Tour de France 2011/8 Les trésors du patrimoine d’Aigurande à Superbesse-Sancy

Pocket
Article pouvant être lu en 15 minute(s) (hors éléments audio ou vidéo)

TOUR DE FRANCE – CYCILSME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Samedi 9 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs d’Aigurande à Superbesse-Sancy. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 189 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Aigurande, la Foret-du-Temple,  Nouziers, Boussac, Lavaufranche, Chambon-sur-Voueize, Evaux-les-Bains, Herment,  Le Mont-Dore, Besse-et-Saint-Anastaise, Superbesse

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

Indre

Aigurande

L'église.

A signaler :

Dolmen des Pontets.

Vestiges du château féodal.

Château de Planet du xixe siècle.

Moulin de Planet.

Église Notre-Dame des XIe et xive siècles. (A gauche)

Chapelle Notre-Dame de La Bouzanne du xviiie siècle.

Monument et sanctuaire de la Bouzanne.

Sur le net :wikipedia.org/wiki/Aigurande ; www.aigurande.fr/

Creuse

La Forêt-du-Temple

A signaler :

L’église Notre-Dame du xiie siècle, ancienne chapelle de templiers, restaurée au xixe siècle. Elle est située au-delà du cimetière, à l’écart du village.

Le monument aux morts de La Forêt-du-Temple commémore les soldats morts pour la France et une femme. Il est situé sur la place devant la mairie. Il est constitué d’une stèle de granite posée sur un socle à double assise. Sur la face principale il est inscrit « aux héros de la Forêt-du-Temple morts pour la patrie ». Les noms des vingt-cinq victimes sont inscrits sur les faces latérales. Mais sur la face cachée du monument figure le nom d’Emma Bujardet suivi de l’épitaphe « morte de chagrin ». C’est à la demande de Jean-Baptiste Alexandre Bujardet, son mari que cette inscription sera réalisée. Il conditionne son don à l’inscription de celui de sa femme, morte de chagrin, suite à la perte de trois fils pendant cette guerre. La mémoire de Mme Bujardet permet aussi d’inscrire ce monument dans la liste des Monuments aux morts pacifistes.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/La_Foret-du-Temple ;

Nouziers

A signaler :

Église Construite vers la fin du XIe siècle, elle fut classée Monument historique  en août 1930. De dimensions significatives, l’édifice, qui présente la plupart des caractéristiques de l’art roman dans une facture sobre, est intéressant parce qu’il n’a pas subi de modifications (hormis pour la toiture et le clocher). Un arc en plein cintre orne chacune des deux portes (surmontée d’un tympan plat et tout simple, non décoré), toutes les fenêtres et, à l’intérieur, la nef composée de 6 travées. Les hauts piliers donnent une impression d’élégance par la présence (sur leur partie antérieure) de colonnes destinées sans doute à détourner l’attention pour faire oublier leur épaisseur. La dimension des chapiteaux reposant sur ces colonnes atteste que la voûte actuelle n’est pas celle d’origine (qui aurait été en pierre). À l’extérieur, l’abside est en cul de four et les modillons sont pour la plupart restés bruts ou ont été abîmés.

Château

Monument aux morts

Calvaire de pierre : Dressé sur un socle posé sur 4 niveaux de pierre concentriques, il a la particularité de présenter une cavité peu profonde juste au centre de la croix.

Ancienne gare

Sur le net : r.wikipedia.org/wiki/Nouziers ;

La Cellette

Sur la commune de la Cellette, dans le village des Combes, il y a une stèle dédiée à un Boeing B-17 « Forteresse Volante » tombé le 6 février 1945 . Cette stèle a été inaugurée le 11 juin 2006 par Bob Belgam (Lt Colonel, en retriate) qui était le pilote de cet avion. Cette stèle a été installée à l’initiative des familles Johnson et Belgam et grâce à l’acharnement de quelques Creusois et au soutien actif de la commune de La Cellette.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/La_Cellette_(Creuse)

Tercillat

Château du Puy Le Château féodal sur la place de l’église à Tercillat dépendait des Seigneurs de Sainte-Sévère sur Indre et de l’Abbaye de Déols, qui était fort riche, près de Châteauroux. Tercillat était une ville médiévale de 6 000 à 7 000 habitants, Tercilhac en Occitan. Au lieu-dit Viviers, ce château, commanderie des Templiers puis de l’Ordre de Malte, se composant de bâtiments conventuels – écurie, four, basse-cour, une enceinte fortifiée, des tours, des fossés avec de l’eau, un pont-levis, un logis de commandeur, une chapelle -, flanqué de douves et de donjons, fut détruit à la Révolution française ; il ne reste plus qu’une tour tronquée. Les terres de Tercillat, plus de 2000 has berrichonnes sont devenues pour 500 mètres creusoises à la révolution. L’actuel Château du Puy,407 mètres, et ses 12 has de bois et ruisseaux fut construit au xviiie siècle avec les pierres de ce château.

