Selon l’évêque de Nancy, “On ne pourra éviter une réflexion de fond sur le devenir des églises”

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Lu sur le site de la Croix/La Documentation Catholique, le texte de l’allocution de Mgr Jean-louis Papin, évêque de Nancy, prononcée le 4 octobre, lors du colloque sur Le devenir des églises, organisé par le CAUE de Meurthe-et-Moselle et que j’ai eu beaucoup de plaisir à animer

Église Saint-Martin, à Essey-et-Maizerais (Meurthe et Moselle)
Église Saint-Martin, à Essey-et-Maizerais (Meurthe et Moselle)

J’attendais avec beaucoup d’intérêt ce texte qui me parait très important, particulièrement sur « la troisième voie »  qu’ouvre l’évêque :

“On ne pourra éviter une réflexion de fond sur le devenir des églises”, estime Mgr Papin lors d’un colloque sur le patrimoine religieux

Voici le texte introductif de la rédaction de la Documentation catholique :

Le 4 octobre 2018, Mgr Jean-Louis Papin, évêque de Nancy et Toul, est intervenu lors de la première journée du colloque « Le devenir des églises. Les collectivités face aux défis de mutation du patrimoine religieux », organisé au Domaine de l’Asnée à Villers-lès-Nancy. Un colloque qui s’inscrivait dans le cadre d’une coopération franco-québécoise dont le Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle assure la maîtrise d’ouvrage et le CAUE de Meurthe-et-Moselle (1), la maîtrise d’œuvre. Faisant le constat du recul important du nombre de paroisses dans son diocèse (de 646 à 55 depuis la Seconde Guerre mondiale), Mgr Papin a présenté, lors de son intervention, les conséquences d’une telle évolution sur l’usage des églises, rappelé le cadre législatif (notamment les dispositions de la loi de 1905 et la jurisprudence qui a suivi), les deux possibilités existantes en matière d’affectation et de désaffectation (sauf à modifier la loi) et a envisagé une troisième voie possible pour le patrimoine religieux. « Vouloir maintenir sans discernement les très nombreuses églises communales sous le régime de la stricte affectation alors que nous ne pourrons pas en avoir un usage convenable, c’est condamner à la ruine une grande partie du patrimoine religieux car nombre de petites communes ne pourront pas ou ne voudront pas s’engager dans l’entretien d’un édifice aussi peu utilisé par les fidèles », a ainsi souligné Mgr Papin. Une autre voie « entre le maintien de l’affectation dans son acception la plus étroite et la désaffectation pure et simple » serait donc à explorer. Pour Mgr Papin, « ce serait un usage partagé de l’église qui, sans mettre en cause son affectation première au culte, permettrait à l’édifice de rendre des services habituels à la population locale… » 
La DC

Pour lire l’exposé de Mgr Papin cliquer sur ce lien

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