Gallica raconte André Le Nôtre

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ARCHIVES – BNF – GALLICA

À l’occasion de l’année Le Nôtre qui fête le 4e centenaire de sa naissance, Gallica raconte l’art des jardins arrivé à son apogée avec le jardinier de Louis XIV.

André Le Nôtre, né en 1613 et mort en 1700, a révolutionné l’art des jardins. D’une famille de jardiniers, il suit les pas de son grand-père et de son père, Jean, en travaillant tout d’abord aux jardins du Palais de Tuileries construit à la demande de Catherine de Médicis. À cette époque, plusieurs ouvrages régissent la mise en place d’un jardin: le texte d’Olivier de Serres, le Théâtre d’agriculture et mesnage des champs mais aussi le Traité du jardinage de Jacques Boyceau de la Barauderie ou encore le Jardin de plaisir d’André Mollet.

Dans les galeries des Tuileries se côtoient de nombreux corps de métiers – des jardiniers, des peintres, des ingénieurs. André Le Nôtre, élève de Simon Vouet pendant quelques temps, y noue des amitiés solides, comme avec Charles Le Brun. Il apprend beaucoup, notamment  avec l’invention du graphomètre, révolution qui bouleversera sa vision des jardins.

En 1648, il succède à son père et devient dessinateur des plantes et jardins du roi, puis contrôleur des bâtiments. Il quitte l’entretien des jardins pour la création en suivant Le Brun dans l’équipe qui va construire Vaux-le –Vicomte pour Nicolas Fouquet. Vaux va permettre à André Le Nôtre d’exprimer son art : il créé alors un chef d’œuvre de jardin à la française avec perspectives, terrasses,  utilisation de l’eau, création de fontaines etc.

On connaît la fin de Nicolas Fouquet : Le Nôtre se retrouve alors sur le chantier de Versailles aux côtés de Louis XIV, il applique alors les mêmes principes que ceux de Vaux, avec l’asséchement des marais et créé les bassins et canaux qui seront le lieu de toutes les fêtes.

On lui doit ensuite de nombreux autres jardins : Fontainebleau, Sceaux pour Colbert, Saint-Cloud pour Monsieur, frère du roi, Chantilly pour le Grand Condé et Meudon,  ….

S’il ne laisse aucun écrit théorique sur son art et les avancées qu’il a fait faire aux conceptions des jardins, ses théories seront reprises quelques années après sa mort par Antoine Dezallier d’Argenville.

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