Tour de France 2011 / 16 Les trésors du patrimoine de Saint-Paul-les-Trois-Châteaux à Gap

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TOUR DE FRANCE – CYCLISME – PATRIMOINE HISTORIQUE ET CULTUREL

Mardi 19 juillet, l’étape du jour mènera les coureurs et (télé) spectateurs de Saint-Paul-les-Trois-Châteaux à Gap. L’occasion de (re) découvrir les principaux trésors du patrimoine qui jalonnent ce parcours de 165,5 km :

A ne pas manquer sur le parcours : Saint-Paul-les-trois-Chateaux, Suze-la-Rousse, Nyons, Sahune, l’Epine, Serres, La Roche-des-Arnauds, Gap

Pour découvrir les détails du parcours, suivez le guide

Drôme

Saint-Paul-Trois-Châteaux

La ville qui se nommait Augusta tricast(r)inorum prit le nom de Saint-Paul au 4ème siècle. Le complément de Trois-Châteaux a suscité bien des interprétations souvent pleines d’imagination, provient en fait de la mauvaise traduction, basée sur une étymologie fantaisiste, de l’ancien nom de la ville : Saint-Paul-en-Tricastin. Le mot « Tricastin », nom du canton issu de celui de la peuplade gauloise qui habitait cette contrée, a été compris comme une expression latine signifiant « trois châteaux » (tricastri).

A signaler :

La façade occidentaleCathédrale Notre-Dame de Saint-Paul-Trois-Châteaux xiie siècle. La nef voûtée en berceau sur doubleaux est d’une magnifique élévation de 24 mètres. La travée précédant le transept présente, à l’étage, un faux triforium ; les niches, encadrées de pilastres et de colonnettes, surmontent une frise très fine. Il faut encore remarquer un beau buffet d’orgues du début du xviiie siècle qui date de 1704 et fut réalisé par le facteur Charles Boisselin d’Avignon ainsi que le curieux bas-relief du pilier de la chaire.

L’abside principale, voûtée en cul de four, est ornée d’une bonne copie de la Cène de Léonard de Vinci. On trouve un exemple similaire à Saint-Restitut, tout proche, mais de taille plus modeste. Le décor est fait de cinq arcades classiques du roman provençal avec colonnettes cannelées ou torsadées surmontées de chapiteaux. Porche gothique (milieu xve siècle) contre le porche sud. Elle est classée Monument historique depuis 1841 par Prosper Mérimée.

Château reconstruit au xviiie siècle sur les bases médiévales du château de l’évêque.

Charnier : ancienne commanderie d’hospitaliers puis maison forte avec vestiges du donjon du xiiie siècle et logis des xviie – xviiie siècles.

Murailles romaines : ruines de l’enceinte urbaine antique, extérieure au centre médiéval.

Au centre ville : enceinte médiévale avec trois portes fortifiées : Notre-Dame, Fanjoux et les Fontaines.

Musée d’archéologie tricastine, avec des collections remarquables comme la grande mosaïque de Saint Paul.

Maison de la truffe et du tricastin.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Notre-Dame_de_Saint-Paul-Trois-Ch%C3%A2teaux ;

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Paul-Trois-Ch%C3%A2teaux ;

http://www.office-tourisme-tricastin.com/ ;

http://www.ville-saintpaultroischateaux.com/

Suze-la-Rousse

A signaler :

Le Château de Suze-la-Rousse  est la grande curiosité du département de la Drôme. Il réunit le double caractère de la forteresse féodale et de l’élégante demeure seigneuriale de la Renaissance. Il appartenait à Madame la baronne de White dernière descendante des Isnard-Suze.

La cour d’honneur a été construite, d’après une notice manuscrite du baron de White, par un évêque d’Orange, oncle de François de la Beaume en 1551, date inscrite sur la clef de voûte de la galerie nord. Cependant le rez-de-chaussée du côté du midi paraît être du xiie siècle ou du commencement du XIIIe ; mais lorsqu’on construisit la cour, on y éleva une façade Renaissance en harmonie avec les trois autres. A l’est de la cour, une vasque hexagonale entoure l’orifice de la citerne encore muni de sa margelle. Au moment de la Révolution, toutes les armoiries des comtes de Suze aussi bien que celles des familles alliées, furent martelées ; les balustres couronnant la cour et l’horloge placée sur la façade du grand escalier disparurent aussi.

