Pape François : le discours théologique des églises

Article pouvant être lu en 1 minute(s) (hors éléments audio ou vidéo)

Pour le Pape François, les églises sont à considérer du point de vue de la liturgie, de l’évangélisation et de la pratique de la charité

Lu sur le site www.vaticannews.va/fr :

La désaffectation des églises, «un signe des temps» pour le Pape François

Que faire des lieux de culte catholiques qui ne sont plus utilisés pour la célébration des sacrements ? La question est au cœur d’un congrès qui se tient jusqu’au 30 novembre à Rome, et dont les participants ont reçu ce matin un message de la part du Pape François.

(…) Le Pape François explique que les biens culturels de l’Église peuvent presque faire l’objet d’un «discours théologique», tant le Magistère les évoque du point de vue de la liturgie, de l’évangélisation et de la pratique de la charité. Le Saint-Père développe brièvement ces trois aspects.

Servir, évangéliser, protéger
Ces biens culturels font d’abord partie des «instruments de culte», des «signes saints» selon l’expression du théologien Romano Guardini, dont la dimension liturgique prédomine de manière indélébile. Les fidèles peuvent eux-mêmes l’éprouver : ils perçoivent «la permanence d’une sorte d’empreinte qui ne s’épuise pas», même après que les lieux de culte «ont perdu leur destination».  
Les biens culturels religieux sont aussi «instruments d’évangélisation». D’après le Pape, ils peuvent conserver «leur éloquence originaire» même s’ils ne sont plus utilisés «dans la vie ordinaire du peuple de Dieu» : pour une «exposition muséale adaptée» par exemple, qui «leur redonne presque une nouvelle vie, de manière à ce qu’ils puissent continuer à remplir une mission ecclésiale».
Enfin ces lieux peuvent être destinés à des «activités caritatives menées par la communauté ecclésiale». Les biens culturels doivent bien sûr être protégés et conservés, mais ils «n’ont pas une valeur absolue» et doivent servir si nécessaire «au plus grand bien de l’être humain et spécialement au service des pauvres», affirme le Pape…

Lire la suite sur www.vaticannews.va/fr/pape/news/2018-11

Dans l’article publié par la revue Etudes (Octobre 2018), j’écrivais notamment ceci  et de décliner dans les lignes qui suivent cette citation de pistes d’expérimentation :

 L’église est importante pour tous les habitants d’une localité. Savons-nous faire la vivre pour le service de tous ? Lieu d’attachement, l’église peut à nouveau devenir un lieu de rencontre et de rassemblement, devenir en langage chrétien un lieu missionnaire. Cet approche ne manque ni d’atouts ni de perspective. Il est ainsi imaginable de redonner un rayonnement à nos édifices religieux dans leur dimension cultuelle, culturelle, sociale et caritative aussi.

Lire : Avenir du patrimoine religieux La messe est-elle dite ?

Lire également sur le site de La-Croix.com :

Des églises désaffectées au service des pauvres

Par Nicolas Senèze, à Rome , le 30/11/2018 :

« En cas de nécessité », les églises « doivent servir au plus grand bien de l’être humain, et spécialement au service des pauvres », a rappelé le pape lors d’ un colloque sur le devenir des lieux de cultes désaffectés.

En 2016, l’église Sainte Marie-Madeleine Postel de Cherbourg, désaffectée depuis 1990, avait accueilli une soixantaine de migrants syriens cherchant à atteindre la côte anglaise…

Source : Des églises désaffectées au service des pauvres – La Croix

Commentaires via facebook
(104 visites sur cette page - compteur installé sur le site le 22 juillet 2014)
(2 visites aujourd'hui)

Poster un Commentaire

avatar

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

  S’abonner  
Notifier de