Sur le net : www.chateaudupuy.com ; wikipedia.org/wiki/Tercillat

Boussac

château de Boussac Construit au xve siècle, le château de Boussac a été remanié aux xvie et xviie siècles.  Cédant aux objurgations de la société populaire de Lépaud, relayée par l’administration du département, la municipalité de Boussac, sans enthousiasme, avait décidé le démantèlement du château en avril 1794. L’adjudicataire, pour une somme de 8 400 livres (payables en assignats ?), y procéda à partir du mois de juillet : il combla les fossés, rasa le donjon, ainsi que les toitures « orgueilleuses » des tours, abattit le portail, etc. Le corps principal de bâtiment restait pourtant à peu près intact. Sa porte d’entrée comporte encore aujourd’hui, au-dessus du linteau, les armes de la famille de Brosse (trois « brosses ») sculptées dans la pierre.

Vendu le 3 octobre 1837 à la municipalité de Boussac par Pauline de Carbonnières, fille de Charles Henri, devenue comtesse de Ribereix, racheté par le département, le château abrita, à partir de 1838, le siège de la sous-préfecture de Boussac, puis, après 1926, une caserne de gendarmerie. Il a été acquis en 1965 par M. et Mme Blondeau qui l’ont superbement restauré et meublé. Il se compose d’un bâtiment rectangulaire flanqué d’une grosse tour ronde. Côté rivière il présente un façade sévère flanquée de deux tours rectangulaires. Au deuxième étage on peut voir la chambre que George Sand occupa à plusieurs reprises, notamment pendant une épidémie qui l’obligea à s’éloigner de Nohant.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Boussac_(Creuse) ; www.boussac.fr/

 Lavaufranche

Le village de Lavaufranche a la particularité de ne posséder ni église ni cimetière !

Commanderie datant des XIIe et XVe siècle, de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Cette commanderie fut fondée vers 1180. Le donjon carré date probablement de cette époque, le reste des bâtiments du XVe pour l’essentiel. Dans la chapelle, on peut voir le tombeau du commandeur Jehan Grimau (mort vers 1480?) ainsi que de belles fresques du XVsiècle récemment mises au jour. Parmi les commandeurs de Lavaufranche, on trouve le nom de Guy de Blanchefort, qui devait devenir grand maître de l’ordre des Hospitaliers.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Lavaufranche

Chambon-sur-Voueize

L'abbatiale Sainte-Valérie et le village de Chambon-sur-Voueize.

Le village de Chambon-sur-Voueize et ‘abbatiale Sainte-Valérie. Prieuré fondé fin ixe siècle par l’abbaye de Saint-Martial de Limoges. L’endroit servit à garder les reliques de sainte Valérie. L’ancien monastère fait l’objet d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 22 avril 1963. L’église abbatiale Sainte-Valérie fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1840. C’est l’une des plus importantes et intéressantes églises de style roman limousin. Après la fondation par l’abbaye de Saint-Martial de Limoges d’un prieuré destiné à conserver les reliques de sainte Valérie, est entreprise la construction de l’église, à la fin du XIe siècle ou au début du XIIe. Pillée et mutilée aux XVe et XVIe siècles, elle a été remaniée vers 1850.

Le pont sur la Voueize fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 21 mars 1958.

Le bourg et ses abords immédiats, ainsi que les gorges de la Voueize sont répertoriés dans les sites inscrits : Ruines du château fort de Leyrat, dit de Barbe-Bleue, sur un promontoire dominant les gorges de la Voueize, au nord de Chambon ; Château de Marsat.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Chambon-sur-Voueize ; http://www.ot-chambonsurvoueize.fr/

Évaux-les-Bains

Station thermale, il y a plus de 2 000 ans par les Romains, qui y découvrirent et développèrent des thermes autour des sources d’eau chaude. L’établissement thermal a été réquisitionné par les autorités de Vichy de 1942 à 1944. De nombreuses personnalités de la 3e République furent détenues dans le grand hôtel. Les plus connues : Edouard Herriot ; Léon Jouhaux ; des généraux ; des députés; des juifs et des personnalités.diverses. Gardées par un groupe de GMR, elles furent libérées le 8 Juin 1944.

A signaler :

Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul, joyau de l’époque romane (MH 1841), ancienne église de la prévôté de l’ordre de saint Augustin, remaniée du xiie siècle auxviie siècle : clocher-porche* XIe/XIIe siècles à cinq étages, avec flèche couverte de bardeaux, chapiteaux XIe, voûtes d’ogives XVe détruites en 1942 et remplacées par la charpente d’origine, châsse* bois doré XVIIe.