La cheminée monumentale du xvie siècle  du salon d’honneur au 1er étage de l’aile sud du château, porte sur sa gaine les armoiries des La Baume-Suze avec leur devise : « dulce decorum pro patria mori ». Ces armoiries sont reproduites sur la plaque du foyer avec la maxime « à la fin tout s’use ». Deux peintures décorent la cheminée ; celle de gauche représente un chevalier en position de combat et celle de droite nous le montre mortellement blessé. Une note du marquis Ribérie des Isnards Suze, nous apprend que lors de la récente restauration du manoir, vers 1885, on découvrit sur l’un des côtés intérieurs de la cheminée, l’inscription suivante : « Fourgeon 1551 », date de sa construction et le nom de l’architecte ou sculpteur. L’édifice est en parfait état, classé aux monuments historiques depuis 1964.

Plusieurs enceintes successives marquent l’agrandissement du village lié au château.

Château de l’Etagnol : tour ruinée et corps de bâtiment de la fin du xviiie siècle.

Château de la Borie construit à la fin du xviiie siècle.

La Garenne, parc boisé situé à l’ouest du château de Suze-la-Rousse composé essentiellement de chênes verts comportant une flore très variée. Ce site est occupé par les hommes dès le Néolithique. Au Moyen Âge, ce parc sera une réserve de chasse seigneuriale délimitée par des murs partiellement conservés. On peut voir dans ce parc un jeu de paume du xvie siècle, la chapelle seigneuriale Saint-Michel du xviie siècle et un pigeonnier du xviiie siècle.

Quartier St Bach, rue de la glacière

L’Université du vin : située au pied du château, elle est la seule université de ce type en Europe. Elle dispose d’un laboratoire, d’une salle de dégustation et propose des stages d’oenologie.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Suze-la-Rousse

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Suze-la-Rousse

http://www.mairie-suze-la-rousse.fr/

Saint-Maurice-sur-Eygues

A signaler :

Une pièce unique dans la vallée du Rhône est actuellement entreposée à la cave des vignerons de Saint-Maurice. C’est un tonneau qui a été daté du xiiie siècle. Cerclé et clavelé par des piéces de bois taillées à la main, il a servi de cuve de fermentation, sa partie sommitale ouverte permettant le foulage aux pieds.

Le château du xive siècle domine le village.

Sur le net :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Maurice-sur-Eygues

http://www.saintmauricedrome.fr/

Nyons depuis la rive gauche de l'Eygues.Nyons

 

A signaler :

Le pont roman enjambant l’Eygues (ou Aygues) : inauguré en 1409 par l’évêque de Vaison, le pont relie les deux rives de l’Eygues. Le pont était bien gardé par une redoute élevée à chaque extrémité, et la tour du péage qui occupait le centre du pont (classé monument historique). (photo à droite)

Le château féodal dit château vieux au xvie siècle : construit sur le rocher du Maupas, il terminait, du côté nord, le quartier des Forts. Les bâtiments actuels, visibles depuis la rue des Grands Forts, datent pour l’essentiel du milieu du xvie siècle (grandes salles au-dessus d’un passage couvert, fenêtres à meneaux), lorsque le bâtiment à vocation militaire fut transformé en résidence de plaisance. Devenu propriété communale lorsque les Nyonsais rachetèrent la seigneurie en 1626, le château fut converti en presbytère en 1731 puis vendu aux enchères publiques en 1779. Restauré à partir du début des années 1960, il est aujourd’hui propriété privée. Le passage de la rue des Grands forts et les armoiries placées à l’entrée de ce passage sont inscrits au titre des monuments historiques.

La porte de la Pomme et l’ancien clocher : elle tirerait son nom d’une pomme sculptée dans son arc d’ouverture, aujourd’hui disparu. Elle jouxtait la tour du clocher dont les premiers niveaux, voutés, ont été construits au xive siècle. Le clocher primitif fut édifié en 1352. Une pyramide surmontait l’édifice qui fit place, après sa destruction en 1785 par un ouragan, à la « cage de fer » actuelle.

