Tour de France 2011/11 Les trésors du patrimoine de Blaye-les-Mines à Lavaur

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TOUR DE FRANCE – CYCLISME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Mercredi 13 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs de Blaye-les-Mines à Lavaur. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 167,5 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Blaye-les-Mines, Monestié, Cordes-sur-Ciel, Vaour, Larroque, Castelnau-de-Montimirail, Gaillac, Lautrec, Puylaurens, Saint-Paul-Cap-de-Joux, Lavaur

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

Tarn

Blaye-les-Mines

L’origine du village remonte à la fondation d’une bastide royale, en 1302. Blaye d’Albigeois fait connaissance avec la Révolution industrielle aux 18e et 19esiècles. La famille de Solages – châtelains blayais –  particulièrement dynamique, crée une verrerie en 1752 ; elle installe la première machine à vapeur en 1811 et ouvre plusieurs puits de mine : la Grillatié en 1837, la Tronquié en 1878 et Sainte-Marie en 1895. Dès lors, le destin de la commune est lié à celui du charbon et du verre. Pendant deux siècles la quasi totalité du « charbon de Carmaux » sera produite sur son territoire.

A signaler :

  • Le Musée du verre, entre art contemporain et artisanat d’art.
  • Dans l’ancienne mairie, place Augustin Malroux : exposition des oeuvres du peintre Bernard-Joseph Artigue (Muret 1859 – Blaye-les-Mines 1936).
  • Près de la mairie, avenue d’Albi : chevalement de l’ancien puits de mine de charbon de Sainte-Marie, restauré en 2009

Sur le net : http://www.mairie-blaye.fr/ ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Blaye-les-Mines

Monestiés

Dans la première moitié du xe siècle, le lieu de culte et ce qui l’entoure sont donnés à Déodat, abbé de Saint Salvy, collégiale d’Albi, par Louis IV d’Outremer. Le nom de village  » Monasterio » apparait pour la première fois dans les textes. Il rappelle cette appartenance monastique, peut-être aussi l’existence d’un petit monastère qui aurait pu être construit sur l’ordre de l’abbé pour abriter quelques moines chargés du culte.

A signaler :

 Statuaire : ise au tombeau, groupe de droite, dans l’église
  • L’église Saint Pierre : Construite en 1550, elle appartient au groupe des édifices gothiques méridionaux, avec son chevet à 5 pans, 3 travées et 5 chapelles latérales entre les contreforts. Elle a été édifiée sur les vestiges d’une église romane qui aurait été détruite lors des guerres de Religion. Flanqué d’une tourelle, le clocher abritant une cloche coulée en 1599, s’élève à 20 mètres.
  • Le musée Bajen-Vega : Cette ancienne maison seigneuriale, siège de l’office de Tourisme, abrite les oeuvres d’un couple de peintres espagnols ayant fui le franquisme.
  • La Chapelle Saint-Jacques : Cette ancienne chapelle de l’hôpital abrite une mise au tombeau en pierre sculptée réalisée pour les évêques d’Albi au xve siècle, ainsi que le mobilier (stalles) qui ornaient la chapelle du Château de Combefa.

Cordes-sur-Ciel

La cité médiévale de Cordes-sur-CielBastide construite en 1222 par le comte Raymond VII de Toulouse, haut lieu du catharisme, cette cité médiévale adapte ses rues tortueuses et ses maisons séculaires à un relief escarpé dominant la paisible vallée du Cérou. Site touristique fréquenté, Grand site de Midi-Pyrénées, elle est une étape dupèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle et est considérée comme un des plus beaux villages de France.

Le village est entouré de quatre enceintes et de plusieurs portes comme la porte des Ormeaux, la porte de la Jane ou la porte de l’Horloge.

Ce village est connu, entre autres, pour son puits de la halle qui fait plus de 100 mètres de profondeur (113,47 mètres).

