Les VMF au secours du patrimoine religieux

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logo Lundi 22 juin, Les Vieilles maisons Maisons Françaises rendront public le projet soutenu par la toute nouvelle Fondation VMF, abritée par la Fondation de France. En effet, cette fondation qui vient d’être crée, s’engage à soutenir la restauration et la mise en valeur de l’abbaye Saint-Martin de Mondaye

Fondée en 1202, cette abbaye appartient à l’Ordre de Prémontré. Dans de remarquables bâtiments conventuels reconstruits au XVIIIème siècle, des chanoines prémontrés se consacrent à la prière et au service de l’Église. Elle fait partie de la route historique des Abbayes Normandes.

D’autre part, lors de la remise des prix qui seront remis le même jour dans la bibliothèque de l’Automobile Club (Place de la Concorde), l’un des 19 lauréats récompensé sera l’église du prieuré Notre-Dame de Longefont (Indre), propriété privée, qui recevra le prix Aponem-Debureaux, doté de 4000 euros.

D’après la base Mérimée : « Prieuré féminin dépendant de Fontevraud, fondé dans les années 1110, sur des terres données par le seigneur voisin de Cors. Aucun vestige architectural ne semble remonter à cette période d’installation. L’élément le plus ancien du site est l’église qui semble postérieure à 1140. Le plan du monastère est un trapèze dont l’église occupe le côté sud. Elle se composait d’une nef unique et d’un choeur terminé par une abside en hémicycle. Les ailes est et nord des bâtiments claustraux ainsi que l’extrémité occidentale de l’église furent rasées après la vente du monastère comme bien national. Vers 1830, une partie de l’édifice s’effondre. L’ensemble des chapiteaux romans sculptés a été conservé. Le mur subsistant de l’aile orientale des bâtiments claustraux, largement remonté au 19e siècle, semble dater de l’époque gothique. Cette aile, occupée par la salle capitulaire et le dortoir, se terminait, au nord, par un pavillon dont le rez-de-chaussée était occupé par la salle de communauté. En 1702, un logis prieural a été construit à l’emplacement de l’aile ouest. Hors clôture, la maison dite  » du confesseur  » ou  » de l’aumônier « , a été construite entre 1654 et 1702 pour le chapelain des religieuses. Elle a été remaniée dans les années 1890 pour le poète et bibliophile Prosper Blanchemain. Les bâtiments d’exploitation s’étendaient au sud-ouest des bâtiments conventuels. Un moulin à blé a été installé sur la rive gauche de la Creuse, en aval du monastère. »

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