Élisabeth Royer-Grimblat traque les tableaux disparus

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SPOLIATION

Lu sur le site du Crif :

Élizabeth Royer-Grimblat Photo: D.R.

Spoliations juives: Élizabeth Royer-Grimblat, chercheuse de tableaux

Un mercredi de mars, dans les salons du ministère de la Culture. Aurélie Filippetti s’apprête à rendre trois tableaux à des familles juives spoliées pendant la guerre. À cause ou grâce au film de George Clooney, Monuments Men, le sujet a gagné le droit d’être au JT. Une marée de photographes cherche donc les héritiers des collectionneurs volés par les nazis, se bouscule pour «shooter» ce qu’ils peuvent. Dans le fond de la salle, Élizabeth Royer-Grimblat, une galeriste de renom, se tient debout, observant ce tohu-bohu.

Voilà près de vingt ans que cette femme discrète, la cinquantaine élégante, traque les tableaux disparus pour le compte de grandes familles juives. Cette fois-ci, elle n’y est pour rien. Mais Élizabeth Royer possède un très beau tableau de chasse: des Picasso, des Braque, des Léger, des Picabia ou des Cézanne ont retrouvé leur propriétaire d’antan – dont elle taira les noms – grâce à sa perspicacité. «Je ne suis pas juive, mais ces histoires me touchent », dit simplement Élisabeth Royer-Grimblat…

Article paru dans le Figaro du 18 mars 2014

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