La maison du Grand Veneur est une grande bâtisse de grès dont la façade a trois étages. C’est l’une des façades les plus sculptées du village. C’est actuellement le siège de la mairie. (Photo à droite)

L’église Saint-Michel, de style gothique méridional, date en grande partie du xiiie siècle, en dépit de remaniements au xve siècle. Le clocher date du xive siècle. L’intérieur conserve des fresques d’inspiration renaissance réalisées par le peintre Gayral de 1841 à 1844 et plusieurs tableaux datant de cette période (Saint Louis de Gonzagues en prière, Apothéose de saint Jacques…). (Photo à gauche)

Cordes abrite un musée insolite et unique au monde : le musée du sucre et du chocolat. Il regroupe une centaine de pièces d’Art réalisées exclusivement à base de Sucre sur des thèmes aussi divers que le Moyen Âge, la mythologie, les fleurs, la nature, les technologies ou encore les contes et légendes.

Le Musée Charles Portal histoire et architecture est installé à la porte des Ormeaux, édifice médiéval classé monument historique, typique de la construction militaire de Cordes. L’architecture cordaise y est expliquée et des pièces historiques sont présentées (faucons sculptés, ancienne porte de la mairie du xvie siècle, serrures…), un film traite l’énigmatique puits de la halle (113m de profondeur). Sont exposées des collections de Cordes et de sa région depuis la préhistoire jusqu’auxvie siècle: très belles pièces gallo-romaines, mérovingiennes et médiévales, fac-similés d’archives de l’histoire de la ville, mesures à grain… De la terrasse, très belles vues sur l’ouest cordais et sur les vieilles rues. Le musée a le label « Musée de France ».

La Maison du Grand Fauconnier (également classée Monument Historique) abrite le Musée d’Art Moderne et Contemporain, offrant une rencontre unique entre le patrimoine architectural historique et la création artistique. Abordant des styles et des mouvements divers, les collections du musée proposent un parcours à travers l’art au xxe siècle. On peut y admirer les œuvres d’Yves Brayer (1907-1990), un des plus importants peintres figuratifs du xxe siècle. Grâce à la donation du poète André Verdet, à la fois peintre, céramiste, philosophe, témoin et acteur de l’émergence de l’art moderne des années 1960, on y découvre également des œuvres de Picasso, Miró, Léger, Klee, Magnelli, Prévert, Arman, Appel, Kijno, Fromanger, Christo… Le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Cordes possède aussi la quasi totalité de l’œuvre de Maurice Baskine (1905-1968), ancien membre du groupe surréaliste, des tableaux du Cordais Francis Meunier (1924- 1995), également membre du groupe surréaliste, et une quinzaine d’œuvres d’Aline Gagnaire (1922-1997), membre de l’Ouvroir de Peinture Potentielle (Oupeinpo).

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cordes-sur-Ciel ; http://mairie.cordessurciel.fr/ ; http://www.cordessurciel.fr/ :

Les Cabannes

A signaler :

  • Donjon du xiie siècle et du xiiie siècle
  • Eglise de style gothique, avec bénitier du xve siècle et croix de fer forgé du xvie siècle
  • Théâtre Le Colombier, aménagé dans une ancienne tannerie.

Vindrac-Alayrac

 A signaler : Église Saint-Martin, de style gothique flamboyant (fin du xve siècle)

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vindrac-Alayrac

Vue d'ensemble.jpgVaour

A signaler :

Ancienne commanderie templière, située sur une butte en surplomb du village, protégée au niveau départemental (photo à gauche). La commanderie fut fondée en 1140 lorsque les chevaliers de Penne firent don d’un terrain à Pierre Humbert. On dénombrait seulement une dizaine de chevaliers, le reste s’était établi dans diverses dépendances de la région telles que: Montricoux, Cahors, Lacapelle-Livron… Les chevaliers templiers étaient exonérés de droits et taxes seigneuriales en échange de leur protection envers la population locale. Le pouvoir de la commanderie s’étendait sur sept cantons et jusque dans le Quercy. Cette influence s’est mise en place grâce aux dons des religieux de Septfond et de laChancelade ainsi qu’à ceux du Comte de Toulouse. Il n’existe que peu de documents sur la vie à Vaour. En 1307, lors de la querelle entre Philippe IV le Bel et le pape Boniface VIII, le commandeur de Vaour, Bernard de Rocha, prit le parti du roi de France.