La porte Saint-Jacques : la tour qui mesurait environ 50 mètres de circonférence et une hauteur de 15 mètres, fut cédée par la ville à la caisse d’amortissement en vertu de la loi du 20 mars 1813, qu’avait motivée la pénurie du Trésor impérial. Ladite caisse la fit vendre aux enchères publiques le 30 juin 1814. Elle fut adjugée au prix de 31 francs à Jean-Baptiste Villard, maçon, qui la démolit.

Les vieux moulins et la savonnerie : au pied du pont roman de Nyons, au bout de la promenade de la Digue, des vieux moulins des xviiie et xixe siècles peuvent être visités, ainsi qu’une savonnerie datée des années 1730. Leur présence est liée à l’existence d’une oliveraie importante et ancienne dans le nyonsais. Les vestiges de la savonnerie sont les plus anciens actuellement conservés en France : on peut y repérer les piles destinées à conserver l’huile claire et lampante et les bacs pour la lessive, les traces des fourneaux, les misesréservées à un premier séchage du savon. Les moulins conservés permettent de comprendre la succession des opérations liées à l’huile d’olive, du broyage des olives par une meuleau pressage et à la décantation pour séparer l’huile de l’eau. Ils sont ouverts à la visite tous les jours entre mai et octobre.

Le musée de l’olivier présente un inventaire de l’outillage traditionnel nécessaire à la culture de l’olivier et à la fabrication de l’huile. On peut y voir de nombreux objets, comme des lampes, se rapportant aux utilisations multiples de celle-ci.

La Tour Randonne (photo à gauche), appelée aussi la chapelle de Bon Secours située sur les hauteurs du quartier des Forts : le 21 octobre 1862, M.L Francou, curé de Nyons, se rendit acquéreur de l’antique tour Randonne et la fit convertir en chapelle. La première messe y fut célébrée le 14août 1864. Sur le vieux donjon se dresse une pyramide de trois étages d’arcades à quatre faces ornées de statues. Elle soutient une statue colossale de la Vierge. Le monument, en y comprenant la tour Randonne elle-même, mesure 24 mètres de hauteur et domine toute la vallée. La tour Randonne fut jadis construite par Randonne de Montaubant en 1280, rattachant ainsi sa baronnie à Nyons. Un tablernacle duxviie siècle est classé au titre des monuments historiques.
L’ancien monastère Saint-Césaire : au nord de l’église, un grand bâtiment, réaménagé au milieu du xviiie siècle, est celui de l’ancien monastère Saint-Césaire de Nyons, rattaché dès 972 à l’abbaye Saint-Césaire d’Arles. Ce prieuré fut le seigneur majeur de Nyons jusqu’en1317, avant de transmettre ses droits au pape. Le bâtiment actuel renferme un des rares escaliers du xviiie siècle de la ville. À l’est, une porte d’entrée sculptée, datée du xviiie siècle, ouvrait sur une rue, aujourd’hui élargie et devenue la place Saint-Césaire. Au xixe siècle, ce bâtiment a abrité la mairie, la sous-préfecture et le tribunal d’instance. Il sert aujourd’hui de « maison des services publics ».

L’église Saint-Vincent et les tableaux de l’ancien couvent des Récollets : l’église Saint-Vincent de Nyons est mentionnée dès la fin duxe siècle. Toutefois, l’édifice actuel a été reconstruit au cours de la première moitié du xviie siècle, après les destructions liées aux guerres de religion. Sa large nef conserve une allure romane. Plusieurs tableaux remarquables y sont conservés. Ils datent de la première moitié duxviie siècle. Ils provenaient d’un ancien couvent de récollets (actuel Temple) : deux œuvres attribuées à des peintres du Velay, Jean et Guy François, inspirés par Le Caravage (L’adoration des Bergers et Saint-Bonaventure) ; un tableau de Guillaume Perrier, frère de François Perrier, Les deux familles du Christ ; quatre tableaux d’un peintre de la première moitié du xviie siècle, inspiré notamment par l’école vénitienne (L’enterrement du Christle Christ chez Marthe et Mariele Christ et Marie-Madeleine, ainsi qu’un Ecce Homo). Le tabernacle de l’autel de la chapelle Saint-Joseph est l’œuvre d’un sculpteur originaire de Rouen, Pascal Jouvenet, qui fut moine récollet à Nyons et qui réalisé des tabernacles d’autres couvents de récollets (chapelle de l’hôpital local de Bourg-Saint-Andéol, église de Montferrand). Plus de quinze toiles sont classées au titre des monuments historiques.

