Tour de France 2011 /10 Les trésors du patrimoine d’Aurillac à Carmaux

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TOUR DE FRANCE – CYCLISME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Mardi 12 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs d’Aurillac à Carmaux. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent cette belle étape de 158 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Aurillac, Rouziers, Maurs, Bagnac-sur-Célé, Figeac, Villeneuve, Villefranche-de-Rouergue, Rieupeyroux, La Salvetat-Peyralès, Carmaux

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

Cantal

Aurillac

Aurillac apparaît à tort comme la ville la plus froide de France. La station météorologique d’Aurillac est en fait située, tout comme la ville elle même, à 640m d’altitude. L’impression de « ville froide » est donc due à la comparaison avec les autres villes Françaises de la carte de Météo France qui sont toutes situées en plaine. Aurillac est simplement la seule ville de montagne de la carte météo. A 600 m d’altitude, Aurillac est située au pied des monts du Cantal dans un petit bassin sédimentaire. La ville est construite sur les rives de la Jordanne, affluent de la Cère qui coule à proximité.

A signaler :

Église Saint-Géraud d’Aurillac, XVe et xvie siècle. L’abbaye Saint-Géraud d’Aurillac est une des plus anciennes abbayes bénédictines, à l’origine de l’ordre de Cluny. Elle a été fondée vers 885  par le comte Géraud d’Aurillac. Elle a été un centre intellectuel de premier plan au Moyen Âge, ayant par exemple formé Gerbert d’Aurillac, tandis que la ville est une des premières sauvetés. Photo à gauche :Façade romane de l’ancienne hôtellerie de l’abbaye d’Aurillac, avec la vasque romanes en Serpentine.)

Église Notre-Dame-aux-Neiges, ancienne chapelle du couvent des Cordeliers (xv siècle). (photo à droite)

Église du Sacré-Cœur, construction du xxe siècle, avec un curieux chemin de croix taillé dans la pierre.

Chapelle d’Aurinques (xvie siècle).

Image illustrative de l'article Château Saint-ÉtienneLe château Saint-Étienne, château médiéval qui surplombe la ville; Après avoir été utilisé par l’évêque de Saint-Flour pour formers ses maîtres d’écoles, le même maire décide de la faire racheter par la ville d’Aurillac et de confier aux Frères des Écoles chrétiennes le soin d’y établir un école normale d’instituteurs qui restera dans ces lieux jusqu’au père de Georges Pompidou. le Chateau abrite désormais le Muséum des Volcans,

le Musée d’art et d’archéologie d’Aurillac, ancien haras;

l’ancienne maison consulaire d’Aurillac (Photo à droite)

l’ancien présidial d’Aurillac (ISMH)

  • l’ancien collège des jésuites d’Aurillac (MH)

l’ancienne abbaye du Buis

le Palais de Justice d’Aurillac (à gauche)

le château de Fabrègues

le Temple gallo-romain de type fanum

le théâtre d’Aurillac (ISMH)

la mairie d’Aurillac (ISMH) (à gauche)

la préfecture d’Aurillac

l’Hôtel du Président-Maynard

la Maison Capelle

l’Hôtel de Cébié

l’Hôtel de Noailles

la Villa Suzanne

l’Immeuble de Surrel

Sur le net : wikipedia.org/wiki/Aurillac ; www.ville-aurillac.fr/ ; www.iaurillac.com/

 Rouziers

Sur le net : en images www.cantalpassion.com/commune_rouziers

Maurs

Serrée autour de son clocher trapu, la cité a conservé la forme d’un cercle presque parfait que lui avaient donné ses remparts, et qu’emprunte aujourd’hui le Tour de Ville, un boulevard établi sur des douves qui furent comblées en 1774.

