Posts Tagged ‘Renaissance’

Sainte-Marie d’Auch : une cathédrale Renaissance à la lumière de ses vitraux (1513-2013)

8 octobre 2013

COLLOQUE

Sainte-Marie d’Auch : une cathédrale de la Renaissance à la lumière de ses vitraux (1513-2013), colloque accessible à tous les 11 et 12 décembre 2013, au Centre Cuzin, rue Guynemer à Auch

Image sans légende

Accès libre et gratuit dans la limite des places disponibles.

Colloque organisé par l’Université Toulouse II – Le Mirail , sous la direction de M. Pascal JULIEN Centre Cuzin, rue Guynemer à Auch

Au début du XVIe siècle, le maître-verrier Arnaut de Moles (v. 1460-v 1521) réalise pour la cathé-drale Sainte-Marie d’Auch, un très ambitieux dé-cor constitué de dix-huit vitraux représentant des épisodes de l’Ancien et du Nouveau Testament. De tout temps admirés et considérés comme l’un des chefs-d’oeuvre de la Renaissance, notamment pour les « analogies qu'[ils] offrent avec le pla-fond de la chapelle Sixtine » selon l’historien de l’art Émile Mâle (1862-1954), ces vitraux suscitent encore de nombreuses interrogations. Organisé à l’occasion de leur 5e centenaire, ce colloque se propose donc d’en approfondir et d’en réactuali-ser la connaissance, comme cela avait été fait pour le 500e anniversaire des fresques de la cathé-drale d’Albi en 2009. Cet ensemble majeur est inscrit dans un édifice d’importance, et accompa-gné d’autres décors exceptionnels qui seront éga-lement analysés par des spécialistes de l’architec-ture ou de la sculpture.

Programme :

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Un Christ en croix de Michel-Ange au Louvre ?

17 juin 2013

MUSEE – PATRIMOINE RELIGIEUX – LE LOUVRE

Christ en croix, Artiste florentin autour de 1500, Michel-Ange ? Bois, H. 44,7 cm ; L. 42 cm ; Pr. 9 cm, Musée du Louvre, département des Sculptures © 2013 Musée du Louvre / Harry BréjatDeux collectionneurs canadiens, Peter Silverman et Kathleen Onorato, ont fait don au Louvre d’un Christ en croix de bois peint datant de la Renaissance italienne. OEuvre d’un artiste florentin de grand talent et créée autour de 1500, son attribution fait débat. Certains y reconnaissent la main de Michel-Ange.

Attribué à Michel-Ange ?

(Extraits du dossier de presse) Cinq spécialistes de la sculpture de cette période, venus examiner le Christ en croix à Paris, se sont prononcés avant la donation. La grande qualité de la réalisation, la ressemblance étudiée du corps démontrant une connaissance de la musculature humaine et de l’anatomie et des mises en relation avec d’autres oeuvres de l’artiste, font dire à certains qu’il s’agirait bien de la main de Michel-Ange.

D’autres, s’ils reconnaissent sans conteste la production d’un sculpteur talentueux, y voient une moindre habileté dans le traitement, par exemple dans le positionnement des jambes ou dans la dépression du plexus solaire, qui semble peu compatible avec la vision idéale du corps qu’avait Michel-Ange. L’absence d’oeuvres de comparaison, exécutées dans ce matériau et de format similaire, attribuables avec certitude à Michel-Ange ne permet pas de lever le doute. La technique mise en oeuvre , étudiée par le C2RMF, est compatible avec celles utilisées autour de 1500 mais ces résultats n’apportent que peu de chose sur l’attribution.

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Le grand tour de Patrick de Carolys : la Renaissance en héritage

31 mai 2013

Carolys FlorenceTELEVISION

Le 12 juin 2013 à 20h45 sur France 3, au cours d’un nouvel épisode de son Grand Tour,Patrick de Carolys nous emmène sur les traces des grandes familles de la Renaissance, grands mécènes qui fait de leur pays, de leur ville, un écrin d’œuvres d’art : les Médicis à Florence, François 1er et Catherine de Médicis en France, de Fontainebleau à Chambord, et enfin la reine Bona et Sigismond 1er à Cracovie

Avec des rencontres égrainées sur le parcours : Christian de Portzamparc à Florence et Igor Mitoraj à Cracovie

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Saint Sébastien de Mantegna Un concentré de la Renaissance

21 novembre 2010

CANAL EDUCATIF – VIDEO – HISTOIRE de L’ART


Nouvelle version du film en novembre 2010 !

Le St-Sébastien de Mantegna, conservé au Louvre, est un chef d’oeuvre de la Renaissance italienne.
Une observation attentive permet de repérer quelques caractéristiques du style Renaissance. Le tableau est construit comme une fenêtre donnant sur une scène réelle, respectant les lois de la perspective et tirant parti de l’étude scientifique de la nature.
Mais la réussite du tableau ne se réduit pas à des caractéristiques techniques : sa construction particulière, la présence de détails « codés » permettent de dégager des éléments de signification d’ordre spirituel qui appartiennent spécifiquement à Mantegna et aux problématiques de son époque. En savoir plus

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