de la transformation en 1840de l’ancienne église abbatiale en église paroissiale. La grille en fer forgé date du XVIIIe siècle. En savoir plus sur l’abbatiale

Les vitraux de l’abbatiale ont fait l'(objet d’une commande originale en 2003 En savoir plus

Château de la Barillette

La chapelle de la Ferme Ecole aura cette année 150 ans. En savoir plus

Sur le net : www.saintgildasdesbois.fr

Fégréac

Vénus de FégréacA signaler

La Vénus de Rextugenos, potier gallo-romain au nom gaulois, appelée plus communément « Vénus de Fégréac » par les spécialistes, est une petite figurine plate de 13 cm de hauteur (elle a perdu la tête !), découverte en 1887 par Léon Maître sur la Butte de Bro, à l’occasion du creusement de la tranchée de la voie de chemin de fer. Elle représente une divinité inconnue, nue… En savoir plus

la chapelle de la Madeleine Plusieurs fois écroulée puis relevée, elle a traversé les siècles en accompagnant les fégréacais à différents moments forts de leur histoire. Elle aurait accueilli en 1418, Saint Vincent Ferrier, lors de ses prédications en Bretagne. Le Saint y aurait béni et guéri des lépreux. De 1860 à 1876, les petits garçons y viennent pour l’école dans l’attente de la construction de l’école Saint Jean Baptiste. Pendant l’occupation allemande de la seconde guerre mondiale, elle sert à nouveau d’école. En 1980, elle est officiellement rendue à l’usage profane par les autorités religieuses, elle accueille dorénavant l’espace culturel communal « La Forge ». En savoir plus

Manoir de Penhouet : manoir du XVIe siècle.

Château du Dréneuc

Château de la Touche Saint-Joseph

En savoir plus

Sur le newww.fegreac.fr/

Saint-Nicolas de Redon

A signaler

L’église Saint-Nicolas (1849), œuvre de l’architecte Faucheur.

La chapelle Sainte-Anne-de-Rotz (XVIIème siècle – 1860), située à La Cour de Rotz. Cette chapelle, attenante au manoir de Retz, appartenait jadis aux moines de l’Abbaye Saint-Sauveur de Redon. La chapelle est restaurée en 1860.

Les vestiges de la Chapelle de la Madeleine (XVIIème siècle), situées en face de l’Aumônerie, à l’emplacement d’une ancienne léproserie.

La chapelle Saint-Joseph (1840), située à La Provotaie. Cette chapelle a été réhabilitée au milieu des années 1980.

Les vestiges de la maison du Contrebandier (XVIIème siècle), situés près de la Grotte d’Etriel.

Les fours à pain (XVIII-XIX-XXème siècle),  à La Provotaie et de celui de Quinsignac.

Le Parc du château de Cavardin du XIXème (détruit en 1944).

Le Moulin à vent de Amassé.

en savoir plus

En Ille-et-Vilaine

Redon

Image illustrative de l'article Redon

A signaler :

Redon contient 6 monuments historiques et 12 bâtiments inventoriés :

L’Hôtel de Richelieu, rue du Plessis, daté du XVIIe siècle. Il est flanqué d’une tourelle d’angle avec un décor marqué par le Style Renaissance.

Le Manoir du Mail, anciennement appelé hôtel du Plessis, Rue du Plessis et quai Duguay-Trouin. Situé dans le quartier du port, il fait partie des belles demeures qui marquèrent l’apogée du commerce local au XVIIe siècle

Un Hôtel du XVIIe siècle, 6 et 7 rue du Port, de style Louis XIII.

Fichier:FranceBretagneRedonMairieEtTourDeLAbbaye.jpgL’Ancien couvent des Calvairiennes, 26 rue Saint-Michel, fondé en 1629 par des bénédictines. Il sert aujourd’hui de pensionnat pour handicapés.

L’Abbatiale Saint-Sauveur est une merveille de l’art roman. Elle est représentative de la richesse passée de l’abbaye. Elle est formée d’une nef et d’une tour romane édifiée entre 1170 et 1200. Le chœur et la tour sont gothiques. L’abbatiale a été tronquée après un incendie au xviiie siècle, le 31 mai 1780. Cela explique donc la séparation entre la tour gothique (à peu près 70 mètres de haut) et la nef (qui faisait auparavant 90 mètres de long). Fondée en 832 par Conwoïon et reconnue le 18 juin 834 par Nominoë, elle est une des plus anciennes abbayes de Bretagne . Elle a fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 9 octobre 1990. Plus anciennement, l’église attenante fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862. Le clocher isolé fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1875. En savoir plus

L’église saint-Sauveur

Sur le net www.redon.fwww.tourisme-pays-redon.com

 

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011 

Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 (étapes précédentes)

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011

Les trésors du patrimoine le long du Tour de France 2010

 

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