A signaler :

Église St Sulpice, appelée couramment Église Saint Césaire. Un prieuré bénédictin existait à Maurs au xe siècle dépendant de l’abbaye Saint-Géraud d’Aurillac. L’église est détruite par des bandes de routiers anglo-gascons pendant la guerre de Cent ans. Elle est totalement reconstruite à la fin du xive siècle. Le chœur date du début du xve siècle (date de 1406 sur un vitrail disparu représentant saint Césaire). Il en est de même pour le portail. Au xvie siècle ont été ajoutées deux chapelles de part et d’autre du chœur. Au sud l’oratoire de deux travées dédié à Saint-Césaire. Au nord la chapelle Saint-Georges. L’église est saccagée par les protestants vers 1586.

Les bâtiments du monastère sont progressivement abandonnés à partir de 1754. Le monastère est supprimé en 1768. Les bâtiments monastiques sont vendus en 1791 et le cloître est démoli. L’église paroissiale Saint-Sulpice est détruite pendant la Révolution et l’abbatiale Saint-Césaire la remplace.  Buste-reliquaire de saint Césaire (àdroite)

L’église est à nef unique de trois travées avec un chœur se terminant sur une abside pentagonale. On entre dans l’église par un portail suivi d’un pseudo-narthex surmonté du clocher.

L’église a été classée Monument historique le 27 avril 1970.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurs ; http://www.ville-maurs.fr/ ; http://www.ville-maurs.fr/tourisme

Lot

Bagnac-sur-Célé

 Image illustrative de l'article Bagnac-sur-Célé

Commune située dans le Quercy sur le Célé

A signaler :

  • Pont du XIXe siècle

  • Pont médiéval roman du XIe siècle.

  • Église Saint Pierre des XIIe et XIIIe siècles

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bagnac-sur-C%C3%A9l%C3%A9 ; http://www.bagnac.fr/

Figeac : vue générale

Figeac

Le xviiie siècle fut une période de prospérité au cours de laquelle les murailles défensives ainsi que les fossés disparurent. La Révolution vit la guillotine faire tomber cinq têtes, place de la Raison. Le maréchal Neyse cacha à Figeac, peu avant son arrestation.

Le 12 mai 1944, en représailles aux harcèlements des résistants quercynois, les Allemands de la 2e division SS Das Reich arrêtèrent 800 Figeacois. 540 d’entre eux furent déportés vers les camps deNeuengamme et Dachau.

Figeac est classée ville d’art et d’histoire et a été reconnue par le Conseil Régional Midi-Pyrénées comme l’un des 18 Grands Sites de Midi-Pyrénées. La vieille ville a gardé son plan et ses ruelles tortueuses duMoyen Âge et l’on peut y voir de nombreuses maisons anciennes en grès.

A signaler :

Église Saint-Sauveur de Figeac. Cette église, reste de l’abbaye qui se rattacha à Cluny à la fin du xie siècle, fut consacrée en 1092. Saint Hugues en fut l’abbé. Bien que très modifiée au cours des siècles, soit du fait d’embellissements, soit à cause des dégâts causés par les guerres de Cent Ans ou les guerres de religion, elle conserve néanmoins fière allure.

C’est une église de pèlerinage, semblable par ses dimensions à Saint-Cernin de Toulouse ou Sainte-Foy de Conques, dotée d’une triple nef, d’un vaste transept, d’un déambulatoire et d’une abside à chapelles rayonnantes. L’ancienne salle capitulaire est décorée de bois polychrome du xviie siècle.

Un chapiteau, retaillé en bénitier, provenant de cette église est exposé à New York aux Cloisters  (Metropolitan  Museum of Art).

Église des Carmes de Figeac (A droite). Ancienne église Saint Thomas, il s’agit de l’église la plus modeste en dimension de la ville. Située à proximité de l’hôpital, à l’entrée de Figeac, elle est le dernier témoin de l’ancien couvent Carmélite qui fut jadis établi à cet endroit.

 Église Notre-Dame-du-Puy de Figeac. La bien nommée, puisqu’elle domine tout Figeac, sur la place du Foirail. Cette église d’origine romane fut plusieurs fois remaniée, notamment aux xive siècle etxviie siècles, lorsque les trois travées centrales furent réunies en une seule ; le chœur renferme de beaux chapiteaux romans sculptés et un grand retable en noyer sculpté, daté de 1696. C’est pourtant la plus ancienne paroisse de Figeac, née, selon la tradition, d’un miracle : La Vierge y aurait fait fleurir un rosier en hiver.

