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Les fantômes de Roubaix: Notre-Dame attend sa nouvelle vocation

Pour cette dernière semaine avant la rentrée, nous vous proposons de (re)visiter les bâtiments fantômes de Roubaix, ces lieux désaffectés qui ont eu un riche passé et se cherchent un avenir. Première étape : l’église Notre-Dame, avenue des Nations-Unies. Elle est inutilisée depuis le départ du traiteur Lecocq en 2011.

 

Lorsqu’on se penche sur un plan de la ville de Roubaix, on s’interroge sur la présence de deux églises si proches l’une de l’autre. L’église Saint-Martin, sur la Grand-Place, et l’église Notre-Dame, avenue des Nations-Unies, sont distantes d’à peine 500 mètres à vol d’oiseau. Pourquoi en avoir construit une seconde si près de la première ?

Tout s’explique par l’essor de l’industrie textile au XIXe siècle. La population de Roubaix sera multipliée par seize entre 1800 et 1890. À cette époque, la religion catholique est encore très présente dans la société. Saint-Martin, l’église historique de Roubaix – on vient y prier depuis la fin du IXe siècle – est bondée. Les Roubaisiens font pression pour que soit érigée une nouvelle église. Construite en 1844 et financée grâce aux dons des riches familles industrielles, Notre-Dame est inaugurée en 1846. Elle peut accueillir pas moins de 3 000 fidèles.

Mais à partir des années 1970, la pratique religieuse commence à baisser et la nouvelle église est de moins en moins fréquentée. Entre Saint-Martin et elle, le diocèse tranche : l’église Notre-Dame est désacralisée en 1983. En savoir plus sur Les fantômes de Roubaix: Notre-Dame attend sa nouvelle vocation

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DELCOUR
Invité

Bonjour,

Le cas de l’église Notre-Dame à Roubaix, désaffectée dans les années 1990 à la demande du diocèse, illustre bien le problème de la réutilisation des lieux de culte.
Le traiteur Lecocq (une entreprise régionale qui a par ailleurs très bonne réputation), n’a jamais vraiment réussi à s’approprier les lieux.
De nombreuses réclamations de clients l’ont contraint à masquer autant que possible le caractère religieux du monument, d’abord en posant des rideaux devant les vitraux, puis en masquant les statues avec des housses.
Mais cela n’a pas suffit, les Roubaisiens, chrétiens comme non chrétiens, ont toujours été réticents à banqueter dans une église.

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