Triquerville en quête de mécénat pour sauver son église métallique

Article pouvant être lu en 3 minute(s), hors éléments éventuels audio ou vidéo
Partages

SEINE-MARITIME

Information lue sur le site de Paris Normandie :

L’église de Triquerville, joyau de l’architecture à armature métallique, nécessitera de grands travaux

L’architecture de l’édifice religieux du village est rare. Éclatante en son intérieur, l’église doit toutefois subir de gros travaux à l’extérieur. La question financière est centrale.

Catherine Racine et son premier adjoint, Sylvain Varin, dans l’édifice qui fait la fierté du village

Catherine Racine et son premier adjoint, Sylvain Varin, dans l’édifice qui fait la fierté du village

En l’état des connaissances locales, elle n’est comparable, en France, qu’à une chapelle de la Martinique et à un ou deux édifices parisiens, tels que Notre-Dame du Travail, dans le XIVe arrondissement. L’église de Triquerville, propriété du village, est l’une des rares dont l’armature, en plus de ses briques murales et de ses bois de charpente, est essentiellement constituée de métal. Y entrer est une surprise. Loin du gothique, du roman, le bâtiment érigé en 1890 et 1891 dévoile en son sein ses colonnes, poutres et croisillons en fonte, qui soutiennent sa toiture métallique et des parois de planches, tout en offrant au lieu un singulier éclat. C’est de la même solide matière qu’est fait l’escalier hélicoïdal qui accède à une tribune.

L’architecture, ses allures de halles, ne sont pas sans rappeler le pavillon Baltard, de Nogent-sur-Marne, actuel lieu de spectacle. Le bleu gris étalé aux plafonds en 1995 conserve son effet.

L’escalier, une priorité

Une cloche de 1727, un autel et des objets issus de l’ancienne église, qui se trouvait tout près et qui, abîmée, avait été démolie dans les années 1920, complètent ce décor lumineux. Dont la statuette de Saint Gérard Majella, protecteur des mères que les femmes enceintes venaient autrefois prier. Et dont le village conserve, ailleurs, avec d’autres objets de culte, une présumée relique. « Vue de l’extérieur, on ne se doute pas de la beauté de cette église », formule fièrement Catherine Racine, maire de Triquerville.

Dehors, sur une pente raide, l’aspect de l’édifice est moins reluisant. L’escalier à fers forgés menant à la porte principale et ses poutres, rongées, sont soutenus par des étais et des colonnes de briques. Plus question de faire entrer le public par ici. Et encore moins de l’y faire poser lors d’un mariage. Le lieu est le plus souvent fermé. Les paroissiens, une fois par mois, empruntent une porte latérale. Hormis lors des offices et célébrations, les visites publiques sont rares. La dernière date du… Lire la suite sur L’église de Triquerville, joyau de l’architecture à armature métallique, nécessitera de grands travaux

Mon commentaire

Toujours le même ! diront les fidèles lecteurs de ce blog. Outre le fait que cette église mérite d’être sauvée à plus d’un titre , je répeterai volontiers qu’elle le sera tant les élus municpaux et l’association de sauvegarde auront la volonté de la sauvegarder. La volonté précède les moyens, et ces derniers finissent toujours par être trouvés si la persévérance est là. Nous connaissons sur ce blog des églises qui ont connu 15 ans, voir 27 ans de travaux avant d’être à nouveau rouverte aux fidèles et au public…

Prochaienment je reparlerai de l’église d’Arc-sur-Tille qui pour moi reste un modèle dans ce genre de combat…

commentaires via facebbok
Partages
(254 visites sur cette page depuis l'installation du compteur sur le site le 22 juillet 2014)
(1 visites aujourd'hui)

Poster un Commentaire

Soyez le premier à commenter !

Me notifier des
avatar
wpDiscuz