Musée Champollion. La ville abrite le musée Champollion « les écritures du monde ». Plus de 6 000 visiteurs par an peuvent découvrir à travers les collections comment l’écriture est apparue dans le monde depuis 5 000 ans.

La place des écritures Enchâssée dans un ensemble architectural médiéval, son sol est couvert d’une immense reproduction de la pierre de Rosette (14 x 7 m), sculptée dans du granite noir duZimbabwe par l’artiste conceptuel américain Joseph Kosuth. Inaugurée en avril 1991, cette importante œuvre contemporaine demande également à être contemplée depuis le jardin suspendu qui domine la place. Dans une courette attenante, la traduction en français des inscriptions est gravée sur une plaque de verre.

La place Carnot Ancienne place de la Halle, elle est entourée de maisons imposantes, certaines en torchis, aux balcons de fer forgé, sous les toits s’ouvrent des galeries couvertes, les soleilhos. Pierre Cisteron (1589-1684?) armurier de Louis XIV a habité une maison à tourelle du xve siècle qui occupe l’angle de la place.

Les aiguilles

L’aiguille de Lissac ou de Nayrac ( A gauche)

L’aiguille du Cingle (à droite)

Les deux « aiguilles » des environs de Figeac sont de grands obélisques de pierre de forme octogonale reposant chacun sur un piédestal de quatre marches. Elles sont faites de pierres de taille cimentées. L’aiguille du Cingle, dressée au sud de la ville mesure 14,50 mètres. L’aiguille de Lissac ou de Nayrac, dressée à l’ouest, mesure11,50 mètres.

On pense qu’il y en avait jadis quatre : une aiguille à chacun des quatre points cardinaux, mais on ne connait toujours pas leur utilité exacte. Étaient – elles des repères pour les voyageurs sur la route de Saint Jacques de Compostelle, ou des bornes limitant les terres du monastère de Figeac ?

Les ponts sur le Célé. De l’amont vers l’aval, on trouve quatre ouvrages pour franchir le Célé.

  • Le Pont du Pin : c’est un pont médiéval comprenant deux voûtes construites au xiiie siècle et une troisième au xve siècle. Cette dernière enjambait le bief amont du moulin de Paramelle. Ce pont devait son nom à un grand pin disparu à la Révolution.
  • Le pont Gambetta : auparavant, à cet endroit, un ouvrage médiéval s’appelait le pont du Griffoul car les sources voisines de Fonts-Redonde étaient canalisées vers une fontaine située sur un avant bec du pont. Il fut reconstruit en 1883 et permet aujourd’hui le passage de la route de Villefranche-de-Rouergue et Rodez.

La passerelle sur le Célé : cette voie piétonne, située en face du Palais de Justice, fut conçue en 2003 par l’ingénieur Marc Mimram.

Le pont du Gua : Il doit son nom à un gué autrefois situé à cet emplacement. Un pont fut construit à cet endroit au xve siècle par les consuls. Ce pont fut reconstruit et inauguré en 2001. Il mesure 46,5 mètres de long et 10 de large.

Les maisons médiévales. La mise en place d’un secteur sauvegardé a permis de mettre en valeur un riche patrimoine architectural de bâtiments civils datant du Moyen Âge, du xiie siècle au xive siècle :

  • hôtel dit du Viguier du Roi ;
  • maison dite des Templiers ;
  • l’hôtel de la Monnaie (Oustal dé lo Mounédo) du xiiie siècle, converti en musée ;
  • le château de Balène, forteresse médiévale, et aujourd’hui centre d’art contemporain. Son nom vient d’une famille puissante : les seigneurs de Balène. Un membre de cette famille ayant tué un frère du roiÉdouard III d’Angleterre, ce dernier confisqua puis vendit le château aux consuls de Figeac. Il servit de palais de justice vers 1800  ;
  • l’hôtel d’Auglanat du xve siècle.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Figeac ; http://www.ville-figeac.fr/ ; http://www.ville-figeac.fr/Culture/Musee/culture_musee_intro.htm

