Tour de France 2011/12 Les trésors du patrimoine de Cugnaux à Luz-Ardiden

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TOUR DE FRANCE – CYCLISME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

jeudi 14 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé)spectateurs de Cugnaux à Luz-Ardiden.   L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 208 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Cugnaux, Rieumes, Ciadoux, Lannemezan, Sainte-Marie-de-Campan, Luz-Saint-Sauveur

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

Haute-Garonne

Cugnaux

Église de Cugnaux

L’église Saint-Laurent de Cugnaux . Après l’incendie de la première église en 1824, à Cugnaux, une délibération décida l’acquisition d’un verger situé au carrefour des routes deToulouse et de Plaisance-du-Touch. C’est au mois de novembre 1824 que l’ingénieur toulousain Julien Rivet dépose plan et devis de la nouvelle église dont on prévoit le coût à 44 200 francs. Les travaux débutent en mars 1825 soit un an après l’incendie de l’ancienne église.

Pour la construire, la commune emprunte 6 000 francs remboursés par un impôt exceptionnel et l’État subventionne à hauteur de 1 000 francs. Pour arriver au compte il fallait rajouter la vente de biens communaux et une souscription auprès des paroissiens.

Comme l’ancienne, la nouvelle église est dédiée à Saint Laurent et livrée au culte en 1827. Devenue trop petite face à la croissance déjà importante de la population à Cugnaux, l’église est agrandie dès 1853 . À la fin du xixe siècle, 2 salles de service sont rajoutées et ce n’est qu’en 1936 que la façade sera achevée par l’architecte toulousain Jean Louis Gilet.

Les belles briques roses que nous connaissons sont restées couvertes de crépis blanc jusqu’en 1975.

A signaler aussi :

  • Le canal de Saint-Martory
  • Le châteaux de Hautpoul et de Maurens
  • Le château de la Cassagnère du XVIIIe siècle, classé monument historique
  • Le Pavillon Louis XVI et son parc, l’ensemble classé monument historique
  • L’Église du père Joseph située au centre du village

Saint-Clar-de-Rivière

Eglise de Saint Clar de Rivière

Sur le net : http://www.saintclarderiviere.fr/

Rieumes

Ancienne bastide

A signaler :

  • Église et ses cuves baptismales médiévales
  • Halle
  • château d’eau de 1896
  • la chapelle de l’Ormette
voir le patrimoine de Rieumes en images : http://www.ville-rieumes.fr/p84-le-patrimoine-de-rieumes.html

Sur le net : htp://fr.wikipedia.org/wiki/Rieumes ; http://www.ville-rieumes.fr/

Ciadoux

A signaler :

L'église St-MichelÉglise Saint-Michel L’église de Ciadoux, de style néo-gothique, ne représente pas d’aspect architectural particulier. En revanche elle conserve en son intérieur un ensemble de mobilier en pierre et de peintures murales tout à fait remarquable. Les richesses artistiques de cette église proviennent en grande partie de l’abbaye de Nizors, aujourd’hui détruite, et grâce au mécénat de la famille d’Ornezan. Cette famille qui a hérité, par mariage, de la Seigneurie de Ciadoux, a rayonné sur la contrée et même plus durant de nombreuses décennies.

Mise au tombeau  Le Retable du maître-autel en pierre, datant du xvie siècle, classé Monument historique le 9 novembre 1906 comporte une Mise au tombeau. Cet ensemble monumental est un véritable chef d’œuvre. Il occupe toute l’abside de l’église par un vaste encadrement à pilastres et anse de panier finement ouvragés, dominé par une corniche aérienne en accolade et par des fleurons.

Mise au tombeau

Les personnages, en pierre fine, sont grandeur nature. En plus des deux soldats romains qui gardent le tombeau, huit personnages entourent le corps du Christ allongé dans les plis de son linceul. Il est soutenu à la tête par Joseph d’Arimathie et aux pieds par Jean Nicodème. Derrière, les saintes femmes entourent la Vierge et la soutiennent dans sa peine. Parmi elles, on peut reconnaître sainte Madeleine et son pot de parfums avec, à ses côtés, sainte Marthe qui tient la couronne. De chaque côté de la vierge, Marie Salomé et Marie Jacome. Enfin totalement à gauche saint Jean l’évangéliste.