Ancienne église Notre-Dame.

Restes de l’ancien couvent des génovéfains (IMH).

Chapelle Sainte-Radegonde 11ème12e située sur la commune de Budelière qui assure avec réussite l’entretien du site ! C

Chapelle Saint Marien 20e au confluent de la Tardes et du Cher : pèlerinage en octobre (A gauche)

Vestiges des portes de la ville : lion sculpté roman.

Châteaux de Relibert, Monterolle

Abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul

Établissement thermal : vestiges des thermes romains ; parc.

Confluent du Cher et de la Tardes

Gorges du Chacros

Plan d’eau Moneix

Plan d’eau de la gane

Viaduc de la Tardes (Réalisé par Gustave Eiffel)

Sur le net : h

wikipedia.org/wiki/envaux-les-Bains ; mairie.evauxlesbains ; www.ot-evauxlesbains.com

 

 Fontanières

L’église Notre-Dame-de-la-Route à Fontanières

Fontaine Saint-Blaise (fontaine Gallo-romaine)

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Fontanières ;

Rougnat

A  signaler :

L’église Saint-Laurent contient des boiseries et peintures du maître italien Giandomenico Lombardi (xviiie siècle).

Le Château de Bodeau a servi de cadre au film d’Alain Corneau : Tous les matins du monde.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Rougnat

Auzances

A signaler :

Église Saint-Jacques-le-Majeur (xiiie – xve siècle) relevant de la prévôté d’Évaux : berceau en plein cintre de la nef à deux travées, chœur à voûtes d’ogives, collatéraux, chapiteaux intéressants, clocher duxve siècle à deux étages ouvrant sur la nef ; pietà en pierre polychrome du xvie siècle.

Chapelle Sainte-Anne du xvie siècle.

Chapelle Sainte-Marguerite du xviie siècle: clocheton au pignon

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Auzances

 

Dontreix

A signaler :

Mégalithes à cupules : « roc de Saint Julien », dans la forêt de Drouilles.

Eglise romane 12ème remaniée : portail plein cintre, chapiteaux ornés de crochets, clocher-porche dont seule la base est ancienne.

Autel romain sur une place du bourg.

Oratoire 19ème sur la D4.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dontreix

Puy-de-Dome

Montel-de-Gelat

A signaler :

Dans l’église une « mise au tombeau du Christ » peinte sur pierre sculptée. Du 16e siecle. Classé monument historique

L’église Saint-Mamert

Cet édifice gothique aurait été, selon la tradition, construit à la prière du pape Innocent Vl (1352-1362) par son frère Guillaume Aubert, seigneur du Montel-de-Gelat. Le clocher porche qui lui fut ajouté au XIXe S. abrite sur le côté nord deux intéressants basreliefs représentant l’un le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean, I’autre la Vierge allaitant (Cl. M.H. 1967).

On voit dans une chapelle une très belle Mise au Tombeau de la fin du XVe ou du début du XVIe s » groupe de huit personnages, en pierre blanche polychromée dorée (Cl. M,H, 1955) ainsi qu’une statue en bois polychrome du XVc de la Vierge de Pitié (Cl. M,H, 1918). Ces uvres d’art d’une grande qualité pourraient être un don de la famille de La Fayette devenue possesseur de la seigneurie du Montel par le mariage en 1423 de Gilbert, maréchal de France (mort en 1463) avec Jeanne de Joyeuse, héritière des Aubert, Cette hypothèse se fonde en partie sur la présence des armoiries des La Fayette sur deux supports de statues placées de part et d’autre de la Mise au Tombeau.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Montel-de-Gelat

 

Herment

A signaler :

La Collégiale Notre-Dame d’Herment (monument historique classé) : Érigée entre 1145 et le début du xiiie siècle par le chapitre cathédral de Clermont sur un terrain offert par le comte d’Auvergne Robert III, la collégiale, de transition roman-gothique est unique en Auvergne. L’inspiration du maître d’œuvre traduit des influences du roman limousin. Depuis 1868, la collégiale est classée monument historique, et par sa taille le troisième édifice roman du département du Puy-de-Dôme. Elle renferme des mobiliers classés monuments historiques : Bas-relief : Vierge de Pitié, Fonts baptismaux, Pentures de la porte occidentale .

La fontaine médiévale : Elle date du xive siècle. À cette époque, elle constituait le seul point d’eau de la ville. Sa ressource provient d’un réservoir souterrain d’une profondeur de 15 pieds. Elle se situe rue de la fontaine.