Aveyron

Villeneuve

Hôtel de villeVilleneuve, en occitan : Vilanòva. Villeneuve doit sa naissance au pèlerinage sur les Lieux Saints, à Jérusalem, que fit le seigneur du lieu, Ozile de Morlhon, soucieux du salut de son âme et de celle de ses ancêtres, qui, dans un acte de donation rédigé à Jérusalem offrit au Patriarche Sophronius de construire, sur ses terres « rougeâtres » de l’ Aveyron, près de Mauriac, un monastère fonctionnant sous la règle du Saint-Sépulcre et pour lequel le Patriarche recevrait tous les ans un bezan d’or. C’était en fait la fondation de ce qui allait devenir plus tard Villeneuve.

La ville fut fortifiée au xive siècle et conserve de cette époque deux vestiges importants, la Tour-porte Cardalhac et la Porte haute. La place centrale de la bastide, place des Conques, nous montre encore ses arcades et de très belles maisons, témoins de l’architecture du xive siècle. Mais le principal monument demeure l’église du Saint-Sépulcre, car il ne reste presque plus rien de l’ancien monastère. Cet édifice construit dès la fin du xie siècle présente une partie romane en forme de croix grecque, rappelant celle de l’église de Jérusalem. Mais cette première église, correspondant à la sauveté, s’avéra bien trop petite lorsque fut créée la bastide. Si bien qu’en 1249 l’ absidiole orientale fut démolie pour faire place à la construction d’une nef en style gothique méridional. Un peu plus tard furent ajoutées les chapelles latérales et le clocher.

A signaler :

L’ église du Saint-Sépulcre est un bel édifice roman du xie siècle en forme de croix grecque. Au XIVe siècle, son abside orientale a été détruite pour faire place à une nef gothique pleine de lumière. La partie romane, plus sombre, laisse place à la méditation.

La Porte haute ( a droite en haut), qui compte trois étages et est fermée par deux herses, a servi de prison.

La Tour-porte Cardalhac, encore appelée Tour Savignac, un des derniers vestiges des fortifications du xive siècle. (A droite en bas

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Villeneuve_(Aveyron) ;

Villefranche-de-Rouergue

La ville est classée « grand site de Midi-Pyrénées » ainsi que « Ville d’Art et d’Histoire » avec le « Pays des Bastides du Rouergue« .

A signaler :

Collégiale Notre-Dame (xiiie-xvie) dont l’impressionnant clocher-porche de 58 mètres de haut domine le centre de la ville classée auxmonuments historiques.

Place Notre Dame : cette place, entièrement entourée d’arcades médiévales, constitue le cœur de la ville classée monument historique .

Vieille bastide (xiiie), une des plus typiques des bastides occitanes avec son plan orthonormé, et qui a gardé nombre de vieilles maisons médiévales :

Maison Dardenne classée pour une partie et inscrite pour une autre aux monuments historiques,

place Notre-Dame

Maison Armand ou du président Raynal, construite après l’incendie de 1497 qui ravagea la place Notre-Dame (classée Monument historique en 1927).

Maison Gaubert, rue Marcellin-Fabre. Elle est construite après l’incendie de 1497 (classée Monument historique en 1914).

Tour d’escalier avec porte gothique flamboyante, rue Étroite,

Maison Combettes avec une tour carrée du xvie siècle, rue Sergent-Bories(classée Monument historique en 1928).

Maison de style Louis XIII, rue Camille-Roques.

Maison construite en 1754 pour François Obscur, riche marchand, place de la Fontaine (musée Urbain Cabrol).

Maison de style Louis XVI, rue Rouzies-Labastide.

Fontaine du Griffoul, édifiée en 1336 par les Consuls, place de la Fontaine (classée monument historique en 1920).