Le mausolée de Philis de La Charce dans l’église paroissiale : élevé le 19 février 1857. Les récits relatent les exploits de Philis barrant la route aux troupes du duc de Savoie qui, en 1692, étaient sur le point d’occuper l’ouest des Baronnies.

Le temple : le temple protestant a été installé au début du xixe siècle dans l’ancienne église du couvent des Récollets de Nyons, alors que le reste du monastère était transformé en hôpital. Cette église commencée au cours des années 1640 fut consacrée en 1660. Son architecture classique est sobre : les trois travées de la nef se terminent par un chœur carré placé à l’ouest. Lors de la transformation de l’église en temple, aucune modification majeure n’a été faite si ce n’est que l’ancienne chapelle de la Vierge, située au sud du chœur, a été séparée du reste de l’église pour devenir la chapelle de l’hôpital. Jusqu’à la fin des années 1960, l’entrée se faisait par deux portes : une à l’est qui subsiste et une autre au nord qui a disparu depuis la construction d’une salle paroissiale.

La chapelle Notre-Dame de Chausan : cette chapelle, située sur un site occupé à l’époque gallo-romaine, est le dernier vestige d’un édifice religieux plus grand, mentionné dès lexiiie siècle. Elle fut donnée au monastère Saint-Césaire de Nyons, dépendant de l’abbaye Saint-Césaire, en 1272, par l’évêque de Vaison. Brûlée lors des guerres religieuses, elle resta en ruine pendant plus d’un siècle et fit place à la petite chapelle actuelle.

L’ancien monastère au quartier Saint-Pierre : les sarcophages et vestiges de toutes sortes que l’on y a trouvés, nous apprennent qu’une agglomération y exista dès la plus haute antiquité. Une tradition historique locale veut que ce soit à cet endroit que Saint-Césaire fonda, au commencement du vie siècle, le monastère qui devait exercer des droits de suzeraineté sur la ville de Nyons jusqu’au début du xive siècle et y percevoir la dîme jusqu’à sa suppression en 1789. À la fin du xe siècle, une chapelle dédiée à Saint Pierre, située dans la villa de Patennatis, y est déjà mentionnée.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nyons

http://www.medievalesdupontias.com/

http://www.vieuxnyons.com/

http://www.nyons.com/

Les Pilles

Le village des Pilles tire son nom des deux rochers en forme de pyramides ou « piles » formant l’entrée de l’étroit défilé où il est construit. L’Eygues le divise en deux parties inégales reliées par un pont qui a pu résister aux crues les plus terribles notamment à celle du 13 août 1868.

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Pilles

Sahune 

Le vieux village, très largement abandonné à partir du xixe siècle, a été dégagé par une équipe de bénévoles. On peut y parcourir d’anciennes ruelles, pour découvrir les vestiges de quelques ateliers de cordonniers, avant de rejoindre l’ancienne église paroissiale (xviie siècle) et les restes du château féodal et de la chapelle castrale (xiiie siècle, propriété privée).

Les restes de la chapelle Saint-Jean, au pied du Bramard, ont été intégrés à un bâtiment agricole. Il en subsiste le chœur à chevet plat qui est très bien appareillé. Cette chapelle est citée dès le xiie siècle et relevait en 1183 du prieuré de Saint-May et par cet intermédiaire de l’abbaye de l’Ile-Barbe à Lyon.

Sahune est situé à l’entrée occidentale des gorges de l’Eygues dites aussi « gorges de Saint-May »

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sahune

http://www.lerocherdesfees.com/page_fr/histoire1.html (histoire du vieux village de Sahune)

Hautes-Alpes

L’Épine

La commune compte de nombreuses curiosités et richesses du patrimoine :

– un vieux village-rue, de caractère, perché au pied d’une butte; en forme de boutonnière avec une rue centrale délimitée aux deux extrémités par deux portes, dont il ne subsiste que la porte orientale en arc semi brisé ; naguère
enserré dans une fortification, dont il reste quelques traces, ses ruelles communiquent entre elles par des soustets. La rue principale abrite la maison du seigneur.

– à la sortie du village, une chapelle du XIIème siècle, dédiée à Saint-Sébastien , de style roman provençal, reconstruite au XVIIème siècle et récemment  rénovée.