Dans les deux niches aux extrémités du corps du Christ, se trouvent deux bustes d’ecclésiastiques agenouillés. Dans ces bustes, la tradition veut voir le portrait des généreux donateurs, Savaric et Bernard d’Ornezan.

On peut remarquer dans cet ensemble monumental les proportions harmonieuses des corps, la souplesse des formes, le naturel des gestes, le réalisme des visages et l’étude savante du plissé.

 

On attribue à Nicolas Bachelier cette mise au tombeau, ainsi que le tombeau monumental tout à côté.

Tombeau des d’Ornezan Monument en pierre blanche, datant du xvie siècle, classé Monument historique le 9 novembre 1906.

Ce tombeau monumental est d’un style identique à celui de la mise au tombeau. C’est un véritable chef d’œuvre de la Renaissance avec ses colonnes cannelées, ses chapiteaux, ses moulures du fronton, ses arabesques, oiseaux et chimères. Tout cela est d’une exactitude achevée. Sur le tympan du frontispice on retrouve la figure du Père éternel, et couronnant le monument les trois anges tenant entre leurs bras les urnes de parfum.

Ce mausolée qui renferme les corps de Savaric et Bernard d’Ornezan, a été commandé, selon toute vraisemblance, au grand sculpteurtoulousain de la Renaissance Nicolas Bachelier par Bernard d’Ornezan. De là à penser qu’il est aussi l’auteur de la Mise au tombeau tout à côté ?

Sur le caveau se trouvait le gisant, en pierre du pays, de Savaric. Il était le souvenir mortuaire de l’évêque enseveli dans le sanctuaire, dans un caveau souterrain à voûte de pierre, au pied du mausolée qui fut élevé plus tard par son neveu Bernard. Cette statue représente l’évêque, mitre en tête, crosse appuyée sur une levrette et pressée sur la poitrine avec les mains jointes. Le caveau fut profané à la Révolution, la statue enlevée, décapitée et placée face contre terre pour servir de seuil à la porte d’entrée de l’église. Ce ne fut que bien plus tard, à l’initiative de Mgr Desprez, archevêque de Toulouse, qu’elle fut enlevée de là et encastrée dans le mur de la sacristie. Mais elle est très abîmée.

La Pietà Statue en pierre polychrome et dorée sur son support double, datant de la fin du xve siècle, classée Monument historique le 17 mai 1999.

Cette sculpture représente la Vierge avec le corps de son fils Jésus, après la crucifixion.

On peut relever la précision dans l’étude anatomique et le plissé du vêtement : formes pleines, corps souples, attitudes où l’on retrouve une certaine émotion dans le visage.

Sainte-Madeleine Statue en pierre sculptée et polychrome du xve siècle, haute de 0,90 m, classée Monument historique le 17 mai 1999.

Cette statuette dorée représente la sainte, les cheveux longs sous forme de mèches retombant sur le buste, les yeux légèrement bridés. Elle porte une robe à plis décolletée, et sur les épaules est posé un élégant manteau noué sur le devant. Les pans du manteau, brodés de galons, sont retenus par le bras droit et recouvrent la main gauche où repose le pot de parfums utilisés pour embaumer les pieds du Christ.

Le visage est un peu vulgaire, mais a les traits précis. On la retrouve un peu raide dans ses vêtements.

Croix d’autel, datant du xvie siècle, classée Monument historique le 8 mars 1924. Croix en cristal de roche et argent doré, avec cabochons d’émail bleu.

Fresques Peintures murales vraisemblablement du xiiie/xive siècle.