   Maison Combettes, rue du Sergent-Borie  Maison Combettes – Porte   Maison Gaubert

 

  Maison Gaubert – Fenêtre   Côté Sud de la place Notre-Dame : maisons Dardenne, maison Armand ou du président Raynal, à gauche, au-dessus des arcades du Consulat
 Maison Armand, place Notre-Dame    Maison Dardenne, place Notre-Dame – Détail de la décoration de la cour
  Place de la Fontaine, fontaine du Griffoul et musée Urbain Cabrol

Pont des Consuls, ou Pont-Vieux, construit sur l’Aveyron vers 1321, pour remplacer un ancien gué. Il était initialement surmonté de deux tours comme on peut le voir sur le sceau des consuls de Villefranche. Ces tours ont été démolies en 1730. À l’extrémité du pont, l’entrée de la ville était gardée par une grosse tour surmontant la porte qui servait aussi de prison. Cette tour a été démolie entre 1780 et 1790.

Ancien hôpital Saint-Martial, place Notre-Dame. Il a été construit à côté de la collégiale en 1348-1349 pendant la Grande Peste. La peste va provoquer la mort d’environ 3 000 habitants de Villefranche arrêtant le développement de la ville, la construction de la collégiale et des remparts de la ville.

Chapelle de Saint-Jean-d’Aigremont. Sur le site appelé « Calvaire », situé à 4 km de Villefranche-de-Rouergue par la route, se trouve deux édifices religieux. L’église du calvaire, datant du xixe siècle, et l’église Saint-Jean-Baptiste, beaucoup plus ancienne, premier lieu de culte de la région (voir « Histoire »). Au cours de fouilles on y a mis à jour en 1994 une base de colonne pré-romane.

Chapelle Émilie de Rodat, construite à partir de 1951 et consacrée en 1958. Sa crypte est l’ancienne salle capitulaire des Cordeliers où se trouve la châsse de sainte Émilie de Rodat.

Chapelle Saint-Jacques inscrit aux monuments historiques13. Villefranche-de-Rouergue se trouve sur le chemin de Saint-Jacques venant du Puy-en-Velay. Une chapelle a été construite en 1455 par les consuls. Une confrérie a été fondée en 1493 pour s’occuper du lieu et de l’hôpital qui accueillait les pélerins.

Ancienne Chartreuse Saint-Sauveur (xve) avec ses deux cloîtres, dont un de style gothique flamboyant. Classée monument historique en 1840.

Chapelle des Pénitents Noirs de la Sainte-Croix (xviie), dont la voûte en bois est entièrement peinte : c’est un rare exemple en Rouergue de construction baroque classée aux monuments historiques.

Église Saint-Augustin, construite à partir de 1520.

Église Saint-Joseph, construite en 1635, en même temps qu’un collège contre les fortifications, par les Pères Doctrinaires qui enseignaient la philosophie et les humanités.

 Pont des Consuls  Église Saint-Augustin de l’ancien couvent des Augustins  Église Saint-Joseph
  Ancienne chapelle Saint-Jacques   Bibliothèque municipale. Ancienne chapelle des Pénitents-Bleus
  Ancienne chapelle des Pénitents-Bleus. Galerie en encorbellement   Chapelle Sainte-Barbe
 Ancien couvent de la Visitation

 Collégiale Notre-Dame (xiiie-xvie) dont l’impressionnant clocher-porche de 58 mètres de haut domine le centre de la ville classée aux monuments historiques.

Château de Graves (xvie) classé monument historiques.

Abbaye cistercienne de Loc-Dieu (xiie-xve), à 10 km à l’ouest.

Champs de martyrs croates et bosniaques qui ont libéré la ville en 1943 de l’occupation allemande, pendant une seule journée mais c’était une seule et unique ville libre en France cette année-là;

sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Villefranche-de-Rouergue ; http://www.villefranche.com/ ; http://www.villefranchederouergue.fr/

Eglise Rieupeyroux.jpgRieupeyroux

Église Saint-Martial du xiiie siècle qui fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 30 mai 1923. 