Dolmen de Peyrelade, le plus grand du département, situé à 3 km au nord du village, classé (niveau national)

Église de style roman

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaour ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Commanderie_de_Vaour ;

Larroque

Larroque, petit village touristique de la basse vallée de la Vère entre Puycelsi et Bruniquel, se niche au pied d’une haute falaise de calcaire ocre et rose. A son pied, coule la Vère qui apporte une fraicheur accentuée par l’ ombrage de ses « berges ».

Visite du village en images : http://larroque81.org/spip.php?article105

 

Sur le net : http://larroque81.org/

Image illustrative de l'article Castelnau-de-MontmiralCastelnau-de-Montmirail

Village classé parmi les « plus beaux villages de France »

Tout autour de la forêt de Grésigne s’élèvent des dolmens de l’âge de bronze et des Oppidums/Oppida (places fortes) de l’âge de fer. La bastide albigeoise est fondée en 1222 par Raymond VII, comte de Toulouse. Son nom primitif est Castellum Novum Montis Mirabilis.

Pendant la Guerre de Cent Ans, les anglais conduits par le prince Noir, envahissent l’Albigeois en 1345. Ceux-ci se retireront sans oser attaquer la ville… Pendant les guerres de religion, Castelnau-de-Montmiral n’adhère jamais au protestantisme et accueille les catholiques de Gaillac, qui ont été chassés de la ville par les protestants majoritaires. En janvier 1587, une attaque du capitaine protestant Bruniquel est repoussée. Selon la légende une femme revenant de puiser l’eau à la fontaine du Théron aurait donné l’alerte, contraignant les assaillants à une retraite précipitée. Louis XIII est passé à Castelnau de Montmiral le 24 juin 1622, logé dans la maison de « Tonnac ». C’est également le lieu d’habitation de la célèbre famille Privat.

A signaler :

  • Place des Arcades avec son pilori
  • Eglise Notre Dame de l’Assomption (la cloche date de 1554)
  • Portes fortifiées (Portes des Garrics, de Toulze)
  • Maisons en pierre et à colombage
  • Remparts
  • Château du Guet détruit en 1819 que l’on retrouve sur les armoiries du village
  • Croix reliquaire dite de Montmiral, exécutée en 1341 par un orfèvre d’Albi et achevée par un orfèvre de Toulouse après diverses vicissitudes.
  • Plusieurs églises et chapelles dispersées dans la campagne (Saint-Martin, Saint-Jérôme, Brugnac…)
  • Plusieurs petits châteaux sont situés sur la commune : Corduriès, Fézembat, Mazières, Meyragues
  • Plusieurs souterrains refuge
  • Forêt de Grésigne

Gaillac

La grange02.jpgGaillac, c’est aussi un vignoble : Historiquement, le vin de gaillac était le vin expédié depuis le port de Gaillac ou par les moines de l’abbaye Saint-Michel. (raison du nom gaillac donné aux vins chargés au port de Rabastens) En 1840, le département du Tarn représentait 31 000 ha; cette surface était répartie sur les arrondissements d’Albi (7 000 ha) Gaillac (14 000 ha), Castres (4 000 ha) et Lavaur (6 000 ha).Pour comparer avec la surface actuelle, il faut inclure dans la surface gaillacoise plus de la moitié des surfaces des arrondissements de Lavaur et Albi, l’arrondissement de Gaillac à cette époque ne couvrant pas toute la zone aujourd’hui classée en AOC. L’aire concerne environ 21 000 ha pour Gaillac et 10 000 ha pour le reste du vignoble tarnais. (ce dernier chiffre concernait un vignoble producteur de vin essentiellement en autoconsommation et pour la vente locale aux ouvriers). Juste avant l’arrivée du phylloxera, 60 000 hectares étaient en production. En 10 ans, 46 500 hectares doivent être arrachés, ne laissant qu’un quart du vignoble, essentiellement sur les coteaux argilo-calcaires de la première côte de gaillac.