Les peintures de derrière l’autel, juste au-dessus de la mise au tombeau ont été mises au jour en 1964. Elles représentent l’Annonciation.Cachée à droite par le retable sculpté apparaît une fuite en Egypte… et à gauche une scène où on reconnait la reine Anne de Bretagne « proposant » le baptême à un Juif agenouillé de force par un bras énergique ! ce qui daterait ces fresques de la fin du XVème siècle !

Les autres, à la droite du chœur, ont été mises au jour en 1990.

Colonne avec chapiteau, datant du xiiie siècle, classée Monument historique le 17 mai 1999.

Les chapiteaux du cloître, qui soutiennent les statues de la Pietà et de l’Archange saint Michel proviennent de l’abbaye de Nizors, ainsi que les clés de voûtes gothiques.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ciadoux ; http://membres.multimania.fr/ciadoux/

Blajan

A signaler :

Musée de la Tuile

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Blajan ; http://www.blajan.fr/

Hautes-Pyrénnées

Lannemezan

A signaler :

L’église Saint-Jean-Baptiste est une église gothique avec nef romane élargie (xixe s.), abside (xve s.), portail (xiiie s.), chapiteaux historiés, clocher (xixe s.) inachevé. Ce bâtiment a été inscrit à l’inventaire des monuments historiques le 24 octobre 1945, les deux chandeliers de Pâques ont été classés à l’inventaire des monuments historiques le 26 avril 1976 et le retable ainsi que le tabernacle du maître-autel ont été classés le 7 juillet 1995.

La chapelle des Bourtoulets

Le château Barbé, près du lieu-dit Peyrehicade et du canal de la Neste. Ce château fut construit par Benjamin Barbé (1818-1893)conseiller général des Hautes Pyrénées (1875) professeur écrivain et journaliste. Fondateur en 1873 du journal « l’Abeille » paraissant a Tarbes tous les Dimanches.Il décède au château Barbé en 1893.

Les tumulus T1 et T2 situés au lieu-dit Puzo Pelat, propriété de la commune, datent de l’âge du fer 1 et de l’âge du bronze. Ce site archéologique a été inscrit monument historique le 6 janvier 1971.

Le Bois de la Plantade situé au lieu-dit Le Guérissa, sur une superficie de huit hectares, longtemps laissé à l’abandon revit aujourd’hui grâce à un important programme de réhabilitation mené entre 2004 et 2006 par la ville avec le concours de l’ONF et des Pêcheurs du Plateau de Lannemezan.

Sainte-Marie-de-Campan

A signaler

La halle, lieu d’un important marché aux bestiaux. Elle date du XVIéme siécle classée aux monuments historiques depuis le 14 mars 1927 Notice no PA00095359, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

Église Saint-Jean-Baptiste de Campan : elle a été construite au XVIe siècle. Elle contient un retable de style baroque datant du XVIIIe siècle, de l’école des frères Ferrère d’Asté. Eglise inscrite aux monuments historique depuis 1972 Notice no PA00095357, sur la base Mérimée, ministère de la Culture.

A droite : Eglise Saint-Jean-Baptiste et la femme au Capulet

Église Notre-Dame-de-l’Assomption (à gauche) de Sainte-Marie-de-Campan.Inscrite aux monuments historique depuis 1989 Notice noPA00095358, sur la base Mérimée, ministère de la Culture

Église Saint-Vincent-de-Paul  de La Séoube.

Le monument aux morts de Campan

Sculpté par Edmond Chrètien, artiste bordelais et érigé en 1926, devant l’église, à la droite du portail sud, le monument aux morts de Campan se distingue par son aspect sobre et émouvant.

Loin des soldats héroïques qui ornent bien des monuments en France, la statue qui le domine représente une femme en méditation, au visage pratiquement invisible, et qui porte les vêtements traditionnels de la vallée, le Capulet. Ce monument rassemble dans un même hommage les morts des guerres du XXesiècle pour chacune des sections de la commune : Le Bourg, Sainte Marie et La Séoube.

