Posts Tagged ‘EPHE’

Autour de La grande pitié des églises de France de Maurice Barrès

23 janvier 2013

Image1PATRIMOINE RELIGIEUX – LIVRE – DEBAT

Dans le cadre des Rencontres de l’IESR (Institut européen en sciences des religions) consacrées aux ouvrages récemment parus en sciences religieuses, Michel Leymarie et Michela Passini présenteront l’ouvrage qu’ils ont édité La grande pitié des églises de France de Maurice Barrès, aux Presses universitaires du Septentrion, INHA

Avec la participation de Benoît de Sagazan (journaliste du patrimoine et créateur de Patrimoine en blog)

  • Discutante : Isabelle Saint-Martin (IESR-EPHE)

Vendredi 15 février 2013, 17h30-19h, à l’IESR :

14 rue Ernest Cresson  (porte cochère verte à côté du 14)

Paris 14e. Métro : Denfert-Rochereau

Entrée libre

(suite…)

Séminaire de l’EPHE : Comprendre le XXe siècle des musées

29 octobre 2010

SEMINAIRE – FORMATION – MUSEE

L’École pratique des hautes études (EPHE) propose un séminaire animé par Agnès Callu (Direction d’études de Jean-Michel Leniaud) sur le thème Comprendre le XXe siècle des musées, du 23 novembre 2010 au 31 mai 2011

Choisir d’installer sur la table universitaire le musée du XXe siècle comme objet historique suppose d’apprécier les enjeux politiques, sociaux, culturels et économiques qu’il suscite, à l’échelle de l’État comme des collectivités territoriales, dans une société ouverte à la novation esthétique et patrimoniale en même temps qu’elle adopte l’acculturation des codes hiérarchiques et les évolutions entrepreneuriales ou technologiques. Outre le commentaire, sur le mode historiographique, de la production scientifique du domaine – plurielle car distribuée, parfois en tensions, autour de deux pôles souvent opposés : l’Histoire culturelle et l’Histoire de l’art – un panorama des matériaux disponibles à la recherche s’avère l’indispensable préalable. Puis, prenant appui sur des fondations méthodologiques dès lors posées, plusieurs thèmes sont abordés, questionnant, en longue durée, le musée et ses représentations, entre élitisme social, promotion de la culture pour tous ou merchandising des biens culturels. Sont alors ouvertes et/ou creusées – souvent en diachronie à l’aide du témoignage d’anciens acteurs – plusieurs pistes de réflexion amenant à discuter la figure du musée dans les imaginaires collectifs, le capital symbolique d’un geste architectural, le trilogue entre l’œuvre, l’artiste et le conservateur ou bien encore la place des hommes : érudits, bâtisseurs ou décideurs dans la structuration et le fonctionnement de celui qui, entre désir et pédagogie, se définit comme « une institution permanente […] au service de la société et de son développement, ouverte au public, qui acquiert, conserve, étudie, expose et transmet le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son environnement à des fins d’études, d’éducation et de délectation […]».

(suite…)