Le Trésor de Barberol : Ce dépôt monétaire a été trouvé sur la commune d’Herment en avril 2001. Les 48 monnaies datent du xive siècle. Toutes en or, elles ont été émises sous les règnes des rois Jean II le Bon et Charles V le Sage. Elles sont visibles lors d’expositions temporaires.

La Chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle : Cette chapelle est l’œuvre du chanoine Jean Robert. Construite en 1466, elle se situe dans la Grand’ Rue, à côté de l’ancien hospice. Une grosse restauration de l’édifice eut lieu en 1745.

La maison Tardieu : Du nom du célèbre historiographe Ambroise Tardieu qui l’habitat, cet hôtel particulier du xve siècle se caractérise par sa tour et ses balustrades sculptées. Il se situe rue Ambroise Tardieu.

Le tableau de Sainte Radegonde (mobilier historique classé) : Ce tableau de xviie siècle est connu à tort, sous le nom de « Sainte Radegonde ». L’artiste qui demeure inconnu, a puisé son inspiration dans le thème des vanités, en mettant en scène une allégorie de la vertu. La hauteur du regard de cette femme qui renie l’amour, l’argent et le pouvoir, suggère assurément une conduite plus vertueuse. Il est visible dans la collégiale.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Herment

Briffons

Fichier:Briffons.jpg

A signaler : 

L’église de Briffons dédiée à sainte Madeleine remonte au XIIe siècle. Elle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 21 août 1992. À cette époque un prieuré dépendant de l’abbaye bénédictine de Port-Dieu (sur la rive limousine de la Dordogne – Cor­rèze actuelle) y fut fondé (Prioratum d’Aprifontis). En 1719, le prieur le légua au petit séminaire de Clermont-Ferrand, à charge pour ce dernier d’instruire gra­tuitement de jeunes gens.

Le Château : A la fin du XVIè siècle, le prieur fit construire une maison forte consistant en un grand corps de logis flanqué de deux tours rondes dans les angles de la façade principale : c’est le Château de Briffons

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Briffons

Le Mont-Dore

Le village avec le puy de Sancy en arrière plan

La ville est connue essentiellement comme station thermale. Les Celtes puis les Romains utilisaient déjà les eaux des monts d’Auvergne pour leurs propriétés sur la santé. Au Moyen Âge cette pratique a tendance à disparaître sauf justement au Mont-Dore où l’on continue à soigner les affections pulmonaires et rhumatismales. L’accès était alors gratuit et la fréquentation très populaire.

Au xixe siècle, le capitalisme naissant commence à s’intéresser à cette richesse naturelle et les stations thermales comme La Bourboule et le Mont-Dore vont se développer surtout à partir de 1830 ; commenceront alors à se créer des casinos, des hôtels, autour des établissements de soins.

Les eaux sont les plus siliceuses de France, elles sont aussi chargées de gaz et d’acide carboniques,leur température est comprise entre 38 et 44°C.

On y soigne l’asthme, les affections respiratoires et les rhumatismes. Sont également traitées les sinusites et autres affections nasales telles que les polyposes naso-sinusiennes.

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Le_Mont-Dore ; www.sancy.com/commune/mont-dore

Église Saint-André

Besse-et-Saint-Anastaise

A signaler :

Église Saint-André : de style roman et gothique. La construction initiale date du xiie siècle. Le chœur date de 1555 et fut restauré au xixe siècle. Un incendie a détruit en 2007 une partie des stalles sculptées du choeur. L’église abrite la statue de Notre-Dame de Vassivière. Cette vierge noire avec son enfant sur les genoux est portée en procession le 2 juillet à la chapelle du sanctuaire de Vassivière, à 7 km de Besse, où elle passe l’été avant d’être redescendue lors de la fête de la « Dévalade » le 1er dimanche de septembre après la Saint-Mathieu.

Le centre de la ville a été construit aux XVe et XVIe siècle. Il comporte : la rue des Boucheries ; la Maison dite de la Reine Margot (Marguerite de France aurait séjourné dans cette maison) ; le Château du Bailli ; la maison des Consuls ; le manoir Sainte-Marie des Remparts : la porte de la ville et la tour du Beffroi.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Besse-et-Saint-Anastaise ; http://www.sancy.com/commune/besse ;

Super-Besse Puy-de-Sancy

Le puy de Sancy est le point culminant du stratovolcan des monts Dore

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011

Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 (étapes précédentes)

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011

Les trésors du patrimoine (Tour de France 2010)

 

 

 

 

 

 

 

 

(127 visites sur cette page - compteur installé sur le site le 22 juillet 2014)
(1 visites aujourd'hui)
Pocket

Tags: , , , , , , , , , , , ,

Poster un Commentaire

avatar

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S’abonner  
Notifier de