Michel L’Hour, l’Indiana Jones de l’archéologie sous-marine

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ARCHEOLOGIE

Lu sur le site de La Croix, ce portrait de Michel L’Hour, directeur de la Drassm depuis 2006 :

Michel L’Hour, pionnier de l’archéologie des abysses

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Michel L’Hour est aussi appelé « l’Indiana Jones en combinaison » ou « Barbe rousse aux pieds palmés ». / Teddy Seguin

Michel L’Hour est aussi appelé « l’Indiana Jones en combinaison » ou « Barbe rousse aux pieds palmés ». / Teddy Seguin

Historien et archéologue, Michel L’Hour connut la première révolution de l’archéologie sous-marine. Et anime la seconde, qui, en eau profonde, remplacera l’homme par un robot capable de sentir à l’aide d’une main télécommandée.

« Pour moi, la mer a toujours fait partie de ma vie : d’abord sur l’eau, puis en dessous », prévient Michel L’Hour, roux aux yeux bleus, avec un petit air d’Orson Welles. Chaleureux, doté d’un franc-parler, parfois dur, notamment avec les pilleurs d’épaves, ce conservateur général du patrimoine, directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm) à Marseille, aime les aventures.

Né à Tunis en 1954, d’un père constructeur de routes et d’une mère secrétaire, il est en partie issu d’une famille de marin. Désireux de conjuguer la mer, les avions et l’histoire, il envisage de devenir pilote de l’aéronavale, mais opte finalement pour l’histoire et l’archéologie antique aux universités de Nantes puis de Paris…

(…) Nommé directeur de la Drassm en 2006, Michel L’Hour veut à présent créer le « premier chantier de l’archéologie des abysses ». L’idée est venue avec la découverte par un sous-marin de l’Ifremer de l’épave deLa Lune, un trois-mâts de la Marine royale de Louis XIV rentrant d’Algérie, surchargé de 900 soldats et marins, et qui coula « comme un marbre » en 1664, au large de Toulon, par 90 mètres de fond. À cette profondeur, les archéologues en bouteille ne peuvent rester travailler que dix minutes !

D’où l’idée de suppléer aux limites physiologiques de l’homme par un robot, un humanoïde rapide à rejoindre le fond (jusqu’à 2000 m) et capable d’y rester des heures, doté d’une vision panoramique en 3D, et surtout équipé d’une main à trois doigts douée d’un sens du toucher (haptique) lui permettant de collecter des objets fragiles en terre cuite ou en céramique.

« À terme, l’idéal serait, depuis un navire en surface, de mettre un casque de réalité virtuelle qui… »

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