– Une fontaine sainte, survivance d’un lieu de culte des eaux, pré-chrétien, surmontée d’un oratoire du XVIIème, dédié à la Sainte-Vierge ; elle fut longtemps, outre la destination de processions, le lieu de cérémonies lors des sécheresses et de croyances dans les vertus thérapeutiques de son eau contre des maladies des yeux, voire de miracles (jamais reconnus par l’église).

– Une tour (en voie de réfection) domine le village sur l’emplacement de l’ancien château; elle est le vestige de l’un des très rares moulins à vent de la région, construit sous la Révolution, puis transformé en pigeonnier ;

– l’église paroissiale (5)(du XIXème siècle) recèle une pietà en bois sculptée de très belle facture qui daterait du XIème siècle et un tabernacle en bois doré à coupole byzantine et colonnes torsadées.

– Parmi le petit patrimoine bâti, on retiendra, deux fontaines-abreuvoirs-lavoirs, des pigeonniers et plusieurs calvaires en fer forgé du XIXème.

Sur le net : http://mairie.de.lepine.pagesperso-orange.fr/historique.htm

Vue de Serres

Serres

A signaler :

Le village médiéval. Les façades en étages donnent l’impression de se pencher les unes par dessus les autres pour regarder couler le Buëch. dans la citén ne pas manquer la placette à arcades, les fenêtres et façades sculptées dont  celle de la maison du connétable de Lesdiguières, le quartier de la côte , les portes anciennes…

l’église romane St Arey du XIIe,

une tombe hébraïque de la même époque et le quartier de la Juiverie,

la chapelle de Saumane, tous les souvenirs que les guerres de religion ont laissées,

l’actuel hôtel de ville de style Renaissance également maison natale du savant géographe, Alexandre Corréard (1788-1857) rescapé du  radeau de la méduse, célèbre tableau peint plus tard Théodore Géricault…

Sur kle net : http://fr.wikipedia.org/wiki/Serres_(Hautes-Alpes)

http://www.buech-serrois.com/

La Roche-des-Arnauds

A signaler :

L’église Saint-Pierre: l’église paroissiale de la Roche-des-Arnauds est sous le vocable de Saint-Pierre. Elle a été remaniée à plusieurs reprises. Dans le mur du clocher est encastré un buste de Saint-Pierre de face.

Le clos des pénitents blancs, situé en contrebas de l’église Saint-Pierre, est toujours présent (même si aujourd’hui il est habité), et se termine par la magnifique bâtisse appelée le « Chateau ».

La gare de la Roche des Arnauds est un bâtiment datant de 1884. Aujourd’hui elle n’est hélàs plus en service depuis 1989. Suite a un incendie en 2008, la SNCF a décidé d’interdire le bâtiment a quiconque. Aujourd’hui ravagée par la moisissure et les rongeurs, cette ancienne demeure finira par tomber en ruine…

Sur le net : http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Roche-des-Arnauds

http://www.la-roche-des-arnauds.com/

Gap

Préfecture des hautes-Alpes

A signaler

Le Musée départemental abrite le mausolée de François de Bonne (duc de Lesdiguières, connétable haut-alpin) sculpté dans du marbre noir du Champsaur par Jacob Richier.

La façade de l'édifice

Le centre piétonnier fait de petits passages et d’agréables terrasses s’articule autour de la place Jean-Marcellin. (A droite)

Le parc de La Pépinière

La cathédrale Notre-Dame-et-Saint-Arnoux fut construite de 1866 à 1904 d’après les plans de Charles Laisné. Cet édifice néogothique remplace une construction du Moyen Âge. (Photo à gauche)

Le château de Charance (à droite) fut édifié au xvie siècle. Il comprend un bâtiment principal, qui aujourd’hui est le siège du parc national des Écrins, et plusieurs annexes dont une accueille le musée du Parc. Le domaine de Charance comprend aussi le Conservatoire botanique national alpin, un jardin en terrasses et un espace arboré de 220 hectares autour du château et au milieu duquel se trouve un petit lac : le lac de Charance. L’ensemble domine la ville.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_de_Charance

http://www.ville-gap.fr/

Lire aussi

En savoir plus sur le tour de France 2011

Les trésors du patrimoine sur la route du Tour de France 2011 (étapes précédentes)

150 ans de l’invention du vélocipède en 2011

Les trésors du patrimoine (Tour de France 2010)

 

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