L’architecture de Le Corbusier au patrimoine mondial de l’humanité

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UNESCO

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Bousculée par le coup d’état qui a ébranlé la Turquie dans la nuit du 16 au 17 juillet 2016, la 40e session du Comité du Patrimoine mondial de l’Unesco, réunie à Istanbul, a été écourtée. Ses travaux de classement doivent reprendre à Paris au mois de septembre.

Néansmoins, elle a pu inscrire sur la liste du patrimoine mondial de l’Humanité l’œuvre architecturale de Le Corbusier, comme « une contribution exceptionnelle au Mouvement Moderne en Allemagne, Argentine, Belgique, France, Inde, Japon, Suisse ».

Lire la suite sur UNESCO Centre du patrimoine mondial – Nouveaux biens inscrits (2016)

 

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Choisis dans l’œuvre de Le Corbusier, les dix-sept sites qui composent ce bien en série, répartis sur sept pays, témoignent de l’invention d’un nouveau langage architectural en rupture avec le passé, a expliqué l’Unesco dans un communiqué. Ils ont été réalisés sur un demi-siècle, tout au long de ce que Le Corbusier a nommé une “recherche patiente”. »

L’ensemble, à vocation transnationale, comprend, dans l’ordre chronologique : les maisons La Roche et Jeanneret (1923) à Paris, une villa au bord du lac Léman (1923) à Corseaux (Suisse), la Cité Frugès (1924) à Pessac (Gironde), la maison Guiette (1926) à Anvers (Belgique), les maisons de la Weissenhof-Siedlung (1927) à Stuttgart (Allemagne), la villa Savoye et la loge du jardinier (1928) à Poissy (Yvelines), l’immeuble Clarté (1930) à Genève, l’immeuble locatif de la porte Molitor (1931) à Boulogne-Billancourt (Haut-de-Seine), l’Unité d’habitation (1945), dite « cité radieuse », à Marseille (Bouches-du-Rhône), la Manufacture (1946) à Saint-Dié-des-Vosges (Lorraine), la maison du docteur Curutchet (1949) à La Plata (Argentine), la chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950) à Ronchamp (Haute-Saône), le Cabanon de Le Corbusier (1951) à Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), le complexe du Capitole (1952) à Chandigarh (Inde), le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette (1953) à Eveux (Rhône), le Musée national des beaux-arts de l’Occident (1955) à Taito-Ku (Japon) et la Maison de la culture (1953) à Firminy (Loire)…. Lire la suite sur www.lemonde.fr

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La cité Frugès à Pessac
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