Vente d’art sacré et d’objets liturgiques à Albi

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151 Rare et important ensemble comprenant: une chappe, un voile huméral,SALLE DES VENTES – ART SACRE – OBJETS LITURGIQUES

Jean-Michel Franc et Bénédicte de Saint Salvy, experts, m’informent de la prochaine vente d’art sacré et d’objets liturgiques qui aura lieu à Albi (Tarn), le 23 mars 2013

Je connais le sérieux de ces deux experts, rencontrés au cours d’une vente similaire à Angoulême en 2011 et dont j’avais livré mon analyse sur ce blog. Jean-Michel Franc et Bénédicte de Saint-Salvy portent le souci  que la plupart des objets sensibles (notamment liturgiques) mis en vente reviennent dans le giron de l’Eglise : institutions, congrégations, membres du clergé, musées d’art sacré, parents de séminaristes…

Mais je reste toujours étonné par le fait que des institutions religieuses, notamment des congrégations, souvent à l’occasion de la fermeture d’un couvent ou d’un monastère, se séparent de cette façon de pièces ayant servies au culte.

Si vous souhaitez aider les experts dans cette entreprise n’hésitez pas à les contacter directement : ce.fs@wanadoo.fr

La vente programmée à Albi sera accessible en direct sur le net via le site www.interencheres.com où vous trouverez également le catalogue des objets soumis aux enchères.

Pour en savoir plus :

Vente d’objets de culte ou de reliques, par le service juridique de la Conférence des Evêques de France (Juin 2010).

Texte dans lequel il est noté :

- Un principe : un objet sacré ne doit pas être aliéné même si son transfert de propriété reste possible mais seulement entre personnes juridiques canoniques publiques telles que paroisse, diocèse, institut de vie consacrée, association publique de fidèles.

 

- Une précision : l’aliénation d’objets précieux à cause de leur valeur historique ou artistique requiert l’autorisation du Saint Siège (canon 1292§2) ;

- Une prohibition : « Il est absolument interdit de vendre les saintes reliques » (canon 1190§1)

Si la vente des saintes reliques est absolument interdite en ce qu’elle porte sur des restes humains, il y aura lieu d’éviter toute commercialisation indue de tout objet sacré en général, tout spécialement les calices, ciboires, patènes ou ostensoirs intrinsèquement liés à la célébration de l’eucharistie. Lire l’intégralité du texte

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