Posts Tagged ‘faits divers’

Eglise de Lau (Gers) la plainte de la DRAC de Toulouse contre le maire

18 janvier 2013

FAITS DIVERS – PATRIMOINE RELIGIEUX

L'église de Lau, accolée au château du même nom. À droite, l'édifice avant (en bas) et après le chantier entrepris par la mairie en 2008.

Lu dans Sud-Ouest, le 18 janvier 2013 : « Les nombreux mystères de l’église de Lau. Violation de sépulture, mobilier disparu, bisbille autour de la propriété : plusieurs affaires affectent ce lieu de culte perdu dans la pampa gersoise. »

Lire l’article de Sud Ouest dans son intégralité, où l’on apprend notamment que la Direction régionale des affaires culturelles de Toulouse a déposé « une plainte contre le maire, Claude Senac, pour avoir, sans autorisation, fait déménager le « retable » classé au titre des Monuments historiques et arracher un bénitier ainsi qu’un blason sculpté ». sans oublier la violation de sépulture.

L’affaire devrait passer devant le tribunal correctionnel d’Auch (Gers) le 24 janvier 2013

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Restauration de monuments historiques L’Etat racketté

9 février 2011

RESTAURATION – MONUMENTS HISTORIQUES – FRAUDE – RACKET – ENTENTE ILLEGALE

Noël Mouré, Secrétaire général des Journées Juridiques du Patrimoine et Administrateur de Patrimoine Environnement, revient sur la condamnation par l’Autorité de la Concurrence de 14 sociétés du bâtiment pour entente illégale et surfacturation des restaurations de monuments historiques au détriment de l’Etat

Dans sa décision n°11-D-02 du 26 janvier 2011, l’Autorité de la concurrence sanctionne « une pratique généralisée d’entente illégale entre certains grands acteurs de la restauration du patrimoine ». Selon Noel Mouré,  » Payer plus pour la qualité, tel est le contrat tacite qui lie un propriétaire à l’entreprise assurant la restauration de son monument historique. Eh bien, ce contrat de confiance trouve à être quelque peu froissé à la lecture du volumineux rapport de l’Autorité de la concurrence qui traite précisément des « pratiques mises en œuvre dans le secteur de la restauration des monuments historiques« . »

L’enquête menée durant 10 ans donne un résultat implacable et des preuves de collusion avérée et de racket, le tout visant  » un double objectif, se partager le marché et maintenir le prix fort. L’Etat a surpayé, de l’ordre de 20 à 30 %. »

Sur le préjudice estimé, l’Autorité de la concurrence a décidé d’une amende globale de 10 M€. à leur encontre.

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