A signaler :

L’abbatiale Saint-Michel est connue depuis le xe siècle. Il est attesté qu’en 972 une communauté bénédictine est présente : elle a initié le développement agricole etéconomique à partir de l’exploitation du vignoble et du trafic commercial du vin sur le Tarn. L’abbaye est en partie reconstruite en 1271. En 1524, elle est sécularisée, un chapitre de chanoine remplace la communauté, mais le titre abbatiale est conservé. Dévasté par les protestants à deux reprises, l’édifice est reconstruit et redécoré de 1570 à 1620. C’est en 1849 que l’entrée nord étant fermée, une autre est ouverte sur la façade ouest où l’on plaque un portail néo-roman (œuvre d’Alexandre du Mège).

De gros travaux de restauration depuis la fin du xixe siècle ont été entrepris jusqu’à la rénovation complète des bâtiments abbatiaux dans les années 1990.

Place du Griffoul ( photo à droite)

De l’autre côté du Tarn, se trouve l’archéosite de Montans, un musée qui retrace le passé de cette localité fondée par les Romains.

Ainsi que l’Archéocrypte à Lagrave (vestiges de la crypte de Sainte Sigolène classés M.H (P. Cabot responsable des travaux archéologiques du site de Troclar et conservateur archéocrypte) consulter site www:perso.wanadoo.fr:pmc.cabot

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaillac_(AOC) ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaillac ; http://www.ville-gaillac.fr/

Lautrec

Lautrec, village médiéval, se situe dans le Pays de Cocagne. Classé parmi  « les plus beaux villages de France » et « les sites remarquables du goût ». Ancienne vicomté, elle est le berceau de la famille Toulouse Lautrec dont le peintre affichiste en est l’illustre descendant.

A signaler :

La Porte de la Caussade (xiiie siècle)

Demeures du xvie siècle

Place centrale et halles du xive siècle

La collégiale Saint-Rémy, édifiée à la fin du xive siècle, voûtée en 1769

Le moulin à vent (1688, restauré en 1990)

Le calvaire de la Salette (Altitude 328m)

Voie romaine

L’atelier du sabotier

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lautrec_(Tarn) ; http://www.lautrec.fr/

Vielmur-sur-Agout

A signaler :

Église St Géminien, une cloche datant de 1739.

Ancienne abbaye bénédictine Notre-Dame de la Sagne. Inscription aux monuments historiques depuis le 26 décembre 1995

La Tour des Lautrec : à la base nartex du XIII siècle, dans les combles série de très grands blasons représentant la famille de Lautrec et de ses alliés.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vielmur-sur-Agout ;http://www.vielmur-sur-agout.fr/

Puylaurens

Puylaurens

Puylaurens domine de ses 375 m la plaine du Lauragais, aux portes de la Montagne Noire. le village s’est construit sur un puy (puech ou puèg, en occitan) qui lui donne une situation « aérienne » privilégiée.

L’édification du château Cap de Castel, dont la fin de construction date de 1258, a été confiée aux corvées cathares sur ordre de Saint-Louis, dont les parents Blanche de Castille et Louis VIII auraient séjourné à Puylaurens. Ce bâtiment de briques inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques est situé à la tête du village (Lou Cap, en Occitan) et a servi les intérêts convergents de Rome et de Paris dans la répression des Cathares. Deux fonctions parallèles, politique et religieuse, lui étaient assignées : Chapelle et prison du village. Il est aujourd’hui intégré à l’hôtel qui porte son nom.