Enfin des bas-reliefs évoquent la paix retrouvée à travers les représentations des trois principales richesses de la commune : le bois, le beurre, la laine.

Les Mounaques de Campan Autrefois, lorsqu’un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l’objet d’un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l’occitan monaca, la poupée).

Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».

Les Cagots de Campan Comme beaucoup de bourgs des Pyrénées, Campan a connu l’existence des Cagots, sortes de réprouvés qui étaient jusqu’au début du XXe siècle rejetés sur la rive droite de l’Adour. De nos jours, le pont qui relie les deux rives se nomme « pont des Cagots ».

La Forge de Sainte-Marie-de-Campan Un des hauts lieux du Tour de France. Eugène Christophe, dit le Vieux Gaulois, y répara la fourche de son vélo lors de l’édition de 1913. Une plaque le rappelle.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Campan

Luz-St-Sauveur

Eglise Dite des Templiers, en fait des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, elle a été construite aux XIIe et XIIIe siècles . Au XIVe siècle, les Hospitaliers de St Jean de Jérusalem ont construit des remparts autour de l’église pour protéger les habitants de Luz des attaques des bandits espagnols appelés « les Miquelets ». A cette époque un grand fossé entourait l’église, un pont-levis permettait de le franchir. Quelques années plus tard, la chapelle Notre Dame de la Pitié a été édifiée à l’intérieur des remparts pour demander à Dieu de mettre fin à une épidémie de peste noire qui a ravagé le pays Toy vers 1650. En 1865, une nouvelle porte a été ouverte pour faciliter l’entrée. Plus récemment une nouvelle tribune a été construite

Château Sainte-Marie Perché au sommet d’un éperon rocheux, ce château a constitué au cours des siècles un véritable lieu stratégique pour la vallée mais aussi un lieu de refuge pour les populations. Sa construction date du Xe siècle par les Comtes de Bigorre. Au XIVe siècle, ce furent les Hospitaliers de Saint Jean puis plus tard les Chevaliers de Malte qui l’occupèrent. Ensuite les Anglais en prirent possession jusqu’au moment où le Comte de Clermont en 1404, aidé des habitants de la vallée commandés par Aougé de Coufitte les en chassa et mit ainsi un terme à l’occupation anglaise de la vallée. Le Château fut ensuite peu à peu abandonné. Sa restauration fut entreprise dans les années 80 sauvegardant ainsi un des vestiges les plus marquants de l’histoire de la vallée. Les vestiges du château Sainte-Marie sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 16 octobre 1930
Chapelle Solférino Cette chapelle avec sa tour byzantine a été reconstruite en 1859 sur les ordres de l’Empereur Napoléon III, sur les ruines de l’antique chapelle Saint Pierre dont la construction remontait aux temps où St Jacques évangélisait le nord de l’Espagne. Pendant longtemps, son prêtre y bénissait les troupeaux au départ vers les hauts pâturages de la montagne.
Pont Napoléon Napoléon III s’éprît des Pyrénées et fit plusieurs séjours de cure en compagnie de l’impératrice Eugénie. Sa grande œuvre à St Sauveur sera la concrétisation d’une idée qui lui est chère : relier, grâce à un pont, les deux rives du Gave de Pau. D’abord « américain », puis en « fil de fer », on se décidera finalement pour un pont en pierre d’une seule arche. Commencés immédiatement, sous la houlette de M. Bruniquel, ingénieur des Ponts et Chaussées, les travaux dureront deux ans et seront terminés en juin 1861. Le tablier du pont a 68 mètres de longueur, et est situé à 63 m. au-dessus du Gave. L’arc qui le soutient a 42 m. de diamètre. La voûte repose directement sur les rochers à pic qui bordent le Gave. La hauteur du niveau de l’eau à la naissance de la voûte est de 40 m.; elle est de 63 m. à la clé de voûte et de 65 m. au niveau du pont.