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Rieupeyroux : http://www.rieupeyroux.fr/

La Salvetat-Peyralès

D’après les visites pastorales de 1635, la croix reliquaire de l’église paroissiale contenait déjà des reliques de la vraie croix : Sont mentionnés ung agnus dei avec une platte d’argent, avec une chaisnette d’argent. Ces reliques étaient vénérées et une procession avait lieu à la source de Sainte-Croix où il fallait se laver les yeux. En 1839 l’archevêché de Paris donne un morceau de la vraie croix;

A signaler :

Le château de Roumégous

La chapelle de Murat qui existait déjà au xie siècle.

L’église paroissiale Sainte-Croix comporte un reliquaire en argent et une croix du xve siècle.

La croix classée à titre d’objet le 7 octobre 1981 forme reliquaire pour un morceau de la vraie croix donnée par l’archevêché de Paris en 1839;

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Salvetat-Peyral%C3%A8s ;

Tarn

Mirandol-Bourgnounac

En images : http://www.mirandol-bourgnounac.fr/fr/en-images

Carmaux

la ville connue pour ses activités industrielles passées, en particulier sa verrerie et l’exploitation du charbon, ainsi que pour avoir été le cadre d’une étape décisive dans la carrière politique de Jean Jaurès, député de la ville de 1893 à 1898 et de 1902 à sa mort.

A signaler :

Ancienne clinique Sainte-Barbe (ou ancien Hôpital des mines). Située avenue Bouloc Torcatis, elle fut construite entre 1882 et 1891 par l’architecte Valatx. Une chapelle y fut ajoutée en 1948. Ce bâtiment, devenu en 1992 le Centre culturel Jean Baptiste Calvignac (inauguré par François Mitterrand), est classé monument historique.

Centrale électrique de la mine de charbon. Située chemin du Pré-Grand, elle fut construite entre 1913 et 1919, à l’initiative de la Société des Mines de Carmaux. Elle est classée monument historique27.

Statue de Jean Jaurès. Située place Jean Jaurès, elle fut érigée par le sculpteur Gabriel Pech et inaugurée le 3 juin 1923. Détruite suite à un attentat le 30 septembre 1981, revendiqué par « Les Artilleurs du Grand Soir »28, elle fut reconstruite selon l’œuvre originale.

Domaine de la Verrerie, château et parc. Situé aux confins des communes de Carmaux, Blaye-les-Mines et Saint-Benoît-de-Carmaux, ce haut lieu du Bassin carmausin accueillit plusieurs générations des de Solages, propriétaires des mines de Carmaux de 1724 à 1946. L’ancien château ayant été ravagé par un incendie en 1895, la bâtisse actuelle fut construite à la charnière des XIXe et XXe siècles. Ce domaine abrite aujourd’hui le Musée du verre.

Hôtel de ville. Situé place de la Libération, il fut terminé en 1906.

Paroisse Saint-Privat. Située rue Courbet, elle fut construite entre 1857 et 1865. Elle abrite quatre toiles du xviiie siècle (Présentation au TempleBaptême du ChristPentecôteAnnonciation), un tabernacle à aile, des bustes reliquaires de Saint Privat et de Saint Jacques, une Vierge à l’Enfant (en bois doré, datant du xviie siècle) ainsi qu’une croix de procession (également en bois doré, du XVIIe siècle).

Église Sainte-Cécile. Située place Sainte-Cécile, elle fut édifiée entre 1890 et 1898. Son clocher fut rajouté en 1932.

Des statues de Paul Niclausse, Alfred Boucher, Aimé-Jules Dalou, Paul Dubois et Paul Graf étaient exposées au parc du Pré-Grand avant sa démolition en 1980. Elles sont aujourd’hui dispersées à différents endroits de l’agglomération carmausine (à Carmaux, Saint-Benoît-de-Carmaux et Blaye-les-Mines).

  Clinique Sainte-Barbe  Centrale électrique de la mine   Statue de Jean Jaurès  Domaine de la Verrerie    Domaine de la Verrerie    Paroisse Saint-Privat

  Église Sainte-Cécile

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carmaux ; http://www.carmaux.fr/

 

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Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 (étapes précédentes)

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