Cette cité fortifiée du Moyen Âge devait devenir au XVIe siècle un des fleurons du « Pays de Cocagne» à cause de ces fameuses cacanhas du pastel qui, en donnant du bleu à toute l’Europe, allaient faire la richesse et le renom de la région. Les molins pastilièrs (moulins pasteliers) propices à la diffusion des idées, favorisèrent le développement du protestantisme.

Dans le village de Puylaurens, rue Foulimou, naquit et vécut Guillaume Lavabre, cordonnier troubadour, qui en octobre 1792 baptisa la toute jeune république du nom de « Marianne », prénom très répandu à l’époque dans ce pays occitan. Sa chanson La Garison de Mariannafait donc date et permet au village de revendiquer à juste titre l’appellation de « Berceau occitan de la Marianne républicaine ».

PuyLaurens en images : http://www.puylaurens.com/

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Puylaurens ; http://www.puylaurens.fr/

Image illustrative de l'article Saint-Paul-Cap-de-Joux

Saint-Paul-Cap-de-Joux

 En 1585, Henri de Navarre, roi Henri IV,  y signera le Manifeste de Saint-Paul avec le  gouverneur  du Languedoc, Henri Ier, Duc de Montmorency.

A sinagler :

Église paroissiale, du xixe siècle, classée monument historique le 21 mai 2008. (photo à gauche)

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Paul-Cap-de-Joux ;  http://www.saintpaulcapdejoux.fr/bienvenue/

Lavaur

A signaler :

La Cathédrale Saint-Alain et son jacquemart.  la cathédrale a été construite entre 1255 et 1300. L’édifice abrite un orgue Cavaillé-Coll, un buffet polychrome duxvie siècle et une table d’autel romane. Un Jacquemart y sonne les heures du haut de la tour.

Les jardins de l’Évêché, aménagés dans le style dit « à l’anglaise » à l’emplacement de l’ancien évêché rasé pendant la Révolution.

L’église Saint-François, dite des Cordeliers avec son grand orgue Puget (1866). Ancienne église conventuelle des Cordeliers (Franciscains), fondée par Sicard, baron d’Ambres. Après la suppression du couvent, l’église devient paroissiale de 1802 à 1963.

Le Plô (site du château de Lavaur aujourd’hui disparu).

La Tour des Rondes. L’un des derniers vestiges des fortifications de la vieille ville. ( photo à droite)

Le Monastère des Clarisses. Fondé en 1642 par Sérène de Vézins, religieuse clarisse du monastère du Salin à Toulouse. Détruit pendant la Révolution, il est relevé en 1802. La chapelle actuelle (1837), abrite depuis 1852, dans une châsse, le corps de sainte Clémentine, vierge et martyre romaine, découvert dans la catacombe des Saints Thrason et Saturnin à Rome.

Pont de Lavaur, pont routier en maçonnerie sur l’Agout, construit entre 1773 et 1791, conçu par Joseph-Marie de Saget, dit De Saget aîné. Le pont Saint-Roch, est un Pont en maçonnerie du xviiie siècle franchissant l’Agout à Lavaur, en France. Avec sa portée de 48,75 m, il a été après l’effondrement du pont de Vieille-Brioude en 1822 le pont en maçonnerie de plus grande portée au monde jusqu’à la construction de l’arche de Chester (Angleterre) en 1833.

Viaduc de Lavaur, pont ferroviaire en maçonnerie sur l’Agout (voie ferrée de Montauban à Castres), construit entre 1882 et 1884 suivant les plans de Paul Séjourné.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Alain_de_Lavaur ; http://fr.wikipedia.org/wiki/Lavaur_(Tarn) ;  http://www.tarninfo.com/tarn-lavaur.html (Histoire de Lavaur) ;  http://www.ville-lavaur.fr/culture-et-patrimoine_4.php ;  http://www.ville-lavaur.fr/

 

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011

Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 (étapes précédentes)

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011

Les trésors du patrimoine (Tour de France 2010)

 

 

 

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