Pour perpétuer le souvenir du séjour de l’Empereur et de ses bienfaits, la Commission Syndicale de la Vallée de Barèges fit élever une colonne de 12 m. de hauteur, surmontée d’un aigle colossal, à l’extrémité orientale du Pont. La colonne, formée de 14 anneaux, est en pierre de Lourdes. L’aigle fut fait à la marbrerie de Bagnères. La hauteur totale est de 14 m. La colonne porte l’inscription :

« A leurs Majestés impériales Napoléon III et l’Impératrice Eugénie, les habitants de LUZ St SAUVEUR reconnaissants ».

Le pont sera livré à la circulation en 1861 et Napoléon III reviendra le contempler en septembre 1863.Autres ponts sur le gave de Gavarnie Ils ont été souvent détruits par les inondations mais systématiquement reconstruits ; le pont de la Hiélandière (fileuse) fut surmonté d’un petit obélisque en 1809 avec cette inscription  » la vallée de Barège à la Reine Hortense »Thermes de Saint-Sauveur Exploités depuis le XVIe siècle, très fréquentés par la haute société au XIXe siècle pour des séjours de cures (duchesse d’Angoulême et de Berry, Impératrice Eugénie, aristocrates anglais), ils sont recommandés encore aujourd’hui pour les affections gynécologiques, en phlébologie et ORL grâce à leur eau thermale à la température naturelle de 33° riche en gaz rares, sels minéraux et soufre. Ils ont été entièrement rénovés en 1995 et pourvus d’un espace de remise en forme ouvert été comme hiver. En 2004, celui-ci s’est étoffé d’un spa en balcon sur le gave de Gavarnie et d’un hammam en pierre au charme oriental. Les thermes sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 9 octobre 1975.Mairie La nouvelle Mairie, ancienne maison « Poque » a été inaugurée en novembre 2008. Quatre ouvriers travaillant à sa rénovation avaient découvert en juillet 2007 un trésor estimé à environ 80 000 euros: il daterait de Napoléon III ! La maison Poque-Gradet s’ouvrait par une porte cochère sur la place du marché. Le domaine lui même descendait jusqu’au gave. Un jardin et un immense potager entouraient la maison et les 17 mulets de la propriété transportaient alors vers l’Espagne le sel de Salies du Salat. En 1828, Pierre Gradet fit construire une nouvelle aile, parallèle à la rue de la poste, confiant les travaux qui dureront 2 ans a Jean Beylou, tailleur de pierres a Luz. Il y accueillera des pyrénéistes prestigieux: l’anglais Hamilton, Lady Chatterton, d’autres encore. Joseph le fils, prêtera son salon, le plus vaste de la vallée, à Napoléon III et à ses ministres pour des réunions concernant les grands travaux décidés par l’Empereur (Pont Napoléon, Chapelle Solférino …) . Il s’y tiendra même un conseil des ministres. Suzanne Poque, la dernière héritière, fit don du domaine à l’Ordre des Chevaliers de Malte.Cette maison a été récemment rachetée par la Mairie; entièrement rénovée, elle accueille en son sein, outre les services municipaux, six logements saisonniers, le centre de loisirs enfants, des locaux pour le 3ème âge ainsi que la salle du Patrimoine de la commune. Le parc de la propriété sera utilisé comme théâtre de verdure pour diverses animations, notamment le festival de jazz. Il porte aujourd’hui le nom de « parc Claude Massoure » en souvenir du précédent maire disparu en 2005 dans des circonstances tragiques.Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Luz-Saint-Sauveur

Luz-Ardiden

LUZ ARDIDEN, domine de vrais villages authentiques, au patrimoine préservé, au goût prononcé pour la fête mais ayant conservé tout le charme d’antan.

Sejour ski pyrenées:  TOUR DE FRANCE

Sur le net : http://www.n-py.com/accueil/les-stations-n-py/luz-ardiden.aspx

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011 

Le classement 2011

Les trésors du patrimoine sur les étapes précédentes

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011

Les trésors du patrimoine (Tour de France 2010)

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