Penne d’Agenais L’église romane de Noaillac mise en vente par la mairie

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LOT-ET-GARONNE

Information vue et lue sur le site de France 3 Aquitaine, suivie de mon commentaire

Penne d’Agenais : Eglise à vendre, prévoir travaux

A Penne d’Agenais, l’église St Pierre de Noaillac est à vendre. Une décision atypique de la mairie, bien décidée à se défaire de l’édifice religieux pour des raisons budgétaires.


Penne d’Agenais : Eglise à vendre, prévoir travaux

L’église St Pierre de Noaillac est un peu en retrait, à quelques kilomètres du bourg. Si la commune souhaite s’en défaire c’est parce qu’elle compte déjà sept autres églises à entretenir.

église St Pierre de Noaillac © A. Irosbehere

église St Pierre de Noaillac © A. Irosbehere

« Tout le monde sait aujourd’hui que, malheureusement, nous perdons des dotations, des loyers de l’Etat et des aides financières. Quand on est élu, il y a des choses à faire. Et aujourd’hui, entre un bâtiment désaffectéet des écoles, un gymnes ou même de la voirie, nous préférons investir sur des outils qui sont utiles tous les jours… »  Arnaud Devilliers, Maire de Penne-d’Agenais.

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Autres églises à vendre

Mon commentaire

Le regroupement de communes aide-t-il à l’entretien de notre patrimoine ? On pourrait le croire en certains lieux, telle la Communauté de communes des Sablons, dans l’Oise, a prévoit dans un plan pluriannuel de restaurer l’ensemble de son patrimoine historique soit 25 églises, auxquelles s’ajoutent mairies, lavoirs, châteaux… Mais il semble que ce ne soit pas le cas partout, à l’évidence.

On peut entendre que le patrimoine ne peut, à lui seul, engloutir tout le budget disponible et que d’autres investissements soient également nécessaires à la vie quotidienne des habitants. Mais si seulement la réflexion a été menée préalablement sur l’avenir à donner à ces édifices cultuels qui, parfois, ne servent plus culte.

J’ai apprécié les propos de cette habitante qui, dans le reportage vidéo, dit à peu près ceci : Si le maire n’a pas d’idée autre que de vendre parce qu’il ne peut plus entretenir l’édifice, nous pouvons en avoir. Mais pourquoi alors n’avoir pas consulté la population avant de prendre une telle décision ? La société civile a parfois des solutions et des moyens que les édiles ne trouvent pas toujours par eux-mêmes… En parler est peut-être déjà le premier pas vers la renaissance possible d’une église ou d’une chapelle sans usage et abandonnée…

BS

Lu également le 27 janvier 2017 sur le site de la Dépêche :

Au chevet de l’église de Noaillac

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Au chevet de l’église de Noaillac./Photo DDM H. Maurel

L’intense fraîcheur hivernale de la matinée du jeudi 26 janvier n’a pas empêché des personnes désireuses de protéger le patrimoine de la commune de Penne-d’Agenais de se rendre au chevet de l’église Saint-Pierre-de-Noaillac, et de se pencher sur le sort que la municipalité de Penne-d’Agenais prévoit de lui réserver et chercher une solution permettant sa restauration et sa conservation dans le giron communal. À l’initiative de cette visite, l’association «Les Amis du Patrimoine» étaient accompagnée par les Amis du Port-de-Penne ; M. Loisy, de l’association «Les Amis du prieuré» de Monsempron, de Maria Garrouste, raconteuse de pays et membre de l’association Pays Histoire et Patrimoine ; d’André David et Jean-Pierre Charrat, tous deux passionnés de vieilles pierres et de patrimoine. Tous s’étonnant que des élus «osent vendre un lieu si chargé d’histoire»… Lire la suite sur  www.ladepeche.fr

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